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Contestation électorale aux Comores : Un opposant saisit la CADHP



La tension persiste aux Comores après l’élection présidentielle du 14 janvier dernier. Daoudou Abdallah Mohamed, arrivé troisième lors du scrutin, conteste la victoire d’Azali Assoumani et a porté son combat devant la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP).

Accusant la Cour suprême des Comores de négliger les éléments de preuve fournis par l’opposition, Daoudou Abdallah Mohamed demande une expertise approfondie du déroulement du scrutin et réclame l’annulation totale des élections présidentielles ainsi que celles des gouverneurs.

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L’avocat de Daoudou Abdallah Mohamed, Me Saïd Larifou, exprime des réserves quant à la décision de la Cour suprême des Comores. Il affirme également que d’autres candidats à la présidentielle soutiennent pleinement cette initiative et ont saisi d’autres institutions, tant au niveau national qu’international, pour obtenir une enquête indépendante sur les irrégularités présumées.

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Malgré la reconnaissance de la victoire d’Azali Assoumani par des pays tels que la Russie, la Chine et la Turquie, les opposants du président réélu affirment avoir adressé des courriers pour rectifier cette perception, arguant que ces pays n’étaient pas pleinement informés des fraudes constatées lors du scrutin.

La Cour suprême des Comores a validé la réélection d’Azali Assoumani dès le premier tour le 24 janvier dernier, avec 57,2 % des suffrages. Cette décision a suscité des manifestations de l’opposition, dénonçant un « coup d’État constitutionnel ». En saisissant la CADHP, Daoudou Abdallah Mohamed cherche à obtenir une nouvelle évaluation de la situation et à faire reconnaître les irrégularités alléguées lors du processus électoral. La tension politique persiste dans le pays alors que la Cour africaine examine cette affaire.

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