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Enquête: Voici la nouvelle forme de prostitution à Abidjan, le »Bizi »
23/06/2018 à 19h24 par La redaction

Ces jeunes filles Elle est devenue l’apanage d’une nouvelle génération de filles qui ne reculent devant rien. Leur nouvelle trouvaille, c’est le « Bizi ».

Ces jeunes filles qui apparemment n’ont pas conscience de la gravité des activités dans lesquelles elles s’introduisent, se voient accepter des propositions d’inconnus pour des sommes parfois dérisoires.

Le mode opératoire le plus utilisé est le moyen des réseaux sociaux. Ces filles ont très souvent sur leur profil Facebook des allures de fêtes et de chic. Selon Innocent K. qui a déjà eu une expérience du Bizi « Ce n’est pas compliqué, moi quand j’ai envie d’avoir une nuit torride, je fais des recherches sur Facebook. Ce genre de fille ça se reconnait facilement, rien qu’à travers leurs photos, je les approches par une demande d’ami et une première conversation. Une fille qui ne fait rien comme activité dans la vie mais qui a tout le temps les derniers smartphone dernier cri ou des sacs et des vêtements de valeurs, il y a de forte chance qu’elle soit dans le ‘’mouvement’’ ». Déclare notre témoin avant de poursuivre « je tente ma chance par une première proposition si elle est d’accord on discute le prix et on se retrouve dans une residence-hotel. Si elle n’est pas disponible elle me donne le contact d’une ses copines qui l’est ».

La plus part de ces jeunes filles qui s’adonnent à cette pratique ne s’arrêtent pas sur le trottoir comme les prostituées classiques. Elles n’ont pas non plus la prostitution comme activité principale mais la pratique quand l’occasion se présente via un réseau d’ami.

D’autres par contre font preuve de plus de professionnalisme et vise bien haut comme c’est le cas de Valerie, une étudiante rencontrée par nos confrères du journal lebabi.net qui entretien un réseau de filles qui ont comme activité le ‘Bizi’ « Nous travaillons avec les VIP. Ces personnes sont généralement friandes de ‘’sexe rapide’’ et nous leur en procurons à prix d’or en réalisant leurs fantasmes. Pour les rencontrer nous nous rendons dans les lieux qu’ils fréquentent » déclare-t-elle

Voici comment procèdent des filles appartenant aux réseaux comme celui de Valérie. Elles prennent soin de repérer les endroits prisés par leurs cibles constituées en partie de diplomates étrangers, fonctionnaires internationaux, d’hommes d’affaires cossus et surtout d’ expatriés. Ces endroits ne sont autres que les restaurants, des terrasses, des cafés et même les bars des grands hôtels. Elles se font ensuite passer pour des clientes ordinaires, elles feront croire à leurs cibles que toute occasion favorisée n’est que pure coïncidence. Installées autour d’une table, ces filles très s3xy vont passer leurs commandes puis entamer la causerie dans l’attente d’un potentiel client. «Dans ce métier, il faut beaucoup de patience et de discrétion », apprend Valérie. Mais c’est surtout par un véritable jeu de charme qu’elles finissent par aguicher leurs clients. Le contact est vite établi par le biais d’un serveur du coin et le tour est joué.

Pour introduire une novice auprès d’un client ou pour du coaching, Valerie prend bien sur des honoraires.  « J’ai droit pour votre premier rendez-vous à une part. Cela dépend de ce que vous allez convenir avec votre client. Mes services sont facturés à partir de 20.000 FCFA. Je prends mon dû dès que vous trouvez un arrangement avec votre partenaire. » Affirme-t-elle.

Est-ce le besoin du minimum de matériel vital qui pousse ces jeunes filles d’Abidjan à de telles pratiquent ou est-il question de vouloir avoir un niveau de vie élevé accompagné de m’as-tu-vu ?

Pour Valérie, grâce au « Bizi », il lui est possible de vivre dans un appartement huppé avec toutes les commodités nécessaires. Elles arrivent à s’offrir des vêtements et chaussures de luxes, mèches humains, qu’un salaire de fonctionnaire leur aurait permis difficilement.

Cependant il faut reconnaitre qu’il peut parfois exister certaines filles qui entre dans ce monde par manque de moyen et d’encadrement.

