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Avortement : Facebook envoie à la police des messages privés d’une femme qui s’est fait avorter


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Le géant des médias sociaux Facebook aurait critiqué une jeune femme pour avoir fourni à la police des preuves de ses informations privées dans le cadre d’une enquête sur un avortement illégal.
Avortement illégal au Nebraska

Le 24 juin, l’Amérique et le monde ont tremblé. La Cour suprême des États-Unis a décidé d’annuler Roe v. Wade. Il a autorisé les avortements à travers les États-Unis depuis janvier 1973.

Désormais, on espère qu’il pourra restreindre ou interdire les pays qui interrompent volontairement les grossesses à sa discrétion.

C’est dans ce contexte tendu qu’un nouveau scandale éclate. Mais au-delà du débat sur l’avortement, si l’épisode est préoccupant, c’est parce qu’il soulève des questions sur la confidentialité des données. Peut-on encore faire confiance à Facebook ?
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L’affaire s’est déroulée à Norfolk. Située au cœur des États-Unis, cette petite ville ne compte que 24 000 habitants. C’est peut-être pour cette raison que les Ravens ont entendu les rumeurs et les ont transmises aux forces de l’ordre ?

Après le début de l’enquête, les autorités ont demandé à la société mère de Facebook, Meta, de leur envoyer des messages et d’autres données confidentielles de Celeste Burgess, 17 ans.

Selon le géant de l’internet, la raison de la communication avec lui était « un mort-né brûlé à mort, pas une décision d’avortement ».

Avortement et vie privée : Facebook est dans le chaos

La loi permet à la police américaine de demander des informations privées dans le cadre d’enquêtes criminelles. Mais étant donné la pression exercée sur les femmes dans les États qui interdisent ou restreignent l’avortement, il est naturel que les femmes américaines s’en préoccupent.
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Au Nebraska, l’avortement n’est pas interdit, mais seulement pendant 20 semaines. Cependant, à 28 semaines, Celeste Burgess a interrompu la grossesse à l’aide de médicaments.

Pour ajouter à la crasse, la jeune femme et sa mère brûlaient le fœtus avant de l’enterrer à quelques kilomètres de la ville. Les voici donc accusés de divers crimes et délits, dont l’avortement illégal, et le recel de morts et de cadavres.

Sans surprise, la nouvelle a enflammé non seulement les médias, mais aussi Internet. Entre autres alertes, de nombreux militants appellent désormais les utilisateurs de Facebook à fermer leurs comptes. Et vous, croyez-vous toujours aux réseaux sociaux ?

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