DIRECT. 136 000 Gilets jaunes samedi en France : c’est plus que la semaine dernière


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La situation a été particulièrement chaotique à Paris, qui se réveille ce dimanche avec la gueule de bois.

Les scènes de violences et de saccages à Paris toute la journée de samedi ont marqué une escalade dans le conflit avec les Gilets jaunes. Ce dimanche, Emmanuel Macron réunit une cellule de crise, alors que beaucoup de personnalités politiques le pressent d’entendre la colère des Gilets jaunes.

L’essentiel – Plus de 412 interpellations et 378 personnes placées en garde à vue

– 133 blessés dont 23 membres des forces de l’ordre

-136 000 manifestants étaient rassemblés dans toute la France.

– Une personne est en urgence absolue.

– A la mi-journée, Emmanuel Macron a passé les troupes des forces de l’ordre et des pompiers en revue.

– Au cours de la journée, le président doit retrouver Édouard Philippe et Christophe Castaner pour une table ronde avec « les services compétents ».

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13h11. Neuf interpellations à Dijon. Ils sont soupçonnés d’être les auteurs de «troubles graves » durant la manifestation de samedi. Deux barricades avaient été enflammées samedi non loin de la préfecture à Dijon, menaçant notamment une maison voisine, avant que l’incendie ne soit maîtrisé par les pompiers et des manifestants ont « tenté de mettre le feu à l’hôtel de ville de Dijon », selon la même source. Deux voitures ont brûlé dont une avait été retournée.

13h07. «Ils se réunissent pourquoi faire ?», s’interroge Jean-Luc Mélenchon, faisant référence à la réunion de crise qui se tient actuellement à l’Elysée.

13h05. « A un moment donné, le peuple français sort de son lit et emporte tout sur son passage », commente Jean-Luc Mélenchon sur BFMTV. «On a compris le message, le président veut donner une impression ».

13h04. 136 000 manifestants samedi en France, selon un tout dernier bilan du ministère de l’Intérieur. C’est 30 000 de plus que pour l’acte II, la semaine dernière.

12h53. Anne Hidalgo veut rencontrer Castaner. Anne Hidalgo a annoncé son intention de se rendre « lundi ou mardi au ravivage de la flamme du Soldat inconnu, à 18 h 30 », pour exprimer son « indignation face aux dégradations d’un monument hautement symbolique, un tombeau et un symbole de notre République, de notre pacte républicain ». La maire de Paris demande aussi à « être reçue par le ministre de l’Intérieur », Christophe Castaner.

12h50. La réunion de crise d’Emmanuel Macron débute à l’Elysée.

12h43. Un accident sur un barrage près d’Arles fait un mort, annonce le procureur de Tarascon. Cet accident est directement lié à un barrage de Gilets jaunes qui a provoqué un gigantesque embouteillage de 10km . « Une fourgonnette a percuté de plein fouet un poids lourd avant d’être à son tour percutée par un autre véhicule », a expliqué à Patrick Desjardins.

12h30. Les images de l’Arc de Triomphe saccagé. Des casseurs sont parvenus à entrer samedi dans la grande arche de la place de l’Etoile, pourtant fermée au public. Image saisissante, un moulage de 1899 d’une partie de la sculpture de François Rude « Le départ des volontaires », de 1792, représentant Marianne, a été défiguré.

12h16. Le gouvernement n’a «pas droit» à «un troisième samedi noir», prévient Gérard Larcher. Interrogé sur RTL, le président du Sénat lance : «J’ai mal à la France ». L’État de droit a été « bafoué » et « la République malmenée ».

12h11. Les badauds à l’écart. Alors qu’Emmanuel Macron rencontre les pompiers et des forces de l’ordre, la foule et des Gilets jaunes sont maintenus par un cordon de sécurité à quelques mètres de là. Des cris «Macron démission » sont entendus.

 

12h03. Revue de troupes. Le président rencontre les pompiers et des forces de l’ordre sur l’avenue Kleber marquée par les violences et les dégradations. «Dès son arrivée en France au retour du G20, le président a souhaité se rendre sur les lieux où les plus gros dégâts ont été constatés», indique l’Elysée.

11h48. Le mouvement de Hamon appelle Castaner à la démission. « Le désordre dans la rue est la conséquence directe du désordre qui règne au plus haut sommet de l’État. », écrit Génération.s, le mouvement politique de Benoit Hamon dans un communiqué. « Depuis le début du conflit des gilets jaunes, le Ministre de l’Intérieur attise les tensions au lieu de les apaiser, et expose nos forces de l’ordre aux dangers au lieu de créer les conditions du retour au calme.» « Après ce énième échec, Monsieur Castaner nommé Ministre de l’Intérieur par complaisance et non par compétence, doit démissionner », écrit Mehdi Ouraoui, porte-parole du mouvement.

11h42. Les images choc d’une confrontation entre police et manifestants.

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