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Bolivie : Le président Evo Morales démissionne sous pression des manifestants
12/11/2019 à 13h09 par Dani Djanta

 

A peine réélu pour un quatrième mandat jusqu'en 2025, le chef d’Etat bolivien Evo Morales vient de claquer la porte. C’est sous pression des manifestants que Evo Morales a annoncé dimanche soir qu’il démissionnait de la présidence de la Bolivie. Un départ pressé par l'armée et la police.

« Je renonce à mon poste de président », a déclaré le dirigeant au terme d'une journée marquée par de nouveaux affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ainsi que des démissions en série de ministres et députés. « Le coup d'Etat a eu lieu », a ajouté, à ses côtés, le vice-président Alvaro Garcia Linera, qui a aussi quitté ses fonctions.

Le scrutin du 20 octobre avait abouti à la réélection d'Evo Morales pour un quatrième mandat jusqu'en 2025, une option pourtant rejetée par la population lors d'un référendum en février 2016.

Plus tôt dans la journée, le dirigeant indigène de 60 ans, au pouvoir depuis 2006, avait été sommé par le commandant en chef de l'armée bolivienne, le général Williams Kaliman, de quitter le pouvoir « pour le bien de la Bolivie ».

« Nous nous joignons à l'appel du peuple bolivien de suggérer à monsieur le président Evo Morales de présenter sa démission pour pacifier le peuple de Bolivie », avait également annoncé le commandant général de la police, le général Vladimir Yuri Calderon.

Accompagné par la foule, Luis Fernando Camacho, dirigeant le plus visible et radical de l'opposition, s'était rendu au siège du gouvernement à La Paz pour y remettre symboliquement une lettre de démission à signer par Evo Morales, ainsi qu'un exemplaire de la Bible.

La crise politique s'était accélérée brutalement ce dimanche dans le pays andin, où grève générale et manifestations paralysent l'activité depuis une dizaine de jours, dans un climat de violence et d'affrontements entre les deux camps. En trois semaines, la vague de contestation a fait trois morts et 383 blessés.

Bolivie : Le président Evo Morales démissionne sous pression des manifestants

La crise politique s'aggravait de jour en jour depuis sa réélection. Plusieurs ministres et députés, dont le président de l'Assemblée, ont démissionné ce dimanche et plusieurs dirigeants de l'opposition avaient exhorté le chef de l'Etat à lui aussi démissionné.

« S'il lui reste une once de patriotisme il devrait se retirer », a déclaré le centriste Carlos Mesa, candidat malheureux au premier tour de la présidentielle du 20 octobre, dont l'Organisation des Etats américains (OEA) a demandé l'annulation.

 

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A peine réélu pour un quatrième mandat jusqu'en 2025, le chef d’Etat bolivien Evo Morales vient de claquer la porte. C’est sous pression des manifestants que Evo Morales a annoncé dimanche soir qu’il démissionnait de la présidence de la Bolivie. Un départ pressé par l'armée et la police.

« Je renonce à mon poste de président », a déclaré le dirigeant au terme d'une journée marquée par de nouveaux affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ainsi que des démissions en série de ministres et députés. « Le coup d'Etat a eu lieu », a ajouté, à ses côtés, le vice-président Alvaro Garcia Linera, qui a aussi quitté ses fonctions.

Le scrutin du 20 octobre avait abouti à la réélection d'Evo Morales pour un quatrième mandat jusqu'en 2025, une option pourtant rejetée par la population lors d'un référendum en février 2016.

Plus tôt dans la journée, le dirigeant indigène de 60 ans, au pouvoir depuis 2006, avait été sommé par le commandant en chef de l'armée bolivienne, le général Williams Kaliman, de quitter le pouvoir « pour le bien de la Bolivie ».

« Nous nous joignons à l'appel du peuple bolivien de suggérer à monsieur le président Evo Morales de présenter sa démission pour pacifier le peuple de Bolivie », avait également annoncé le commandant général de la police, le général Vladimir Yuri Calderon.

Accompagné par la foule, Luis Fernando Camacho, dirigeant le plus visible et radical de l'opposition, s'était rendu au siège du gouvernement à La Paz pour y remettre symboliquement une lettre de démission à signer par Evo Morales, ainsi qu'un exemplaire de la Bible.

La crise politique s'était accélérée brutalement ce dimanche dans le pays andin, où grève générale et manifestations paralysent l'activité depuis une dizaine de jours, dans un climat de violence et d'affrontements entre les deux camps. En trois semaines, la vague de contestation a fait trois morts et 383 blessés.

Bolivie : Le président Evo Morales démissionne sous pression des manifestants

La crise politique s'aggravait de jour en jour depuis sa réélection. Plusieurs ministres et députés, dont le président de l'Assemblée, ont démissionné ce dimanche et plusieurs dirigeants de l'opposition avaient exhorté le chef de l'Etat à lui aussi démissionné.

« S'il lui reste une once de patriotisme il devrait se retirer », a déclaré le centriste Carlos Mesa, candidat malheureux au premier tour de la présidentielle du 20 octobre, dont l'Organisation des Etats américains (OEA) a demandé l'annulation.

 

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