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Mati Diop met en lumière la restitution des objets coloniaux dans « Dahomey » à la Berlinale



 

Le Festival du film de Berlin a conclu son édition de ce week-end dans la capitale allemande, marquant un moment significatif pour Mati Diop, réalisatrice et scénariste du documentaire « Dahomey », en lice pour l’Ours d’or de la Berlinale. Le film explore la colonisation à travers le retour d’objets volés par les troupes coloniales françaises, restitués au Bénin.

Sur le tapis rouge de la première mondiale du long-métrage, Mati Diop était accompagnée de Gildas Adannou, Habib Ahandessi et Joséa Guedje. « Dahomey » dévoile le périple d’objets dérobés en 1892 par les troupes coloniales françaises, expédiés de Paris à la République du Bénin, mettant en lumière l’impact profond de leur restitution.

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Le film transcende également les frontières du Bénin en racontant l’histoire d’autres objets d’art rentrés sur le continent, tels que des pièces en or et en argent pillées à l’époque du règne de l’empire colonial britannique, récemment restituées au Ghana dans le cadre d’un accord de prêt à long terme.

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« Dahomey » s’inscrit dans un contexte mondial de réévaluation du colonialisme et de l’exploitation des populations locales. Des pays tels que le Nigeria, l’Égypte, la Grèce, ainsi que des peuples autochtones d’Amérique du Nord et d’Australie, revendiquent le rapatriement d’objets et de restes humains. Récemment, le Nigeria et l’Allemagne ont signé un accord historique pour la restitution de centaines de bronzes du Bénin.

Le festival berlinois a ainsi servi de plateforme pour mettre en lumière ces questions cruciales, soulignant l’importance de la restitution des objets coloniaux dans le contexte actuel de réflexion sur le passé colonial et de quête de justice historique. Le Festival international du film de Berlin a pris fin le 24 février, laissant derrière lui un héritage cinématographique engagé et révélateur.

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