Dans une affaire inhabituelle et troublante qui a suscité une onde de choc dans les médias, une Kenyane de 28 ans a été arrêtée pour tentative de trafic de 294 grammes de cocaïne dissimulés dans sa cavité vaginale. L’arrestation a été confirmée par la Direction des enquêtes criminelles du Kenya (DCI) dans un communiqué publié le vendredi 18 avril 2025.
La suspecte, identifiée comme Jane Njeri Muigai, a été appréhendée lors d’un contrôle de routine à un poste de contrôle sur l’axe Moyale-Nairobi, un corridor de plus en plus surveillé en raison de la multiplication des signalements de trafic de drogue.
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Un comportement suspect mène à une découverte

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Selon le rapport officiel de la DCI, une équipe multi-services des forces de l’ordre était déployée le long de la route afin de surveiller les déplacements entre le district de la Frontière Nord et Nairobi, ciblant les réseaux impliqués dans le trafic de stupéfiants. Lors du contrôle, les agents ont interpellé un bus à destination de Nairobi en provenance de Moyale, une ville proche de la frontière éthiopienne connue pour être un haut lieu du trafic.
Ce qui a attiré l’attention sur la suspecte, c’est son attitude nerveuse. Selon la DCI : « Son comportement indiquant que les coupables ont toujours peur, les policières ont isolé la jeune femme de 28 ans pour une fouille approfondie, confirmant ainsi leurs soupçons.»
Une fouille corporelle a conduit à la découverte choquante de près de 300 grammes de cocaïne dissimulés à l’intérieur. La Kenyane a été immédiatement placée en garde à vue.

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Action en justice en cours contre la Kenyane
Suite à son arrestation, Jane Njeri Muigai a été placée au poste de police de Moyale, où elle est actuellement en détention dans l’attente d’une enquête plus approfondie. L’unité antidrogue a repris l’affaire et se prépare à engager des poursuites judiciaires en vertu de la loi kenyane.
Si elle est reconnue coupable, elle risque une longue peine de prison, car la législation kenyane sur les drogues prévoit des sanctions sévères pour le trafic, en particulier pour les drogues dures comme la cocaïne.

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Rédaction
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