Doingbuzz – Le pouvoir de l'information à votre portée
CES ENTREPRISES QUI CHASSENT LES VIDÉOS VIRALES POUR FAIRE DE L’ARGENT
20/06/2020 à 18h21 par La redaction

CES ENTREPRISES QUI CHASSENT LES VIDÉOS VIRALES POUR FAIRE DE L’ARGENT

CES ENTREPRISES QUI CHASSENT LES VIDÉOS VIRALES POUR FAIRE DE L’ARGENT

De nous jours, tout est matière à faire du business. Voilà plusieurs années maintenant que certaines entreprises mènent des batailles acharnées pour s’approprier des vidéos amateurs sur les réseaux sociaux. La raison ? Les faire fructifier. Une véritable industrie s’est montée grâce à ce business et la Wanda Team vous en parle aujourd’hui, qui sait, cela vous donnera peut-être des idées !

Si vous avez tourné une vidéo drôle et que vous l’avez postée par exemple sur YouTube, vous êtes un potentiel client de ces entreprises d’un autre genre . Car si vous ne le saviez pas encore, les vidéos “amateur” qui fourmillent sur la toile représentent du pain béni pour des sociétés spécialisées dans l’achat et la vente des droits à l’image.

Sur la base du potentiel de vues qu’elles pourraient générer, les acteurs du business de la vidéo virale achètent en effet des droits à ceux qui postent ces images “amateur”. Viral Spiral (rachetée en 2014 par le groupe Rightster), Jukin Media, ou encore Viral Hog, représentent les pionniers de ce business fructueux. Ces sociétés disposent des ressources qu’un l’internaute lambda n’a pas pour qu’une vidéo soit vue et par la même occasion rentable : Outils de promotion payante, partenariat avec des médias…

Mathieu Luquet, responsable du développement France chez Rightster, explique concrètement comment se concrétise ce business :

C’est un métier de chasse (…) les équipes comme celles de Viral Spiral font en permanence la chasse aux vidéos à fort potentiel sur le Web et en achètent les droits à ceux qui les ont publiées. Leur objectif est simple : trouver un contenu prometteur, mais encore relativement peu vu et en faire un carton. Evidemment, il y a une part de risque: on ne sait pas jusqu’où va aller une vidéo“.

Les entreprises acheteuses interdisent par la suite aux créateurs de ces contenus de les exploiter gratuitement. Un contrat gagnant-gagnant est signé entre les deux parties en vue de répartir les bénéfices publicitaires de la vidéo concernée.

Pour assurer une veille sérieuse 24 heures sur 24, les entreprises spécialisées utilisent des algorithmes développés en interne, des logiciels de détection sophistiqués et le flair de leurs chasseurs de buzz. En outre, les amateurs connaissant un peu comment ça marche, peuvent se signaler directement auprès des entreprises. Celles-ci se réservent alors le droit de mener une enquête pour s’assurer que la vidéo n’a pas été mise en scène.

Il s’agit là d’une activité à part entière, encore différente du rôle des networks (réseaux) qui ont été créés pour accompagner les YouTubers. Ici, les entreprises et les créateurs de contenus n’ont qu’un échange ponctuel, le temps de signer un contrat dans le but de répartir les bénéfices publicitaires de la vidéo concernée.

Selon le patron de Jukin Media, Lee Essner, interviewé par site américain SoCalTech, les médias et les vidéos virales “se nourrissent plutôt bien l’un l’autre“. Quand le Today Show [une émission de télé américaine] poste l’une de nos vidéos, cela fait monter le nombre de vues YouTube. Et quand nos vues YouTube grimpent, les demandes d’utilisation commerciale de nos images augmentent aussi.

Par exemple, la vidéo d’une femme accouchant sur le siège passager d’une voiture roulant sur une route du Texas a été vue des dizaines de millions de fois sur YouTube entre juillet et octobre 2015. Elle a aussi été vendue par Jukin en syndication à des chaînes de télévision, des sites d’information, des sites médicaux et people, et une longue liste de journaux britanniques.

C’est une véritable industrie qui prolifère en marge de YouTube. Un secteur économique qui fait la part belle aux entreprises qui ont su voir la manne que représentent les vidéos amateurs.

A votre tour !

