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Dr Boga Gervais : « Aujourd’hui, Guillaume Soro est rattrapé par la vérité et la réalité. Il doit l’assumer »
30/01/2020 à 12h13 par Le Boy

Dr Boga  Gervais, président-fondateur du Groupe de Réflexion et d’Actions pour la Démocratie et les Droits de l’Homme en Afrique (GRADDH-AFRIQUE) considère comme un « gros mensonge », les propos de Soro Guillaume donnant Alassane Ouattara président des élections de 2010. Il revient sur les faits dans une déclaration ce mercredi 29 janvier 2020.

COMMUNIQUE DE GRADDH-AFRIQUE:

DES RESULTATS DE LA PRESIDENTIELLE DE 2010 : DU GROS MENSONGE DE GUILLAUME SORO

Lors de sa rencontre avec la presse française, le mardi 28 Janvier 2020 à Paris, l’ex-chef de la rébellion ivoirienne et ancien Premier ministre, Guillaume SORO Kigbafori, a tenu des propos mensongers au sujet des résultats de l’élection présidentielle ivoirienne de 2010 qui ont engendré la grave crise postélectorale ayant fait, officiellement, trois mille (3000) morts.

Par le présent Communiqué, GRADDH-AFRIQUE (le Groupe de Réflexion et d’Actions pour la Démocratie et les Droits de l’Homme en Afrique) tient à apporter un démenti catégorique et à faire les précisions qui s’imposent.

1/ BON A SAVOIR CONCERNANT LA DEMOCRATIE :

Selon le principe de la Démocratie, l’élu est bien celui ou celle qui a recueilli la majorité des voix du Peuple ; certes. A la condition que la victoire soit loyale et conforme aux règles fixées.

Par exemple, nulle part dans le monde, un candidat ayant amassé le plus grand nombre de voix en fraudant, en faisant bourrer les urnes par ses partisans, jamais ne sera dit vainqueur dans une élection démocratique !

Être Démocrate signifie donc que l’on respecte à la fois l’esprit (le principe) et la lettre (les règles fixées, dans le Code électoral et dans la Constitution) de la Démocratie.

2/ LA RÉALITÉ DU 2ND TOUR DU SCRUTIN DU 28 NOVEMBRE 2010 :

Deux vérités indiscutables sont à rappeler encore, pour l’Histoire.

• Selon la quasi-totalité des observateurs de cette élection, ce scrutin a été émaillé de violences et de violations graves des Droits de l’Homme, notamment dans la partie nord et aussi dans sud-ouest de la Côte d'Ivoire.

• Selon la quasi-totalité des observateurs, dans plusieurs localités du Nord, l’on a noté des fraudes massives, des bourrages d’urnes, etc.

Devant une telle situation, la Commission en charge de l’élection et surtout le Conseil Constitutionnel avait l’obligation, conformément à la loi, de prendre en compte les réclamations légitimes et légales des candidats plaignants.

« Le résultat définitif de l’élection du Président de la République est proclamé, après examen des réclamations éventuelles, par le Conseil Constitutionnel et publié selon la procédure d’urgence ». L’Article 63 du Code électoral de l’époque.

Ce qui fut fait dans le cas de la requête du candidat Laurent GBAGBO.

3/ LA SOURCE DE LA CRISE POSTELECTORALE :

La crise postélectorale de 2010-2011 nait précisément du fait que le Conseil Constitutionnel ayant constaté que l’ampleur des fraudes influençait le résultat final, en faisant rétrograder le candidat Alassane OUATTARA qui se trouvait en tête avec les fraudes, cette institution se devait d’annuler tout le scrutin et de fixer un troisième tour, conformément à l’Article 64 du Code électoral qui était en vigueur :

« Dans le cas où le Conseil constitutionnel constate des irrégularités graves de nature à entacher la sincérité du scrutin et à affecter le résultat d’ensemble, il prononce l’annulation de l’élection.

La date du nouveau scrutin est fixée par décret en Conseil des Ministres sur proposition de la commission chargée des élections. Le scrutin a lieu au plus tard quarante-cinq (45) jours à compter de la date de la décision du Conseil Constitutionnel ».

