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Côte d’Ivoire / Après la liste définitive des candidats, établie par le Conseil Constitutionnel : Marcel Amon Tanoh brise le silence
16/09/2020 à 09h47 par La redaction

Le lundi 14 septembre 2020, le Conseil Constitutionnel a rendu publique la liste des candidats retenus pour la présidentielle d’octobre prochain. Ayant constaté son inéligibilité pour les futures élections, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Marcel Amon Tanoh est sorti de son silence pour révéler comment sa candidature a été invalidée. C’est lors d’un point de presse, tenu ce mardi qu’il s’est prononcé.

Le ministre a fait savoir que sa candidature a été rejetée au motif qu’il a recueilli 1% de parrainage dans 13 régions sur les 17 régions requises au minimum par la Commission Électorale Indépendante (CEI).

 

Il a révélé que son équipe et lui ont déposé une liste de 22 régions, dans lesquelles il a fait plus de 1% demandé par la CEI. “J’ai obtenu plus de 1%, voire même 2 % dans certaines régions, comme l’attestent les documents que m’a remis la CEI”, a révélé l’ancien cadre du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire.

Poursuivant Marcel Amon Tanoh a fait savoir que le président du Conseil Constitutionnel, KUIBERT-COULIBALY lui avait donné l’assurance de travailler de mèche avec la CEI, en se référent à la constitution pour établir la liste des candidats retenus pour les échéances futures.

“Le président m’avait pourtant garanti (…) de veiller à ce que les pièces administratives soient complètes, et laisserait le soin au Conseil Constitutionnel, avec l’assistance technique de la CEI, de vérifier les parrainages”, a lâché le diplomate.

L’ancien ministre des affaires étrangères qui a rendu le tablier le 19 mars 2020 pour des raisons certainement politiques, a indiqué qu’il est de plus surpris par la décision du Conseil Constitutionnel, car selon lui, il n’a pas été saisi par les deux institutions pour lui signifier les insuffisances que présentaient ses dossiers de candidature.

“Je m’étonne donc que le conseil Constitutionnel n’ait reçu que 13 régions au lieu de 22 régions que j’ai déposées auprès de la CEI, et que je n’ai pas été saisi par l’une de ces deux institutions pour compléter mon dossier, conformément à la procédure arrêtée”, déclare-t-il.

Malgré le rejet de sa candidature, l’ancien président-directeur général de la Société d’import-export de produits agricoles et de marchandises (SIEPAM) a indiqué qu’il prend acte de la décision du Conseil Constitutionnel. Il a par ailleurs salué le courage et l’engagement des nombreux Ivoiriens qui luttent à ses côtés.

Pour lui, une lutte pacifique suffit pour l’avènement d’une Côte d’Ivoire libre. “Notre combat politique et pacifique, pour que la Côte d’Ivoire soit débarrassée à jamais des oripeaux de la dictature, de l’injustice et de la corruption”, a-t-il conclu.

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Le lundi 14 septembre 2020, le Conseil Constitutionnel a rendu publique la liste des candidats retenus pour la présidentielle d’octobre prochain. Ayant constaté son inéligibilité pour les futures élections, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Marcel Amon Tanoh est sorti de son silence pour révéler comment sa candidature a été invalidée. C’est lors d’un point de presse, tenu ce mardi qu’il s’est prononcé.

Le ministre a fait savoir que sa candidature a été rejetée au motif qu’il a recueilli 1% de parrainage dans 13 régions sur les 17 régions requises au minimum par la Commission Électorale Indépendante (CEI).

 

Il a révélé que son équipe et lui ont déposé une liste de 22 régions, dans lesquelles il a fait plus de 1% demandé par la CEI. “J’ai obtenu plus de 1%, voire même 2 % dans certaines régions, comme l’attestent les documents que m’a remis la CEI”, a révélé l’ancien cadre du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire.

Poursuivant Marcel Amon Tanoh a fait savoir que le président du Conseil Constitutionnel, KUIBERT-COULIBALY lui avait donné l’assurance de travailler de mèche avec la CEI, en se référent à la constitution pour établir la liste des candidats retenus pour les échéances futures.

“Le président m’avait pourtant garanti (…) de veiller à ce que les pièces administratives soient complètes, et laisserait le soin au Conseil Constitutionnel, avec l’assistance technique de la CEI, de vérifier les parrainages”, a lâché le diplomate.

L’ancien ministre des affaires étrangères qui a rendu le tablier le 19 mars 2020 pour des raisons certainement politiques, a indiqué qu’il est de plus surpris par la décision du Conseil Constitutionnel, car selon lui, il n’a pas été saisi par les deux institutions pour lui signifier les insuffisances que présentaient ses dossiers de candidature.

“Je m’étonne donc que le conseil Constitutionnel n’ait reçu que 13 régions au lieu de 22 régions que j’ai déposées auprès de la CEI, et que je n’ai pas été saisi par l’une de ces deux institutions pour compléter mon dossier, conformément à la procédure arrêtée”, déclare-t-il.

Malgré le rejet de sa candidature, l’ancien président-directeur général de la Société d’import-export de produits agricoles et de marchandises (SIEPAM) a indiqué qu’il prend acte de la décision du Conseil Constitutionnel. Il a par ailleurs salué le courage et l’engagement des nombreux Ivoiriens qui luttent à ses côtés.

Pour lui, une lutte pacifique suffit pour l’avènement d’une Côte d’Ivoire libre. “Notre combat politique et pacifique, pour que la Côte d’Ivoire soit débarrassée à jamais des oripeaux de la dictature, de l’injustice et de la corruption”, a-t-il conclu.

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