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Retournement de situation dans le processus de candidature d’Ousmane Sonko à la présidentielle sénégalaise



En préparation de l’élection présidentielle sénégalaise du 25 février, un nouveau rebondissement a secoué le processus de candidature d’Ousmane Sonko. Ayib Daffé, le mandataire de Sonko, avait initialement déposé la caution requise de 30 millions à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et obtenu une quittance officielle vendredi dernier. Cependant, la CDC a ensuite décidé de retourner le chèque, invoquant le fait que Sonko n’avait pas retiré des fiches de collecte de parrainage.

Dans un communiqué, Ayib Daffé a exprimé son étonnement face à cette décision, affirmant que la quittance avait été délivrée en bonne et due forme avant d’apprendre, par le biais des médias, que le chèque serait retourné. La CDC, de son côté, a justifié son revirement en expliquant que Sonko n’avait pas encore reçu ses fiches de parrainage et ne pouvait donc pas être officiellement candidat.

Lire aussi : Tensions à Dakar suite à la décision controversée de la Cour suprême sur la candidature d’Ousmane Sonko

Ayib Daffé a souligné que la CDC n’a pas le pouvoir de contrôler ou d’admettre les candidats, son rôle se limitant à recevoir les dépôts de cautionnement conformément à la législation en vigueur. Il a dénoncé cette décision comme un « banditisme administratif orchestré » et a annoncé l’intention de sommer le Directeur général de la CDC de délivrer rapidement l’attestation nécessaire pour accompagner la quittance de versement.

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Cette récente complication s’inscrit dans une série de défis juridiques pour la candidature d’Ousmane Sonko. En novembre, la Cour Suprême avait annulé la décision d’un juge de Ziguinchor qui rétablissait la candidature de Sonko, écarté des listes électorales en raison d’une condamnation par contumace à deux ans de prison pour « corruption de jeunesse ». Le dossier a été renvoyé au tribunal de Dakar pour un nouvel examen.

De plus, la Direction Générale des Élections (DGE) refuse toujours de délivrer les fiches de parrainage à ceux qui représentent Ousmane Sonko, malgré les injonctions de la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA). Cette situation souligne les tensions persistantes entourant la candidature de Sonko et soulève des questions sur la transparence et l’équité du processus électoral à venir au Sénégal.

 

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