Or, en violation de la loi électorale, le Conseil Constitutionnel a annulé les résultats frauduleux dans les sept départements du Nord et il a proclamé M. GBAGBO vainqueur. C’est tout. Et malheureusement pour M. Alassane OUATTARA et tous ses partenaires, selon l’Article 98 de la Constitution du 1er Août 2000 en vigueur à l’époque :

« Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale. »

(Identique à l’Article 138 de la Constitution actuelle du 8 Nov. 2016 ou dans la Constitution française, Art. 62, alinéa 3.)

EN CONCLUSION :

GRADDH-AFRIQUE (le Groupe de Réflexion et d’Actions pour la Démocratie et les Droits de l’Homme en Afrique) a le devoir de rappeler à l’ex-Premier Ministre Guillaume SORO dont l’une des responsabilités était d’organiser l’élection présidentielle que :

• Sur le terrain, dans les urnes, le candidat Alassane OUATTARA a bel et bien fraudé et triché. Cela, grâce aux combattants de la rébellion des Forces Nouvelles du même Guillaume SORO, qui ont d’ailleurs « bêtement » accompli leur ignoble tâche, puisqu’ils ont parfois dépassé les nombres de votants inscrits dans certains bureaux de vote.

• Et en donnant son avis sur le résultat du second tour, quoique contraire à la décision du Conseil Constitutionnel, le Certificateur des Nations Unies n’a jamais nié les fraudes du camp Ouattara ; puisqu’il a dit devant la presse : « même si l’on prenait en compte les fraudes, Alassane OUATTARA demeure le vainqueur ».

• Or, (et c’était là le fond du débat de haut niveau qui échappait à SORO), cet avis du Certificateur, fût-il mandaté par l’ONU, n’est pas supérieur à la décision du Conseil Constitutionnel de la République de Côte d’Ivoire. Il suffisait de lire le mandat par lequel le Conseil de Sécurité a nommé ce Certificateur pour s’en rendre compte.

Le chef rebelle Guillaume SORO Kigbafori avait donc passé "un deal" macabre avec son mentor Alassane OUATTARA pour porter ce dernier au pouvoir, par tous les moyens, afin de le remplacer par la suite. Aujourd’hui, SORO est rattrapé par la vérité et la réalité. Qu’il l’assume.

PLUS JAMAIS L’HISTOIRE ET LA VÉRITÉ DES FAITS EN CÔTE D’IVOIRE NE DOIVENT ÊTRE TRAVESTIES !

Fait à Brescia, ITALIE, le 29 Janvier 2020

Pour GRADDH-AFRIQUE

LE PRÉSIDENT-FONDATEUR

Dr BOGA Sako Gervais

Source Linfodrome.ci

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Pour Affi N’guessan, rien ne prouve que le RHDP va gagner les élections

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Par le présent Communiqué, GRADDH-AFRIQUE (le Groupe de Réflexion et d’Actions pour la Démocratie et les Droits de l’Homme en Afrique) tient à apporter un démenti catégorique et à faire les précisions qui s’imposent.

1/ BON A SAVOIR CONCERNANT LA DEMOCRATIE :

Selon le principe de la Démocratie, l’élu est bien celui ou celle qui a recueilli la majorité des voix du Peuple ; certes. A la condition que la victoire soit loyale et conforme aux règles fixées.

Par exemple, nulle part dans le monde, un candidat ayant amassé le plus grand nombre de voix en fraudant, en faisant bourrer les urnes par ses partisans, jamais ne sera dit vainqueur dans une élection démocratique !

Être Démocrate signifie donc que l’on respecte à la fois l’esprit (le principe) et la lettre (les règles fixées, dans le Code électoral et dans la Constitution) de la Démocratie.

2/ LA RÉALITÉ DU 2ND TOUR DU SCRUTIN DU 28 NOVEMBRE 2010 :

Deux vérités indiscutables sont à rappeler encore, pour l’Histoire.

• Selon la quasi-totalité des observateurs de cette élection, ce scrutin a été émaillé de violences et de violations graves des Droits de l’Homme, notamment dans la partie nord et aussi dans sud-ouest de la Côte d'Ivoire.

• Selon la quasi-totalité des observateurs, dans plusieurs localités du Nord, l’on a noté des fraudes massives, des bourrages d’urnes, etc.

