Actualité Politique, Économie, Sport , en France et du reste
Crise ivoirienne : Laurent Gbagbo fait une terrible révélation sur Obama et Clinton
3Vision-Group
19/04/2021 à 16h06 par Aimé AMSON

Depuis l'acquittement de l'ancien président ivoirien  Laurent Gbagbo et son ministre de la jeunesse Charles Blé Goudé, les Ivoiriens attendent impatiemment que les vrais auteurs soient arrêtés même si une certains contestent leur acquittement. Contre toute attente, Laurent Gbagbo fait de terribles révélations sur l'ancien président américain Barack Obama et son secrétaire d'État Hillary Clinton.

Laurent Gbagbo dans une publication sur son compte officiel a révélé une partie de l’histoire de la crise, qui a secoué le pays faisant plusieurs morts.

Voici l'intégralité du message de Laurent Gbagbo sur la crise ivoirienne

Un sous-secrétaire d’Etat américain m’a téléphoné et m’a parlé pendant au moins une heure. Il me disait que si je partais du pouvoir, je ne serais pas poursuivi, je pourrais m’exiler avec soixante-quatre personnes de mon entourage et que tous seraient pris en charge. Quant à moi, je serais logé, nourri et blanchi, j’aurais un travail et des revenus équivalant à 2 millions de dollars, etc. Cette conversation ou plutôt ce monologue était surréaliste.

Lire aussi : Laurent Gbagbo : les précisions de Jean Bonin sur son indemnisation de 389 milliards de FCFA

Il y avait un tel décalage entre ce que disait ce monsieur et la réalité que je vivais avec le peuple ivoirien que son discours était indigeste. J’ai finalement raccroché, fatigué de l’entendre pérorer sur les propositions qui m’attendaient si j’acceptais de quitter le pouvoir. Je me suis dit qu’il y avait quelque chose d’étrange dans ce discours. Quel était le sujet ? A mon avis, c’était le résultat des élections présidentielles. Ils ont tous prétendu que j’avais perdu les élections présidentielles mais le Conseil constitutionnel de mon pays a dit le contraire. J’ai demandé de recompter les voix, ils ont refusé. J’ai même proposé une commission d’enquête indépendante internationale pour examiner les faits. On a refusé. Pourtant, les données sont simples. S’il est prouvé que j’ai perdu les élections, je m’incline sans autre forme de discussion. Si j’ai gagné, je suis disposé à faire des concessions politiques pour créer un climat d’apaisement et de paix dans tout le pays. Mais pourquoi s’obstine-t-on à me faire des propositions absurdes ? Pourquoi cherche-t-on à me corrompre et à me menacer si on est convaincu que j’ai perdu les élections ?

 

Peu après ce coup de téléphone étrange, mes conseillers me disent qu’Hillary Clinton cherche à me joindre au téléphone. Je refuse de prendre la communication car je suis convaincu que je vais encore passer un moment à entendre à nouveau les mêmes propositions. Elle m’a finalement adressé un message pour me proposer je ne sais quoi. Je n’ai même pas ouvert l’enveloppe. Après Hillary Clinton, le président Obama m’a directement appelé à son tour. Une fois de plus, j’ai refusé de prendre la communication. Je ne voulais plus écouter ni entendre les discours ennuyeux et les propositions ubuesques qu’ils infligeaient à mes oreilles.

 

Lire aussi : Après la CPI, Laurent Gbagbo remporte une seconde bataille judiciaire

 

 

Vous êtes sur whatsapp,intégrez et recevez nos articles depuis nos groupes disponible sur le whatsapp

Groupe Emploi Whatsapp Doingbuzz

Cliquer ici 👆

RECEVEZ NOTRE NEWSLETTER ET ALERTE MAIL

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à Doingbuzz et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Rejoignez les 53 452 autres abonnés


Abonnez toi à Doingbuzz Tv sur Youtube

--

DOINGBUZZ TV

Ne partez pas sans partager :
togopapel APPLICATION MOBILE  ABONNEZ à Google news

Depuis l'acquittement de l'ancien président ivoirien  Laurent Gbagbo et son ministre de la jeunesse Charles Blé Goudé, les Ivoiriens attendent impatiemment que les vrais auteurs soient arrêtés même si une certains contestent leur acquittement. Contre toute attente, Laurent Gbagbo fait de terribles révélations sur l'ancien président américain Barack Obama et son secrétaire d'État Hillary Clinton.

Laurent Gbagbo dans une publication sur son compte officiel a révélé une partie de l’histoire de la crise, qui a secoué le pays faisant plusieurs morts.

Voici l'intégralité du message de Laurent Gbagbo sur la crise ivoirienne

Un sous-secrétaire d’Etat américain m’a téléphoné et m’a parlé pendant au moins une heure. Il me disait que si je partais du pouvoir, je ne serais pas poursuivi, je pourrais m’exiler avec soixante-quatre personnes de mon entourage et que tous seraient pris en charge. Quant à moi, je serais logé, nourri et blanchi, j’aurais un travail et des revenus équivalant à 2 millions de dollars, etc. Cette conversation ou plutôt ce monologue était surréaliste.

Lire aussi : Laurent Gbagbo : les précisions de Jean Bonin sur son indemnisation de 389 milliards de FCFA

Il y avait un tel décalage entre ce que disait ce monsieur et la réalité que je vivais avec le peuple ivoirien que son discours était indigeste. J’ai finalement raccroché, fatigué de l’entendre pérorer sur les propositions qui m’attendaient si j’acceptais de quitter le pouvoir. Je me suis dit qu’il y avait quelque chose d’étrange dans ce discours. Quel était le sujet ? A mon avis, c’était le résultat des élections présidentielles. Ils ont tous prétendu que j’avais perdu les élections présidentielles mais le Conseil constitutionnel de mon pays a dit le contraire. J’ai demandé de recompter les voix, ils ont refusé. J’ai même proposé une commission d’enquête indépendante internationale pour examiner les faits. On a refusé. Pourtant, les données sont simples. S’il est prouvé que j’ai perdu les élections, je m’incline sans autre forme de discussion. Si j’ai gagné, je suis disposé à faire des concessions politiques pour créer un climat d’apaisement et de paix dans tout le pays. Mais pourquoi s’obstine-t-on à me faire des propositions absurdes ? Pourquoi cherche-t-on à me corrompre et à me menacer si on est convaincu que j’ai perdu les élections ?

 

Peu après ce coup de téléphone étrange, mes conseillers me disent qu’Hillary Clinton cherche à me joindre au téléphone. Je refuse de prendre la communication car je suis convaincu que je vais encore passer un moment à entendre à nouveau les mêmes propositions. Elle m’a finalement adressé un message pour me proposer je ne sais quoi. Je n’ai même pas ouvert l’enveloppe. Après Hillary Clinton, le président Obama m’a directement appelé à son tour. Une fois de plus, j’ai refusé de prendre la communication. Je ne voulais plus écouter ni entendre les discours ennuyeux et les propositions ubuesques qu’ils infligeaient à mes oreilles.

 

Lire aussi : Après la CPI, Laurent Gbagbo remporte une seconde bataille judiciaire

 

 

Vous êtes sur whatsapp,intégrez et recevez nos articles depuis nos groupes disponible sur le whatsapp

Groupe Emploi Whatsapp Doingbuzz

Cliquer ici 👆

RECEVEZ NOTRE NEWSLETTER ET ALERTE MAIL

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à Doingbuzz et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Rejoignez les 53 452 autres abonnés


Abonnez toi à Doingbuzz Tv sur Youtube

--

DOINGBUZZ TV

Ne partez pas sans partager :

Laisser votre commentaire