RECEVEZ NOTRE NEWSLETTER ET ALERTE MAIL

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à Doingbuzz et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Rejoignez les 55 467 autres abonnés

Ne partez pas sans partager :

Contenu sponsorisé

Doingbuzz sur Télégram: Si vous êtes sur Télégramme abonnez vous !!
😍 ACTUALITE via Telegram
😍 Offre d'emploi via Telegram .
groupe emploi whatsapp doingbuzz -🇧🇯 Bénin- 🇧🇯 Bénin - 🇧🇯 Bénin -🇧🇯 Bénin-🇳🇪 Niger -🇳🇪 Niger - 🇸🇳 Sénégal - 🇸🇳 Sénégal - 🇸🇳 Sénégal - 🇹🇬 Togo - 🇹🇬 Togo - 🇹🇬 Togo - 🇹🇬 Togo - 🇹🇬 Togo - 🇹🇬 Togo - 🇹🇬 Togo - 🇹🇬 Togo 🇨🇮- Côte d'Ivoire 🇨🇮- Côte d'Ivoire 🇨🇮- Côte d'Ivoire -🇨🇲 Cameroun -🇨🇲 Cameroun -🇨🇲 Cameroun -🇨🇲 Cameroun - 🇫🇷 France - 🇫🇷 France - 🇲🇱 Mali - 🇧🇫 Burkina Faso - 🇧🇫 Burkina Faso -🇬🇦 Gabon -🇬🇳 Guinéé - 🇲🇱 Mali - 🇲🇱 Mali - 🇨🇩 Congo RDC - 🇨🇬 Congo Brazzaville -🇲🇦 Maroc - 🇹🇩 Tchad -Pour les autres pays

NB: NE PAYEZ AUCUN FRAIS DE DOSSIERS POUR UNE OFFRE D’EMPLOI

Site de petites annonces/ site de vente et d'achat 100% Togo

togopapel Offre d'emploi et concours

Plus sur Doingbuzz

Actualités du jour sur Doingbuzz: Dimanche le 25 Janvier 2021

25/01/2021

Actualités du...

Nous vous proposons un condensé des articles...
Elle se faisait livrer de la chair humaine à la place de la viande

25/01/2021

Elle se...

Incroyable histoire. Selon ce que rapporte Abidjan...
covid

24/01/2021

Covid 19...

La Covid-19 continue de faire des dégâts...
étudiante

24/01/2021

Bénin :...

Une pratique commence par prendre de plus...
RDC/Manacovid : un ''produit efficace'' contre le Coronavirus

24/01/2021

RDC/Manacovid :...

Au Congo, des chercheurs ont annoncé la...
Vitale : l'artiste donne plus d'informations sur son mariage

24/01/2021

Vitale :...

Vitale, la diva du coupé décalé ivoirien ...
Togo : Global Trade Corporation lance un ambitieux projet pour booster l’agriculture et l’élevage

24/01/2021

Togo : Global...

Globale Trade Corporation est une entreprise togolaise...
fiancé,fille

23/01/2021

« Je jalouse...

 Il y a des histoires comme celle...
Que sait-on des variants du Covid-19 ?

23/01/2021

Que sait-on...

Apparemment, les variants du Covid-19 font craindre...
Entreprise lettonie

23/01/2021

Lettonie :...

Kantora est une entreprise en lettonie dont...
Paris : Une rue porte désormais le nom de Thomas Sankara

23/01/2021

Paris :...

Un hommage à Thomas Sankara ? Dans une...
Côte d’Ivoire : le parti de Guillaume Soro boycotte les législatives

23/01/2021

Côte d’Ivoire...

Après avoir offert un immense spectacle durant...
Football : Bonne nouvelle pour kolo Touré

23/01/2021

Football :...

Bonne nouvelle pour kolo Touré. Le Champion...
CHAN 2021: Ouganda vs Togo: Ouro Agoro Ismaël élu homme du match

23/01/2021

CHAN 2021:...

Les éperviers locaux du Togo ont battu...
Jeux Olympiques de Tokyo: Le premier ministre japonais confirme la tenue des JO

23/01/2021

Jeux Olympiques...

  le gouvernement japonais dément toute intention...
donald trump

23/01/2021

Donald Trump...

Donald Trump a été accusé le 13...
CHAN 2021: Les éperviers locaux se relancent dans le groupe C

23/01/2021

CHAN 2021:...

Le Togo a enregistré sa première victoire...
Extraterrestres : 2700 documents déclassifiés pour prouver leur existence

23/01/2021

Extraterrestres :...

