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La Candidature d’Ousmane Sonko en sursis : Nouveau refus de la DGE malgré l’ordre de la Justice



Au Sénégal, le feuilleton politique entourant la candidature d’Ousmane Sonko à l’élection présidentielle de février 2024 prend un tournant dramatique alors que la Direction Générale des Elections (DGE) a, une fois de plus, refusé de fournir les fiches de parrainage à l’opposant, malgré la décision de justice ordonnant sa réintégration sur les listes électorales. Cette décision de la DGE intervient en dépit de la demande expresse de la Commission Electorale Nationale Automne (CENA) de se conformer à l’ordonnance de la justice.

Dans sa communication du mardi, la DGE a justifié son refus en arguant du fait qu’Ousmane Sonko ne figure pas sur les listes électorales, une assertion contestée par la CENA. Cette dernière avait récemment été saisie par les avocats d’Ousmane Sonko, après le premier refus de la DGE de réinscrire l’opposant sénégalais sur les listes électorales. Un juge du tribunal de grande instance de Ziguinchor avait pourtant statué que la radiation de Sonko du parti PASTEF était illégale, ordonnant sa réintégration immédiate.

Dans sa lettre à la DGE, la CENA avait clairement indiqué que Sonko devait bénéficier de son statut d’électeur inscrit sur les listes électorales avec tous les droits qui y sont attachés. En réponse, la DGE a affirmé qu’elle n’avait pas le pouvoir d’agir sur le fichier électoral, laissant ainsi planer une confusion au sein de l’administration sénégalaise.

Selon l’article 6 du code électoral sénégalais, si la DGE persiste dans son refus, la CENA peut prendre des mesures immédiatement exécutoires, y compris des injonctions et des rectifications, dans le cadre des opérations électorales et référendaires.

Lire aussi : Violations des droits d’Ousmane Sonko : La cour de justice de la CEDEAO s’en mêle

Ousmane Sonko, qui est en détention depuis fin juillet, a été arrêté initialement pour un vol de téléphone, mais les accusations se sont aggravées pour inclure des chefs d’accusation tels que l’appel à l’insurrection et le terrorisme. Sa radiation des listes électorales est intervenue après sa condamnation par contumace à deux ans de prison pour corruption de jeunesse.

Face à ces développements, les avocats d’Ousmane Sonko ont saisi la Haute Cour de Justice de la CEDEAO pour examiner les violations des droits de leur client. L’organe s’est réuni ce mardi à Abuja et a reporté l’audience au 6 novembre, laissant ainsi l’issue de cette affaire cruciale pour l’avenir politique du Sénégal en suspens.

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