Devant une telle situation, la Commission en charge de l’élection et surtout le Conseil Constitutionnel avait l’obligation, conformément à la loi, de prendre en compte les réclamations légitimes et légales des candidats plaignants.

« Le résultat définitif de l’élection du Président de la République est proclamé, après examen des réclamations éventuelles, par le Conseil Constitutionnel et publié selon la procédure d’urgence ». L’Article 63 du Code électoral de l’époque.

Ce qui fut fait dans le cas de la requête du candidat Laurent GBAGBO.

3/ LA SOURCE DE LA CRISE POSTELECTORALE :

La crise postélectorale de 2010-2011 nait précisément du fait que le Conseil Constitutionnel ayant constaté que l’ampleur des fraudes influençait le résultat final, en faisant rétrograder le candidat Alassane OUATTARA qui se trouvait en tête avec les fraudes, cette institution se devait d’annuler tout le scrutin et de fixer un troisième tour, conformément à l’Article 64 du Code électoral qui était en vigueur :

« Dans le cas où le Conseil constitutionnel constate des irrégularités graves de nature à entacher la sincérité du scrutin et à affecter le résultat d’ensemble, il prononce l’annulation de l’élection.

La date du nouveau scrutin est fixée par décret en Conseil des Ministres sur proposition de la commission chargée des élections. Le scrutin a lieu au plus tard quarante-cinq (45) jours à compter de la date de la décision du Conseil Constitutionnel ».

Or, en violation de la loi électorale, le Conseil Constitutionnel a annulé les résultats frauduleux dans les sept départements du Nord et il a proclamé M. GBAGBO vainqueur. C’est tout. Et malheureusement pour M. Alassane OUATTARA et tous ses partenaires, selon l’Article 98 de la Constitution du 1er Août 2000 en vigueur à l’époque :

« Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale. »

(Identique à l’Article 138 de la Constitution actuelle du 8 Nov. 2016 ou dans la Constitution française, Art. 62, alinéa 3.)

EN CONCLUSION :

GRADDH-AFRIQUE (le Groupe de Réflexion et d’Actions pour la Démocratie et les Droits de l’Homme en Afrique) a le devoir de rappeler à l’ex-Premier Ministre Guillaume SORO dont l’une des responsabilités était d’organiser l’élection présidentielle que :

• Sur le terrain, dans les urnes, le candidat Alassane OUATTARA a bel et bien fraudé et triché. Cela, grâce aux combattants de la rébellion des Forces Nouvelles du même Guillaume SORO, qui ont d’ailleurs « bêtement » accompli leur ignoble tâche, puisqu’ils ont parfois dépassé les nombres de votants inscrits dans certains bureaux de vote.

• Et en donnant son avis sur le résultat du second tour, quoique contraire à la décision du Conseil Constitutionnel, le Certificateur des Nations Unies n’a jamais nié les fraudes du camp Ouattara ; puisqu’il a dit devant la presse : « même si l’on prenait en compte les fraudes, Alassane OUATTARA demeure le vainqueur ».

• Or, (et c’était là le fond du débat de haut niveau qui échappait à SORO), cet avis du Certificateur, fût-il mandaté par l’ONU, n’est pas supérieur à la décision du Conseil Constitutionnel de la République de Côte d’Ivoire. Il suffisait de lire le mandat par lequel le Conseil de Sécurité a nommé ce Certificateur pour s’en rendre compte.

Le chef rebelle Guillaume SORO Kigbafori avait donc passé "un deal" macabre avec son mentor Alassane OUATTARA pour porter ce dernier au pouvoir, par tous les moyens, afin de le remplacer par la suite. Aujourd’hui, SORO est rattrapé par la vérité et la réalité. Qu’il l’assume.

PLUS JAMAIS L’HISTOIRE ET LA VÉRITÉ DES FAITS EN CÔTE D’IVOIRE NE DOIVENT ÊTRE TRAVESTIES !

Fait à Brescia, ITALIE, le 29 Janvier 2020

Pour GRADDH-AFRIQUE

LE PRÉSIDENT-FONDATEUR

Dr BOGA Sako Gervais

Source Linfodrome.ci

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Pour Affi N’guessan, rien ne prouve que le RHDP va gagner les élections

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