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Conférence de l’Union africaine : Bilan mitigé de la lutte contre la corruption en Afrique



Une conférence dédiée à la bonne gouvernance en Afrique s’est récemment tenue à Arusha, en Tanzanie, dans le cadre des efforts de l’Union africaine (UA) pour lutter contre la corruption sur le continent.

Cet événement, qui a réuni plus de 900 participants, avait pour objectif d’évaluer l’efficacité de la Convention de l’UA sur la lutte contre la corruption, adoptée il y a 20 ans.

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Une convention ambitieuse pour combattre la corruption

La Convention de l’Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption, adoptée en juillet 2003 à Maputo, au Mozambique, a suscité beaucoup d’espoir. Composée de 28 articles, elle offre une feuille de route commune aux États membres pour renforcer la gouvernance et lutter contre la corruption.

Ce texte va plus loin que les conventions similaires, car il vise à éradiquer ce fléau tant dans le secteur public que privé. Il criminalise notamment le détournement de biens par des fonctionnaires, l’enrichissement illicite et le blanchiment d’argent.

Des défis persistants dans la mise en œuvre

Bien que 48 des 55 États membres aient ratifié la Convention, sa mise en œuvre reste un défi majeur. La conférence d’Arusha a exhorté les pays non signataires, dont le Cap-Vert, Djibouti, la Guinée équatoriale, l’Érythrée, l’Eswatini, la Somalie et le Soudan du Sud, à adhérer rapidement à ce texte.

L’Union africaine a également souligné la nécessité de redoubler d’efforts dans la lutte contre la corruption, une problématique qui concerne tous les pays du continent. La présidente tanzanienne, Samia Suluhu Hassan, a rappelé l’importance de cette question lors de la conférence.

Les obstacles culturels et les perspectives d’avenir

Malgré l’existence de cette Convention clé, la corruption demeure un problème persistant en Afrique. Certains experts, comme Edem Senanu, membre du Conseil consultatif de l’UA sur la corruption en Afrique, estiment qu’il reste encore beaucoup à accomplir. Il encourage à défendre les valeurs d’honnêteté et d’intégrité ancrées dans les cultures africaines, qui peuvent servir de modèle dans la lutte contre la corruption.

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