Aujourd’hui avec les réseaux sociaux et la médiatisation planétaire beaucoup de jeunes copient des faits de télé-réalités et de modes  sans faire la part des choses.



Nombreuses sont celles qui rentre dans ce milieu avec l’intention d’en ressortir dès que leur situation financière sera reluisante mais c’est sans compter avec le goût du gain facile qui s’installe à la longue. Pour avoir un certain confort, des téléphones de dernière génération, des vêtements, des accessoires de modes (mèches humaines, sacs…) des voitures, ces jeunes filles sont prêtes à tous. Pourtant, elles n’ignorent pas les grands dangers qu’elles encourent.

Quant aux dangers qu’elles courent, elles affirment en être conscientes  mais répondent « Aucune activité génératrice de revenus n’est dénuée de péripéties. Les dangers nous en sommes confrontés chaque jour ».

Le « Bizi » est un métier à risque. Les conséquences sont multiples et variées. Si pour certains les risques majeurs demeurent les maladies sexuellement transmissibles (MST), il faut savoir que les filles défient souvent la mort.

Selon Valerie, le danger est permanent. « L’une de nos devancières s’étaient faite embarquer par un client cossu. Ce dernier qui n’a pas manqué de lui proposer une forte somme d’argent, lui a fait une proposition très indécente. Il voulait déféquer sur la fille. Elle était hésitante, mais l’homme adepte de pratiques occultes a doublé la mise. La prostituée a succombé à l’argent et s’est laissée faire. Cet acte, elle le regrettera amèrement. Elle est décédée dans un pays de la sous région où elle s’était réfugiée pour des soins suite à une longue maladie »,

Au-delà de ce témoignage effroyable, notre interlocutrice, nous a fait cas de ce que certains pervers obligent des filles prêtes à tout pour de l’argent, à avoir des rapports s3xuels avec leurs animaux de compagnie notamment des chiens. Les séquelles sur les victimes sont souvent indescriptibles.

Un cyber-activiste à ouvert une page Facebook pour dénoncer ce fléau qui touche de plus en plus de jeune fille et même parfois des adolescentes. Sur sa page intitulé « Nococoti » on aperçoit  très souvent des captures d’écran de conversations ou d’images indécentes de jeunes filles évoquant des négociations de tarif pour un « Bizi » programmé.

Il serait judicieux que les autorités compétentes prennent des mesures pour contrer cette dégradation de mœurs qui à force de prendre de l’ampleur passe pour une activité plus que normale.

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Le mode opératoire le plus utilisé est le moyen des réseaux sociaux. Ces filles ont très souvent sur leur profil Facebook des allures de fêtes et de chic. Selon Innocent K. qui a déjà eu une expérience du Bizi « Ce n’est pas compliqué, moi quand j’ai envie d’avoir une nuit torride, je fais des recherches sur Facebook. Ce genre de fille ça se reconnait facilement, rien qu’à travers leurs photos, je les approches par une demande d’ami et une première conversation. Une fille qui ne fait rien comme activité dans la vie mais qui a tout le temps les derniers smartphone dernier cri ou des sacs et des vêtements de valeurs, il y a de forte chance qu’elle soit dans le ‘’mouvement’’ ». Déclare notre témoin avant de poursuivre « je tente ma chance par une première proposition si elle est d’accord on discute le prix et on se retrouve dans une residence-hotel. Si elle n’est pas disponible elle me donne le contact d’une ses copines qui l’est ».

La plus part de ces jeunes filles qui s’adonnent à cette pratique ne s’arrêtent pas sur le trottoir comme les prostituées classiques. Elles n’ont pas non plus la prostitution comme activité principale mais la pratique quand l’occasion se présente via un réseau d’ami.

D’autres par contre font preuve de plus de professionnalisme et vise bien haut comme c’est le cas de Valerie, une étudiante rencontrée par nos confrères du journal lebabi.net qui entretien un réseau de filles qui ont comme activité le ‘Bizi’ « Nous travaillons avec les VIP. Ces personnes sont généralement friandes de ‘’sexe rapide’’ et nous leur en procurons à prix d’or en réalisant leurs fantasmes. Pour les rencontrer nous nous rendons dans les lieux qu’ils fréquentent » déclare-t-elle

