En savoir plus - Publicité 2 Publicité 2 En savoir plus - Publicité 2 Publicité 2 En savoir plus - Publicité 2 Publicité 2 En savoir plus - Publicité 2 Publicité 2 En savoir plus - Publicité 2 Publicité 2 En savoir plus - Publicité 2 Publicité 2 Découvrez nos offres pour annonceurs - Publicité 4 Publicité 4 En savoir plus - Publicité 2 Publicité 2 Visitez 3Vision Group - Publicité 3 Publicité 3 banner Publicité 3

Tunisie : Contestation contre un décret présidentiel menaçant la liberté d’expression



 

Depuis la promulgation du décret présidentiel 54 en septembre 2022 en Tunisie, visant à lutter contre ce que le gouvernement qualifie de « fausses informations », les inquiétudes concernant les libertés individuelles ont été ravivées. Les récentes poursuites judiciaires contre des journalistes et des personnalités publiques ont suscité une vague de contestation, alimentant les craintes d’un recul de la liberté d’expression dans le pays.

Lire aussi : Burkina Faso : Manifestation devant l’ambassade des États-Unis en réaction aux accusations

Ce décret prévoit des peines pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison pour quiconque serait accusé d’utiliser les réseaux d’information et de communication pour diffuser de fausses nouvelles. En pratique, plus de 60 personnes, dont des journalistes, des avocats et des opposants politiques, ont été poursuivies en vertu de ce décret, selon le Syndicat national des journalistes tunisiens.

tunisia journalists protest afp - Tunisie : Contestation contre un décret présidentiel menaçant la liberté d'expression

Bien que le gouvernement justifie cette mesure comme un moyen de lutter contre la désinformation, de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer son utilisation comme un outil de répression contre les critiques du pouvoir. Des journalistes comme Haythem Mekki affirment que ce décret vise à faire taire toute opposition et à intimider les voix dissidentes. Les médias, qui étaient autrefois un espace de liberté d’expression, sont désormais confrontés à un climat de peur et d’autocensure, où critiquer le président ou caricaturer les autorités est devenu risqué.

Des appels à la révision du décret présidentiel ont été lancés, mais son examen est entravé par le président de la Chambre. Pendant ce temps, les professionnels des médias et les activistes politiques continuent de faire face à des poursuites judiciaires, alimentant ainsi les préoccupations concernant les droits et les libertés en Tunisie.

Dans un pays où la liberté d’expression était considérée comme l’un des principaux acquis de la révolution de 2011, cette remise en question soulève des inquiétudes quant au respect des droits fondamentaux et à l’avenir de la démocratie en Tunisie.

Rejoignez DOINGBUZZ PREMIUM

Découvrez un monde de contenus exclusifs et d'opportunités.

Accédez Maintenant

Lancez-vous dans une nouvelle aventure avec DoingBuzz

Découvrez une multitude d'offres d'emploi et de bourses d'études adaptées à votre parcours.

doingbuzz DIRECT
Mots-clés associés à l'article :

Newsletter

Abonnez-vous et accédez à tous nos articles en premier !