Partir de presque rien et atteindre le sommet : telle est l’histoire incroyable d’Adja Mamounata Velegda, une femme du Burkina Faso qui a transformé 300 francs CFA en un milliard.
Lors de l’édition 2025 des Journées nationales de l’engagement patriotique et de la participation citoyenne (JEPPC), organisées à l’Université Thomas Sankara, Adja Mamounata Velegda a raconté son parcours époustouflant à des étudiants en quête d’inspiration.
Sans capitaux, sans soutien majeur, mais avec une volonté de fer, elle a bâti son empire étape par étape, prouvant que la détermination peut déplacer des montagnes.
De vendeuse de crêpes à grande entrepreneuse
Lire aussi :Burkina Faso : Plusieurs élèves d’un lycée expulsés à cause de leur coiffure – Les détails
« J’ai démarré mon activité avec 300 francs CFA », confie Adja Mamounata Velegda à un public médusé. Avec cette somme modique, à peine suffisante pour acheter un en-cas aujourd’hui, elle s’est lancée dans la vente de crêpes.
Jour après jour, vente après vente, son entreprise a grandi, tout comme ses ambitions. Aujourd’hui, elle est à la tête d’une entreprise privée florissante et compte parmi les femmes d’affaires les plus admirées du Burkina Faso. Son histoire est la preuve vivante que le succès ne dépend pas du point de départ, mais de la détermination à aller de l’avant.
Réactions mitigées sur les réseaux sociaux
Dès que son histoire a fait le tour du web, les réseaux sociaux se sont enflammés d’une avalanche de commentaires. Certains l’ont saluée comme un exemple d’espoir et de résilience, tandis que d’autres ont exprimé leur scepticisme : « Avant, on pouvait vraiment commencer avec 300 francs CFA… mais aujourd’hui, les choses ont changé. Il faut remettre les choses dans leur contexte avant de juger. »
Lire aussi : Burkina Faso : Un faux DJ Arafat suscite le buzz (PHOTOS)
« C’est pourquoi je n’assiste jamais à des conférences de motivation ou de leadership », a ironisé un internaute, déçu par les réussites « trop belles pour être vraies ».
« Être pauvre, c’est épuisant. Les riches vous disent n’importe quoi et s’attendent à ce que vous le reproduisiez », a ajouté un autre.
Malgré les critiques, beaucoup ont souligné une vérité essentielle : le succès ne dépend pas uniquement du capital de départ. Certains démarrent avec des millions et échouent. D’autres, avec presque rien, parviennent à bâtir des empires grâce à la persévérance, la foi et le travail acharné.
Ce que l’histoire d’Adja Mamounata Velegda nous enseigne en fin de compte, c’est que si la chance peut jouer un rôle, ce sont la détermination, le sacrifice et la résilience qui ouvrent la voie au véritable succès.








Commentaires 0