2700 documents déclassifiés pour prouver l'existence  des...
Singuila, un homme à la voix d'or, au timbre envoûtant, et aux mots ensorcelant.

23/01/2021

Singuila, un...

  Quand on parle de Singuila, la...
Tonto Dikeh , un modèle pour les femmes africaines.

23/01/2021

Tonto Dikeh...

Aujourd'hui tu es connu grâce à ton...

De nous jours, tout est matière à faire du business. Voilà plusieurs années maintenant que certaines entreprises mènent des batailles acharnées pour s’approprier des vidéos amateurs sur les réseaux sociaux. La raison ? Les faire fructifier. Une véritable industrie s’est montée grâce à ce business et la Wanda Team vous en parle aujourd’hui, qui sait, cela vous donnera peut-être des idées !

Si vous avez tourné une vidéo drôle et que vous l’avez postée par exemple sur YouTube, vous êtes un potentiel client de ces entreprises d’un autre genre . Car si vous ne le saviez pas encore, les vidéos “amateur” qui fourmillent sur la toile représentent du pain béni pour des sociétés spécialisées dans l’achat et la vente des droits à l’image.

Sur la base du potentiel de vues qu’elles pourraient générer, les acteurs du business de la vidéo virale achètent en effet des droits à ceux qui postent ces images “amateur”. Viral Spiral (rachetée en 2014 par le groupe Rightster), Jukin Media, ou encore Viral Hog, représentent les pionniers de ce business fructueux. Ces sociétés disposent des ressources qu’un l’internaute lambda n’a pas pour qu’une vidéo soit vue et par la même occasion rentable : Outils de promotion payante, partenariat avec des médias…

Mathieu Luquet, responsable du développement France chez Rightster, explique concrètement comment se concrétise ce business :

C’est un métier de chasse (…) les équipes comme celles de Viral Spiral font en permanence la chasse aux vidéos à fort potentiel sur le Web et en achètent les droits à ceux qui les ont publiées. Leur objectif est simple : trouver un contenu prometteur, mais encore relativement peu vu et en faire un carton. Evidemment, il y a une part de risque: on ne sait pas jusqu’où va aller une vidéo“.

Les entreprises acheteuses interdisent par la suite aux créateurs de ces contenus de les exploiter gratuitement. Un contrat gagnant-gagnant est signé entre les deux parties en vue de répartir les bénéfices publicitaires de la vidéo concernée.

Pour assurer une veille sérieuse 24 heures sur 24, les entreprises spécialisées utilisent des algorithmes développés en interne, des logiciels de détection sophistiqués et le flair de leurs chasseurs de buzz. En outre, les amateurs connaissant un peu comment ça marche, peuvent se signaler directement auprès des entreprises. Celles-ci se réservent alors le droit de mener une enquête pour s’assurer que la vidéo n’a pas été mise en scène.

Il s’agit là d’une activité à part entière, encore différente du rôle des networks (réseaux) qui ont été créés pour accompagner les YouTubers. Ici, les entreprises et les créateurs de contenus n’ont qu’un échange ponctuel, le temps de signer un contrat dans le but de répartir les bénéfices publicitaires de la vidéo concernée.

Selon le patron de Jukin Media, Lee Essner, interviewé par site américain SoCalTech, les médias et les vidéos virales “se nourrissent plutôt bien l’un l’autre“. Quand le Today Show [une émission de télé américaine] poste l’une de nos vidéos, cela fait monter le nombre de vues YouTube. Et quand nos vues YouTube grimpent, les demandes d’utilisation commerciale de nos images augmentent aussi.

Par exemple, la vidéo d’une femme accouchant sur le siège passager d’une voiture roulant sur une route du Texas a été vue des dizaines de millions de fois sur YouTube entre juillet et octobre 2015. Elle a aussi été vendue par Jukin en syndication à des chaînes de télévision, des sites d’information, des sites médicaux et people, et une longue liste de journaux britanniques.

C’est une véritable industrie qui prolifère en marge de YouTube. Un secteur économique qui fait la part belle aux entreprises qui ont su voir la manne que représentent les vidéos amateurs.

A votre tour !

RECEVEZ NOTRE NEWSLETTER ET ALERTE MAIL

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à Doingbuzz et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Rejoignez les 55 467 autres abonnés

Ne partez pas sans partager :

Laisser votre commentaire