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BILAN DU SEPTENNAT : Comptes et mécomptes de Macky SALL distributeur automatique de promesses
23/02/2019 à 12h53 par T. Adj

« Les promesses n’engagent que ceux qui y croient ». Cet adage peut être appliqué au Président sortant, Macky S qui a renié ses nombreuses promesses faites aux populations. Durant ces sept dernières années, il n’a ni réduit son mandat de sept ans à cinq, ni le nombre de ministre à 25, a signé un décret de nomination pour son frère, Aliou, contrairement à ses déclarations, à pris ce qu’il a voulu dans les conclusions de Amadou Makhtar Mbow sur les réformes institutionnelles, etc.Durant sept ans, le Président sortant, Macky Sall a renié ses nombreuses promesses faites aux Sénégalais en 2012 lors de sa campagne électorale. Il avait promis monts et merveilles aux citoyens une fois élu à la présidence de la République. Des promesses qui l’ont propulsé devant son adversaire, Me Abdoulaye Wade avec près de 65% des suffrages. Macky Sall qui incarnait l’espoir pour les populations a déçu tout son monde. Car, il s’était engagé à lutter contre la cherté de la vie, le chômage des jeunes, les délestages. Pis, il avait pris l’engagement de réduire le train de vie de l’Etat, de gouverner avec moins de vingt-cinq ministres, d’instaurer une gouvernance sobre et vertueuse, de mettre à l’écart sa famille, réduire le mandat présidentiel de sept à cinq ans, de combattre la transhumance politique, ou encore de mettre la patrie avant le parti. Mais, l’espoir des populations s’est effondré comme un château de carte. Aucune de ces promesses n’a été honorée. Au contraire, durant ce mandat, Macky Sall a transformé le pouvoir en une affaire de famille comme pour dire que c’est la fratrie avant le parti et la patrie. Concernant la réduction du train de vie de l’Etat, Macky Sall avait promis de ne gouverner qu’avec moins de 25 ministres. Mais, dans la pratique, il s’est retrouvé avec plus de 49 ministres selon certains observateurs. Sans compter le nombre de ministres conseillers et les soi-disant chargés de mission.

Il avait promis un secteur privé national fort. Malgré tout, il a confié tous les projets et programmes juteux de son Plan Sénégal émergent à des entreprises étrangères. Mieux, il a écarté le secteur privé national pour mieux servir les intérêts des entreprises françaises qui se sont accaparées des pans les plus significatifs de l’économie nationale. Ainsi, il a réduit le secteur privé national à un simple soustraitant pour les multinationales. 

Des institutions inutiles et budgétivores

Après sa prise du pouvoir, Macky Sall a supprimé plusieurs agences créées par son prédécesseur pour des raisons politiciennes. Il pensait que les travailleurs de ces agences étaient des militants du Parti démocratique sénégalais (Pds). Pensant qu’il allait réduire le nombre d’agence, le Président sortant, Macky Sall a créé plusieurs agences et des institutions inutiles pour caser ses alliés. En véritable pâtissier, il a voulu satisfaire tous ses alliés autour du «gâteau ». D’abord, il maintient le Conseil économique et social en changeant son appellation et crée le Haut Conseil des collectivités locales (Hcct) avec un budget de plus de 6,5 milliards de francs Cfa, la Commission nationale du dialogue des territoires avec un budget de 400 millions de francs Cfa et le Haut conseil du dialogue social avec un budget qui varie entre 300 et 400 millions de francs Cfa. En plus de ces «mangeoires», Macky Sall sert aux Sénégalais la Commission des données personnelles avec un budget annuel de près de 400 millions de francs Cfa.

Pis, alors que le Sénégal a été traumatisé par l’immixtion du fils de son ex-président dans les affaires, Macky place sa belle famille et son frère au coeur des affaires. Cela, au point qu’un journaliste, à ses côtés aujourd’hui, théorise la dynastie «Faye-Sall». Macky Sall avait publiquement promis à ses compatriotes qu’il ne prendrait jamais un décret de nomination pour son frère, Aliou. Mais, en moins de deux ans de règne, les Sénégalais ont assisté à la nomination de ce dernier à la tête de la société nationale la plus juteuse du pays, la Caisse des dépôts et consignations (Cdc). «Si mon frère est amené à être cité dans des affaires de sociétés privées, c’est parce que je lui avais justement indiqué très clairement, dès ma prise de fonctions, qu’il ne bénéficierait jamais de ma part d’un décret de nomination, notamment en raison de l’histoire récente du Sénégal et parce que je ne voulais pas être accusé de népotisme», avait promis Macky Sall à la face du monde, le même qui avait juré qu’il ne « mêlera jamais sa famille à la gestion du pays»

