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Mahamadou Issoufou : « Des chefs d’Etat m’ont conseillé de briguer un troisième mandat »
3Vision-Group
03/05/2021 à 08h00 par Amah Joah

Certains dirigeants ont voulu injecter le virus du troisième mandat à  l’ancien président nigérien  Mahamadou Issoufou. Ce dernier dans un entretien accordé à l’Opinion, a révélé que certains présidents africains l’ont invité à briguer un troisième mandat. Un appel qu’il a rejeté au nom de son respect envers la constitution de son pays.

 

Au Niger, le président Mohamed Bazoum a succédé à un homme dont le nom reste gravé dans l’annuaire des chefs d’Etat ayant au centre de leur gestion du pouvoir un profond respect envers la démocratie. Auteur de la première transition démocratique entre deux présidents élus du Niger, Mahamadou Issoufou révèle qu’il y a eu des tractations dans les coulisses afin qu’il reste au pouvoir encore pour un mandat.

Lire aussi : Niger: le fils de l’ancien président Issoufou nommé ministre du pétrole

A l’Opinion, Mahamadou Issoufou a assuré que certains dirigeants africains l'ont conseillé de briguer un troisième mandat. « Des chefs d'État m'ont conseillé de rester (...) Des partisans m'ont aussi demandé de faire un troisième mandat en organisant des manifestations. Ils ont été Interpellés par la police », a confié l'ex-président de 69 ans.

 

Face à ces appels à séjourner encire quelques années au sommet de l’Etat, Mahamadou Issoufou a plutôt choisi la voie de la raison et du sens de la démocratie. Au nom du respect qu’il éprouve à l’égard de la constitution de son pays, il a laissé place pacifiquement  à son protégé Mohamed Bazoum. « En tant que chef de l'Etat, j'ai essayé de respecter la constitution. Mon comportement est lié à mes convictions. L'Afrique n'a pas besoin d'homme providentiel », a-t-il ajouté.

Lire aussi : Nigéria : le président Buhari reçoit en audience son homologue nigérien Mohamed Bazoum

Il faut souligner que cette première transition démocratique entre deux présidents élus au Niger a valu à Mahamadou Issoufou le prix Ibrahim 2020, qui récompense une « gouvernance exceptionnelle » en Afrique.

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Au Niger, le président Mohamed Bazoum a succédé à un homme dont le nom reste gravé dans l’annuaire des chefs d’Etat ayant au centre de leur gestion du pouvoir un profond respect envers la démocratie. Auteur de la première transition démocratique entre deux présidents élus du Niger, Mahamadou Issoufou révèle qu’il y a eu des tractations dans les coulisses afin qu’il reste au pouvoir encore pour un mandat.

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A l’Opinion, Mahamadou Issoufou a assuré que certains dirigeants africains l'ont conseillé de briguer un troisième mandat. « Des chefs d'État m'ont conseillé de rester (...) Des partisans m'ont aussi demandé de faire un troisième mandat en organisant des manifestations. Ils ont été Interpellés par la police », a confié l'ex-président de 69 ans.

 

Face à ces appels à séjourner encire quelques années au sommet de l’Etat, Mahamadou Issoufou a plutôt choisi la voie de la raison et du sens de la démocratie. Au nom du respect qu’il éprouve à l’égard de la constitution de son pays, il a laissé place pacifiquement  à son protégé Mohamed Bazoum. « En tant que chef de l'Etat, j'ai essayé de respecter la constitution. Mon comportement est lié à mes convictions. L'Afrique n'a pas besoin d'homme providentiel », a-t-il ajouté.

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