L’armée éthiopienne revendique la reprise de villes au TPLF


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L’Éthiopie a annoncé que ses forces armées avaient repris plusieurs villes, dont Kobo et Waldia dans le nord, aux rebelles tigréens.

Le conflit entre les forces loyales au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed et le groupe rebelle du Front populaire de libération du Tigré (TPLF) a déclenché une crise humanitaire et a incité les Nations Unies à ordonner une enquête qinternationale sur les abus présumés.

Ce 18 décembre, le service de communication du gouvernement éthiopien a indiqué que les forces militaires pro-Abiy ont réussi à contrôler pleinement Sanqa, Sirinqa, ainsi que les villes de Waldia, Hara, Gobiye, Robit et Kobo.

« La force ennemie qui a échappé à la destruction et fuyait (…) est suivie par nos forces alliées », a-t-il écrit dans un communiqué publié sur sa page Facebook.

À partir de fin octobre, les deux belligérants ont revendiqué des avancées territoriales majeures, plusieurs villes clés ayant apparemment changé de mains au cours des semaines qui ont suivi.

La semaine passée, les rebelles ont repris le site du patrimoine mondial de l’UNESCO de Lalibela, 11 jours après que les forces éthiopiennes ont affirmé l’avoir repris au TPLF.

Il nous souvient que, la guerre a éclaté en novembre 2020 lorsqu’Abiy a envoyé des troupes dans la région septentrionale du Tigré en Éthiopie pour renverser le TPLF, les accusant d’avoir attaqué des camps militaires.

Il a promis une victoire rapide, mais les rebelles ont organisé une riposte, reprenant la majeure partie du Tigré en juin avant d’avancer dans les régions voisines d’Afar et d’Amhara, où se trouvent Kobo et Waldia.

Les efforts diplomatiques menés par l’Union africaine pour tenter de parvenir à un cessez-le-feu n’ont permis d’avoir aucune avancée visible.

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