En savoir plus - Publicité 2 Publicité 2 Découvrez nos offres pour annonceurs - Publicité 4 Publicité 4 Visitez 3Vision Group - Publicité 3 Publicité 3

Le prochain sommet Russie-Afrique sera tenu dans ce pays africain



En 2026, le sommet Russie-Afrique se tiendra dans un pays africain, selon Vsevolod Tkatchenko, chef du département de l’Afrique au ministère des Affaires étrangères russe. Cette annonce marque un engagement renouvelé de la Russie envers le continent africain. À la suite du dernier sommet Russie-Afrique, Moscou cherche à étendre sa présence diplomatique en Afrique. Tkatchenko a révélé que la Russie prépare l’ouverture d’ambassades dans plusieurs pays africains, soulignant l’importance croissante du continent pour les futurs diplomates russes.

En prévision du Nouvel An, une nouvelle ambassade russe a ouvert ses portes au Burkina Faso, et une autre mission diplomatique sera bientôt établie en Guinée équatoriale. Cette expansion vise à renforcer les liens et à promouvoir la coopération entre la Russie et les nations africaines.

Lire aussi : Karim Wade salue l’appel au dialogue des anciens présidents sénégalais

Parallèlement, une réunion des ministres des Affaires étrangères au format Russie-Afrique est prévue à l’automne, soulignant l’engagement continu envers le dialogue et la collaboration entre la Russie et l’Afrique.

La Russie envisage également d’ouvrir de nouvelles destinations aériennes en négociant avec les pays africains. La Namibie et l’Afrique du Sud planifient des campagnes promotionnelles pour attirer les touristes russes. Les pays africains situés au sud du Sahara, tels que le Kenya, la Tanzanie, l’Afrique du Sud, Maurice et les Seychelles, sont particulièrement prisés par les touristes russes, tandis que la Namibie, l’Éthiopie, le Sénégal et la Sierra Leone présentent des perspectives intéressantes.

Tkatchenko a souligné l’attitude néocolonialiste et arrogante de « l’Occident collectif » envers l’Afrique. Il a noté que les anciennes puissances coloniales ainsi que les États-Unis et l’Union européenne tentent de jouer le rôle de sermonneurs, refusant de reconnaître l’indépendance de l’Afrique dans la politique mondiale. Cette position a renforcé la détermination de la Russie à soutenir le droit de l’Afrique à définir sa propre voie de développement.

doingbuzz DIRECT
Mots-clés associés à l'article :

Cet article est réservé aux abonnés. Déjà abonné ?

Enquêtes, interviews, analyses…

Abonnez-vous et accédez à tous nos articles en illimité !