Voici comment procèdent des filles appartenant aux réseaux comme celui de Valérie. Elles prennent soin de repérer les endroits prisés par leurs cibles constituées en partie de diplomates étrangers, fonctionnaires internationaux, d’hommes d’affaires cossus et surtout d’ expatriés. Ces endroits ne sont autres que les restaurants, des terrasses, des cafés et même les bars des grands hôtels. Elles se font ensuite passer pour des clientes ordinaires, elles feront croire à leurs cibles que toute occasion favorisée n’est que pure coïncidence. Installées autour d’une table, ces filles très s3xy vont passer leurs commandes puis entamer la causerie dans l’attente d’un potentiel client. «Dans ce métier, il faut beaucoup de patience et de discrétion », apprend Valérie. Mais c’est surtout par un véritable jeu de charme qu’elles finissent par aguicher leurs clients. Le contact est vite établi par le biais d’un serveur du coin et le tour est joué.

Pour introduire une novice auprès d’un client ou pour du coaching, Valerie prend bien sur des honoraires.  « J’ai droit pour votre premier rendez-vous à une part. Cela dépend de ce que vous allez convenir avec votre client. Mes services sont facturés à partir de 20.000 FCFA. Je prends mon dû dès que vous trouvez un arrangement avec votre partenaire. » Affirme-t-elle.

Est-ce le besoin du minimum de matériel vital qui pousse ces jeunes filles d’Abidjan à de telles pratiquent ou est-il question de vouloir avoir un niveau de vie élevé accompagné de m’as-tu-vu ?

Pour Valérie, grâce au « Bizi », il lui est possible de vivre dans un appartement huppé avec toutes les commodités nécessaires. Elles arrivent à s’offrir des vêtements et chaussures de luxes, mèches humains, qu’un salaire de fonctionnaire leur aurait permis difficilement.

Cependant il faut reconnaitre qu’il peut parfois exister certaines filles qui entre dans ce monde par manque de moyen et d’encadrement.

Aujourd’hui avec les réseaux sociaux et la médiatisation planétaire beaucoup de jeunes copient des faits de télé-réalités et de modes  sans faire la part des choses.



Nombreuses sont celles qui rentre dans ce milieu avec l’intention d’en ressortir dès que leur situation financière sera reluisante mais c’est sans compter avec le goût du gain facile qui s’installe à la longue. Pour avoir un certain confort, des téléphones de dernière génération, des vêtements, des accessoires de modes (mèches humaines, sacs…) des voitures, ces jeunes filles sont prêtes à tous. Pourtant, elles n’ignorent pas les grands dangers qu’elles encourent.

Quant aux dangers qu’elles courent, elles affirment en être conscientes  mais répondent « Aucune activité génératrice de revenus n’est dénuée de péripéties. Les dangers nous en sommes confrontés chaque jour ».

Le « Bizi » est un métier à risque. Les conséquences sont multiples et variées. Si pour certains les risques majeurs demeurent les maladies sexuellement transmissibles (MST), il faut savoir que les filles défient souvent la mort.

Selon Valerie, le danger est permanent. « L’une de nos devancières s’étaient faite embarquer par un client cossu. Ce dernier qui n’a pas manqué de lui proposer une forte somme d’argent, lui a fait une proposition très indécente. Il voulait déféquer sur la fille. Elle était hésitante, mais l’homme adepte de pratiques occultes a doublé la mise. La prostituée a succombé à l’argent et s’est laissée faire. Cet acte, elle le regrettera amèrement. Elle est décédée dans un pays de la sous région où elle s’était réfugiée pour des soins suite à une longue maladie »,

Au-delà de ce témoignage effroyable, notre interlocutrice, nous a fait cas de ce que certains pervers obligent des filles prêtes à tout pour de l’argent, à avoir des rapports s3xuels avec leurs animaux de compagnie notamment des chiens. Les séquelles sur les victimes sont souvent indescriptibles.

Un cyber-activiste à ouvert une page Facebook pour dénoncer ce fléau qui touche de plus en plus de jeune fille et même parfois des adolescentes. Sur sa page intitulé « Nococoti » on aperçoit  très souvent des captures d’écran de conversations ou d’images indécentes de jeunes filles évoquant des négociations de tarif pour un « Bizi » programmé.

Il serait judicieux que les autorités compétentes prennent des mesures pour contrer cette dégradation de mœurs qui à force de prendre de l’ampleur passe pour une activité plus que normale.

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