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Pourquoi le gouvernement soudanais a retiré son ambassadeur du Kenya ?



Le gouvernement soudanais a rappelé son ambassadeur à Nairobi en signe de protestation, après que le président kenyan, William Ruto, a organisé une réception officielle pour le général Mohamed Hamdane Daglo, commandant des Forces de soutien rapide (FSR), qui sont en guerre contre l’armée soudanaise depuis le 15 avril.

Le ministre soudanais des Affaires étrangères par intérim, Ali al-Sadiq, a déclaré dans un communiqué que l’ambassadeur était rappelé « pour des consultations en signe de protestation contre la réception officielle organisée par le gouvernement kenyan pour le chef de la milice rebelle ». Depuis le début du conflit, les combats ont fait plus de 12 000 morts et ont déplacé plus de sept millions de personnes, selon les chiffres de l’ONU.

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Le général Daglo, commandant des FSR, qui étaient invisibles pendant une grande partie du conflit, a récemment entrepris une tournée africaine, rencontrant des dirigeants gouvernementaux dans plusieurs pays, dont l’Ouganda, Djibouti, le Kenya, l’Afrique du Sud et l’Éthiopie. Cette tournée a suscité la colère du chef de l’armée soudanaise, qui a accusé les pays accueillant « ces tueurs » de se faire « les complices de l’assassinat du peuple soudanais ».

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Les consultations avec l’ambassadeur soudanais à Nairobi couvriront toutes les possibilités d’évolution des relations entre le Soudan et le Kenya, selon le ministre soudanais des Affaires étrangères. Les relations entre les deux pays sont déjà tendues depuis des mois, le gouvernement soudanais accusant Nairobi de se ranger du côté des FSR.

Malgré les efforts diplomatiques pour des négociations de paix au Soudan, notamment de la part des États-Unis, de l’Arabie saoudite et de l’IGAD (bloc régional d’Afrique de l’Est), aucune solution n’a encore été trouvée. Sur le terrain, les FSR gagnent du terrain depuis des mois, contrôlant désormais plusieurs régions du pays, y compris la capitale Khartoum.

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