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Le Parlement tanzanien approuve des réformes électorales contestées malgré l’opposition



 

Le Parlement tanzanien a voté en faveur de trois réformes électorales controversées, suscitant la colère de l’opposition qui appelle à des manifestations à travers le pays dans les semaines à venir. La présidente de la Tanzanie, Samia Suluhu Hassan, doit maintenant donner son approbation aux projets de loi.

« Nous avons fait notre travail en approuvant les projets de loi (…). Nous allons maintenant envoyer les projets de loi à la présidente (Samia Suluhu Hassan) pour qu’elle les approuve », a déclaré la présidente du Parlement, Tulia Ackson.

Ce vote intervient après une première mobilisation de l’opposition qui a rassemblé des milliers de personnes à Dar es Salaam le 24 janvier dernier. Les réformes sont critiquées par le principal parti d’opposition, Chadema, qui les considère comme des « réformes cosmétiques ». L’une des principales préoccupations concerne l’indépendance de la commission électorale, la présidente conservant le pouvoir de nommer cinq de ses 10 membres.

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Chadema a lancé un appel à de nouvelles mobilisations dans plusieurs villes du pays, dénonçant l’absence de changement après la première manifestation à Dar es Salaam. Les tensions s’intensifient à l’approche des élections présidentielles prévues en 2025.

Tanzania President Mama Samia Speech End of year 2021

« Nous n’avons constaté aucun changement après la première manifestation à Dar es Salaam. Au lieu de cela, le gouvernement a ignoré nos demandes et poursuivi avec le débat (au parlement) sur les projets de loi litigieux », a déclaré jeudi le secrétaire général de Chadema, John Mnyika.

La présidente Samia Suluhu Hassan avait annoncé en mars dernier son intention de restaurer la « compétition électorale » et de relancer le processus de révision constitutionnelle, signalant une ouverture après le décès de l’ancien président John Magufuli en 2021. Depuis son accession au pouvoir, elle a assoupli certaines restrictions, autorisant notamment la publication de journaux précédemment interdits et levant l’interdiction des rassemblements de l’opposition. La situation reste tendue dans un contexte politique en évolution en Tanzanie.

 

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