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USA : Donald Trump mis en accusation pour abus de pouvoir
19/12/2019 à 13h23 par Le Boy

Le président américain, Donald Trump, a été mis en accusation ce  mercredi 18 décembre lors d'un vote au Congrès synonyme de procès en destitution pour l'ancien homme d'affaires. La Chambre des représentants, dominée par les démocrates, s'est en effet prononcée en faveur de l’impeachment du milliardaire républicain de 73 ans pour "abus de pouvoir", par 230 voix contre 197.

Il appartient désormais au Sénat de juger Donald Trump, sans doute en janvier. Les républicains, qui contrôlent la chambre haute, ont la ferme intention d'acquitter leur président.

Le président américain était à la tribune d'un meeting de campagne à Battle Creek (Michigan), à environ 1 000 km de Washington, lorsque que la décision est tombée. Sur Twitter, il s'est montré moins actif qu'à son habitude, se contentant de publier une photo portant cette inscription : "En réalité, ce n'est pas après moi qu'ils en ont, c'est après vous. Je suis simplement sur le chemin".

Le 45e président des Etats-Unis, qui entend briguer un deuxième mandat en novembre 2020, a été également mis en accusation pour entrave à la bonne marche du Congrès, en raison de son refus de participer à l'enquête en destitution le visant. Il lui est reproché d'avoir demandé à l'Ukraine d'enquêter sur un de ses rivaux potentiels à la présidentielle de 2020, Joe Biden.

« Donald Trump a confiance dans le Sénat pour rétablir l'ordre », a réagi dans la foulée la Maison Blanche. Il est prêt pour les prochaines étapes et a confiance dans le fait qu'il sera totalement disculpé. "C'est tragique, mais les actes irresponsables du président rendent sa mise en accusation nécessaire. Il ne nous a pas laissé d'autre choix», a rétorqué de son côté Nancy Pelosi, la chef des démocrates au Congrès.

Pour les républicains, la procédure de destitution est "une blague absolue", une "supercherie", qui ne s'appuie sur "aucun fait"  et est motivée par l'aversion des démocrates pour un président qui brise les codes. "Ils ne détestent pas seulement Donald Trump, ils détestent les 63 millions d’Américains qui ont voté pour ce président", a par exemple lancé l’élu républicain Steve Scalise. Il a accusé les démocrates d'essayer "d'annuler le vote de dizaines de millions d'Américains" en tentant de le pousser hors de la Maison Blanche. Et a estimé que ses adversaires politiques venaient de commettre un "suicide politique".

Faux, ont répondu à l'unisson les parlementaires démocrates. Les poursuites contre le président n'ont rien à voir avec des considérations personnelles ou des divergences politiques, ont-ils assuré. Il s'agit, selon eux, de "protéger la Constitution", "la démocratie" ou encore "l'état de droit" menacés par un président qui se croit "au-dessus des lois" comme "un monarque".

Un seul point d'accord a émergé entre les deux camps : cette triste journée entrera dans les annales. Le vote de mercredi soir à la Chambre, intervenu à moins d'un an du scrutin présidentiel, est en tout point historique. Seuls deux autres présidents (Andrew Johnson en 1868 et Bill Clinton en 1998) ont vécu une mise en accusation. Le républicain Richard Nixon, empêtré dans le scandale du Watergate, avait préféré démissionner en 1974 avant de subir telle avanie.

 

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Le président américain, Donald Trump, a été mis en accusation ce  mercredi 18 décembre lors d'un vote au Congrès synonyme de procès en destitution pour l'ancien homme d'affaires. La Chambre des représentants, dominée par les démocrates, s'est en effet prononcée en faveur de l’impeachment du milliardaire républicain de 73 ans pour "abus de pouvoir", par 230 voix contre 197.

Il appartient désormais au Sénat de juger Donald Trump, sans doute en janvier. Les républicains, qui contrôlent la chambre haute, ont la ferme intention d'acquitter leur président.

Le président américain était à la tribune d'un meeting de campagne à Battle Creek (Michigan), à environ 1 000 km de Washington, lorsque que la décision est tombée. Sur Twitter, il s'est montré moins actif qu'à son habitude, se contentant de publier une photo portant cette inscription : "En réalité, ce n'est pas après moi qu'ils en ont, c'est après vous. Je suis simplement sur le chemin".

Le 45e président des Etats-Unis, qui entend briguer un deuxième mandat en novembre 2020, a été également mis en accusation pour entrave à la bonne marche du Congrès, en raison de son refus de participer à l'enquête en destitution le visant. Il lui est reproché d'avoir demandé à l'Ukraine d'enquêter sur un de ses rivaux potentiels à la présidentielle de 2020, Joe Biden.

« Donald Trump a confiance dans le Sénat pour rétablir l'ordre », a réagi dans la foulée la Maison Blanche. Il est prêt pour les prochaines étapes et a confiance dans le fait qu'il sera totalement disculpé. "C'est tragique, mais les actes irresponsables du président rendent sa mise en accusation nécessaire. Il ne nous a pas laissé d'autre choix», a rétorqué de son côté Nancy Pelosi, la chef des démocrates au Congrès.

Pour les républicains, la procédure de destitution est "une blague absolue", une "supercherie", qui ne s'appuie sur "aucun fait"  et est motivée par l'aversion des démocrates pour un président qui brise les codes. "Ils ne détestent pas seulement Donald Trump, ils détestent les 63 millions d’Américains qui ont voté pour ce président", a par exemple lancé l’élu républicain Steve Scalise. Il a accusé les démocrates d'essayer "d'annuler le vote de dizaines de millions d'Américains" en tentant de le pousser hors de la Maison Blanche. Et a estimé que ses adversaires politiques venaient de commettre un "suicide politique".

Faux, ont répondu à l'unisson les parlementaires démocrates. Les poursuites contre le président n'ont rien à voir avec des considérations personnelles ou des divergences politiques, ont-ils assuré. Il s'agit, selon eux, de "protéger la Constitution", "la démocratie" ou encore "l'état de droit" menacés par un président qui se croit "au-dessus des lois" comme "un monarque".

Un seul point d'accord a émergé entre les deux camps : cette triste journée entrera dans les annales. Le vote de mercredi soir à la Chambre, intervenu à moins d'un an du scrutin présidentiel, est en tout point historique. Seuls deux autres présidents (Andrew Johnson en 1868 et Bill Clinton en 1998) ont vécu une mise en accusation. Le républicain Richard Nixon, empêtré dans le scandale du Watergate, avait préféré démissionner en 1974 avant de subir telle avanie.

 

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