Birmanie : la présidente déchue, Aung San Suu Kyi, jugée pour corruption

 

La junte du Myanmar (ex-Birmanie) va juger la dirigeante destituée Aung San Suu Kyi pour corruption, a déclaré son avocat vendredi 17 septembre. Cela s’ajoute ainsi à une série d’affaires en cours qui pourraient la faire emprisonner pendant des décennies.

Aung San Suu Kyi est assignée à résidence depuis qu’elle et son gouvernement élu ont été déposés par l’armée lors d’un coup d’État en février. La lauréate du prix Nobel, âgée de 76 ans, est actuellement jugée pour avoir fait fi des restrictions relatives au coronavirus lors des élections que son parti a remportées haut la main l’année dernière, pour avoir importé illégalement des talkies-walkies et pour sédition.

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Elle sera à nouveau jugée pour quatre chefs d’accusation de corruption à partir du 1er octobre dans la capitale Naypyidaw, a déclaré son avocat Khin Maung Zaw. Chaque accusation de corruption est passible d’une peine maximale de 15 ans.

Les procès en cours ont été retardés de deux mois, la Birmanie étant aux prises avec une épidémie de coronavirus, et n’ont repris que cette semaine. Et Aung San Suu Kyi n’a pas assisté à la première journée pour des raisons de santé.

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La junte l’a également accusée d’avoir accepté des paiements illégaux en or et d’avoir violé une loi sur le secret datant de l’époque coloniale, mais ces accusations doivent encore être jugées.

Avec lapresse.ca

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