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« Les promesses n’engagent que ceux qui y croient ». Cet adage peut être appliqué au Président sortant, Macky S qui a renié ses nombreuses promesses faites aux populations. Durant ces sept dernières années, il n’a ni réduit son mandat de sept ans à cinq, ni le nombre de ministre à 25, a signé un décret de nomination pour son frère, Aliou, contrairement à ses déclarations, à pris ce qu’il a voulu dans les conclusions de Amadou Makhtar Mbow sur les réformes institutionnelles, etc.Durant sept ans, le Président sortant, Macky Sall a renié ses nombreuses promesses faites aux Sénégalais en 2012 lors de sa campagne électorale. Il avait promis monts et merveilles aux citoyens une fois élu à la présidence de la République. Des promesses qui l’ont propulsé devant son adversaire, Me Abdoulaye Wade avec près de 65% des suffrages. Macky Sall qui incarnait l’espoir pour les populations a déçu tout son monde. Car, il s’était engagé à lutter contre la cherté de la vie, le chômage des jeunes, les délestages. Pis, il avait pris l’engagement de réduire le train de vie de l’Etat, de gouverner avec moins de vingt-cinq ministres, d’instaurer une gouvernance sobre et vertueuse, de mettre à l’écart sa famille, réduire le mandat présidentiel de sept à cinq ans, de combattre la transhumance politique, ou encore de mettre la patrie avant le parti. Mais, l’espoir des populations s’est effondré comme un château de carte. Aucune de ces promesses n’a été honorée. Au contraire, durant ce mandat, Macky Sall a transformé le pouvoir en une affaire de famille comme pour dire que c’est la fratrie avant le parti et la patrie. Concernant la réduction du train de vie de l’Etat, Macky Sall avait promis de ne gouverner qu’avec moins de 25 ministres. Mais, dans la pratique, il s’est retrouvé avec plus de 49 ministres selon certains observateurs. Sans compter le nombre de ministres conseillers et les soi-disant chargés de mission.

Il avait promis un secteur privé national fort. Malgré tout, il a confié tous les projets et programmes juteux de son Plan Sénégal émergent à des entreprises étrangères. Mieux, il a écarté le secteur privé national pour mieux servir les intérêts des entreprises françaises qui se sont accaparées des pans les plus significatifs de l’économie nationale. Ainsi, il a réduit le secteur privé national à un simple soustraitant pour les multinationales. 

Des institutions inutiles et budgétivores

Après sa prise du pouvoir, Macky Sall a supprimé plusieurs agences créées par son prédécesseur pour des raisons politiciennes. Il pensait que les travailleurs de ces agences étaient des militants du Parti démocratique sénégalais (Pds). Pensant qu’il allait réduire le nombre d’agence, le Président sortant, Macky Sall a créé plusieurs agences et des institutions inutiles pour caser ses alliés. En véritable pâtissier, il a voulu satisfaire tous ses alliés autour du «gâteau ». D’abord, il maintient le Conseil économique et social en changeant son appellation et crée le Haut Conseil des collectivités locales (Hcct) avec un budget de plus de 6,5 milliards de francs Cfa, la Commission nationale du dialogue des territoires avec un budget de 400 millions de francs Cfa et le Haut conseil du dialogue social avec un budget qui varie entre 300 et 400 millions de francs Cfa. En plus de ces «mangeoires», Macky Sall sert aux Sénégalais la Commission des données personnelles avec un budget annuel de près de 400 millions de francs Cfa.

Pis, alors que le Sénégal a été traumatisé par l’immixtion du fils de son ex-président dans les affaires, Macky place sa belle famille et son frère au coeur des affaires. Cela, au point qu’un journaliste, à ses côtés aujourd’hui, théorise la dynastie «Faye-Sall». Macky Sall avait publiquement promis à ses compatriotes qu’il ne prendrait jamais un décret de nomination pour son frère, Aliou. Mais, en moins de deux ans de règne, les Sénégalais ont assisté à la nomination de ce dernier à la tête de la société nationale la plus juteuse du pays, la Caisse des dépôts et consignations (Cdc). «Si mon frère est amené à être cité dans des affaires de sociétés privées, c’est parce que je lui avais justement indiqué très clairement, dès ma prise de fonctions, qu’il ne bénéficierait jamais de ma part d’un décret de nomination, notamment en raison de l’histoire récente du Sénégal et parce que je ne voulais pas être accusé de népotisme», avait promis Macky Sall à la face du monde, le même qui avait juré qu’il ne « mêlera jamais sa famille à la gestion du pays»

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