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A 36 ans, elle est à la tête d’une entreprise composée à 90% de femmes, et ne ne connait pas la crise
07/11/2018 à 15h20 par La redaction

Elle est appelée la Margaret Thatcher camerounaise. Valérie Neim, 36 ans est la directrice générale de CCPC, une entreprise de microfinances au Cameroun. Voici le parcours très inspirant de cette jeune femme qui aspire au plein développement du continent africain.

 

Son parcours

Valérie Neim, a obtenu une licence en gestion et business management à la South Bank University de Londres en Angleterre. Ensuite, elle a travaillé à la ABSA bank (Santander). Après deux ans, elle a obtenu son master en management information system avant de travailler pour le concepteur Siemens. La jeune femme part ensuite à Oxford d’où elle ressort avec un MBA en entrepreneuriat. Elle recevra même le prix de l’entrepreneuriat de sa promotion (2007).

En 2008, une fois de retour au Cameroun, elle rencontre Jean-Luc Konan, banquier ivoirien.

Nouvellement directeur général de la banque UBA Afrique, ce dernier lui lance le défi de la gestion des grands comptes des décideurs, présidents, ministres, ambassadeurs. Défi qu’elle accepte et s’envole ainsi pour Lagos, au Nigeria, puis au Gabon en 2009.

 

Reproches sur sa jeunesse et sa féminité

Tout le monde n’est pas emballé par la présence de Valérie. En effet, on lui reproche sa jeunesse, et le fait d’être une femme. Ainsi, elle décide de faire la différence. Durant ses trois années passées dans la filière gabonaise composée à 100% d’hommes, elle s’attelle à recruter des femmes.

Quand elle décide de reprendre CCPC, entreprise familiale spécialisée dans le micro-financement et l’accompagnement des TPEA et PME, en septembre 2011, Valérie mise sur un salariat féminin : une révolution au Cameroun, qui participera à la croissance de l’entreprise.

A 36 ans, elle est à la tête d'une entreprise composée à 90% de femmes, et ne ne connait pas la crise

Des résultats spectaculaires

« On a augmenté le capital en passant de 100 millions de Francs CFA à 1 milliard » rapporte-t-elle.

Elle a rencontré un Canadien qui l’a aidée à repenser et à travailler toute la stratégie de déploiement de CCPC. Il a fallu tout changer. Ainsi, en 5 ans, l’entreprise est passée de 30 à 150 personnes permanentes et 50 temporaires et de 6 à 11 agences. Et surtout, ”j’ai inversé la tendance en créant une équipe composée à 90% de femmes.”

 

Son challenge

A ce propos, Valérie avance fièrement : « Mon challenge est de redonner à la jeune femme africaine la place qu’elle mérite dans l’entreprise pour qu’elle puisse croire en elle. Je veux enrayer les clichés autour de « la promotion canapé et valoriser les compétences». Pour cela, elle n’embauche présentement que les femmes âgées entre 22 et 28 ans.

Aussi, veut-elle accompagner les femmes dans la création de business rentabe.

 

Les clés de sa réussite

En termes de management, selon Valérie, la méthode qu’elle a adopté, c’est la rigueur. Pour elle, l’Afrique a les ressources humaines et naturelles qu’il faut mais il lui manque de la discipline. Puis, il y a ce fait là de toujours vouloir aller au-delà des acquis. Aussi fait-elle de son leitmotiv cette citation de Michelle Obama :  « Le succès ne se mesure pas à la quantité d’argent que vous gagnez mais à l’impact que vous avez sur la vie des gens ». Qu’on le veuille ou non, on fait partie d’une société et ce n’est qu’en ayant de l’impact sur elle qu’on crée du sens.

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En 2008, une fois de retour au Cameroun, elle rencontre Jean-Luc Konan, banquier ivoirien.

Nouvellement directeur général de la banque UBA Afrique, ce dernier lui lance le défi de la gestion des grands comptes des décideurs, présidents, ministres, ambassadeurs. Défi qu’elle accepte et s’envole ainsi pour Lagos, au Nigeria, puis au Gabon en 2009.

 

Reproches sur sa jeunesse et sa féminité

Tout le monde n’est pas emballé par la présence de Valérie. En effet, on lui reproche sa jeunesse, et le fait d’être une femme. Ainsi, elle décide de faire la différence. Durant ses trois années passées dans la filière gabonaise composée à 100% d’hommes, elle s’attelle à recruter des femmes.

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A ce propos, Valérie avance fièrement : « Mon challenge est de redonner à la jeune femme africaine la place qu’elle mérite dans l’entreprise pour qu’elle puisse croire en elle. Je veux enrayer les clichés autour de « la promotion canapé et valoriser les compétences». Pour cela, elle n’embauche présentement que les femmes âgées entre 22 et 28 ans.

Aussi, veut-elle accompagner les femmes dans la création de business rentabe.

 

Les clés de sa réussite

En termes de management, selon Valérie, la méthode qu’elle a adopté, c’est la rigueur. Pour elle, l’Afrique a les ressources humaines et naturelles qu’il faut mais il lui manque de la discipline. Puis, il y a ce fait là de toujours vouloir aller au-delà des acquis. Aussi fait-elle de son leitmotiv cette citation de Michelle Obama :  « Le succès ne se mesure pas à la quantité d’argent que vous gagnez mais à l’impact que vous avez sur la vie des gens ». Qu’on le veuille ou non, on fait partie d’une société et ce n’est qu’en ayant de l’impact sur elle qu’on crée du sens.

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