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Mali : des “lignes rouges” dans les négociations avec les djihadistes
27/02/2020 à 10h57 par Raheem Junior Geraldo

Lors d'une audience ce mercredi 26 février, Toumani Djimé Diallo, ambassadeur du Mali en France a déclaré au Sénat français que le gouvernement malien a certaines «lignes rouges» dans ses négociations avec les djihadistes. Le 10 février, Ibrahim Boubacar Keïta avait reconnu lors d’une interview sur France 24 et RFI l’existence de contacts avec les groupes jihadistes dans le but de mettre fin au conflit au Mali.

 

Soulignant des questions sur lesquelles les autorités maliennes ne bougeraient pas. « Il y aura des lignes rouges : la charia, nous ne marcherons pas, l’intégrité territoriale, nous ne marcherons pas, la situation faite aux femmes, nous ne marcherons pas », a déclaré Toumani Djimé Diallo. Selon ses explications, les négociations avec les djihadistes sont survenues à la suite de recommandations lors d’un processus de dialogue national. Donc, « c’est simplement pour utiliser toutes les possibilités qui existent », a expliqué Diallo, lors de l’audition du Sénat avec les ambassadeurs des pays du G5 Sahel.

Lire aussi : Kenya: des djihadistes abattent froidement des chrétiens qui refusent d’obéir à leur loi

« Tout de même, si nous trouvons une solution dans un accord, ceux qui ont du sang sur les mains seront traités, c’est comme ça que ça s’est terminé en Algérie », a poursuivi Diallo, se référant apparemment à l’insurrection islamiste dans le pays d’Afrique du Nord au cours de les années 1990.

 

« La commission est heureuse d’entendre que vous avez fixé un certain nombre de lignes rouges », a déclaré le président de la comission Défense du Sénat, le sénateur Christian Cambon, répondant aux propos de l’ambassadeur malien. « Il faut bien que vous fassiez très attention avec qui on négocie (…) par respect pour vos propres troupes et les nôtres. Si la paix intervient un jour, il faut que ce soit dans l’honneur, et pas à n’importe quel prix ».

 

Le président du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, a confirmé en début de ce mois-ci que le contact avec les groupes djihadistes avait été établie afin de mettre fin à huit ans de conflit. Il avait alors entériné la possibilité d’un dialogue avec le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, lié à Al-Qaïda) dirigé par Iyad Ag Ghaly. Cependant, le président malien n'a pas été tout a fait clair quant à l’organisation État islamique au grand Sahara (EIGS). Cette dernière a été récemment désignée par la France comme « ennemi prioritaire ».

 

La France s'est impliqué dans le conflit dans le nord du Mali. La force française Barkhane a d'ailleurs annoncé l'augmentation de l'effectif de ses hommes de 4 500 à 5 100 d’ici fin février.

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Lors d'une audience ce mercredi 26 février, Toumani Djimé Diallo, ambassadeur du Mali en France a déclaré au Sénat français que le gouvernement malien a certaines «lignes rouges» dans ses négociations avec les djihadistes. Le 10 février, Ibrahim Boubacar Keïta avait reconnu lors d’une interview sur France 24 et RFI l’existence de contacts avec les groupes jihadistes dans le but de mettre fin au conflit au Mali.

 

Soulignant des questions sur lesquelles les autorités maliennes ne bougeraient pas. « Il y aura des lignes rouges : la charia, nous ne marcherons pas, l’intégrité territoriale, nous ne marcherons pas, la situation faite aux femmes, nous ne marcherons pas », a déclaré Toumani Djimé Diallo. Selon ses explications, les négociations avec les djihadistes sont survenues à la suite de recommandations lors d’un processus de dialogue national. Donc, « c’est simplement pour utiliser toutes les possibilités qui existent », a expliqué Diallo, lors de l’audition du Sénat avec les ambassadeurs des pays du G5 Sahel.

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« Tout de même, si nous trouvons une solution dans un accord, ceux qui ont du sang sur les mains seront traités, c’est comme ça que ça s’est terminé en Algérie », a poursuivi Diallo, se référant apparemment à l’insurrection islamiste dans le pays d’Afrique du Nord au cours de les années 1990.

 

« La commission est heureuse d’entendre que vous avez fixé un certain nombre de lignes rouges », a déclaré le président de la comission Défense du Sénat, le sénateur Christian Cambon, répondant aux propos de l’ambassadeur malien. « Il faut bien que vous fassiez très attention avec qui on négocie (…) par respect pour vos propres troupes et les nôtres. Si la paix intervient un jour, il faut que ce soit dans l’honneur, et pas à n’importe quel prix ».

 

Le président du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, a confirmé en début de ce mois-ci que le contact avec les groupes djihadistes avait été établie afin de mettre fin à huit ans de conflit. Il avait alors entériné la possibilité d’un dialogue avec le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, lié à Al-Qaïda) dirigé par Iyad Ag Ghaly. Cependant, le président malien n'a pas été tout a fait clair quant à l’organisation État islamique au grand Sahara (EIGS). Cette dernière a été récemment désignée par la France comme « ennemi prioritaire ».

 

La France s'est impliqué dans le conflit dans le nord du Mali. La force française Barkhane a d'ailleurs annoncé l'augmentation de l'effectif de ses hommes de 4 500 à 5 100 d’ici fin février.

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