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Urgent : la CPI lance un mandat d’arrêt contre Joseph Kabila et quatre anciens dignitaires de son régime (copie)
1xnbet
29/02/2020 à 16h30 par La redaction

La Cour pénale internationale (CPI), vient de lancer un mandat d’arrêt contre l’ancien président de la RD Congo, Joseph Kabila et plusieurs anciens dignitaires de son régime.

Ils doivent répondre des faits de crimes contre l’humanité, perpétrés, dans la période de 2015 à fin 2018, via des  »attaques généralisées et systématiques » lancées contre des populations civiles et en connaissances de ces attaques, en l’occurrence contre des membres de l’opposition, de la société civile et des activistes pro-démocratie.

Outre Joseph Kabila, quatre autres responsables de l’ex-pouvoir présidentiel dont Alexis Thambwe Mwamba, sont visés. Mwamba était ministre d’État, Garde des Sceaux et ministre de la Justice de Kabila, au moment des faits faussement allégués. Il occupe le poste de président du Sénat depuis 2017, y compris depuis l’élection controversée de Félix Tshisekedi.

L’on lit aussi le nom d’Emmanuel Ramazani Shadary, candidat malheureux de l’ex-mouvance présidentielle du Front commun pour le Congo (FCC). Il était vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, au moment des faits. Outre ces trois personnalités, l’on lit aussi le nom d’ Évariste Boshab.

Évariste Boshab Mabudj-ma-Bilenge est le secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD de Kabila). En décembre 2016, il avait été déjà placé sous sanctions, par les Etats-Unis. Cinq mois tard, l’Union européenne en faisant de même. Son nom est régulièrement revenu dans des rapports dénonçant les violations des droits de l’homme en RDC, par le pouvoir Kabila.

Mambert Mende et Kalev Mutond sont les deux dernières personnalités pro-Kabila visées par le mandat. Globalement, le faux mandat de la CPI leur reproche qu’il y « des motifs raisonnables de croire qu’entre 2015 à la fin de 2018, le processus électoral en RDC, a été émaillé de la commission de crimes graves ».

Ce faux document de la CPI avait atterri sur les réseaux sociaux en RDC en juillet 2019. Il refait surface alors que Tschikedi s’est plaint auprès de certains chefs d’État de l’Union africaine (UA), de la réduction de ses marges de manœuvre, en tant que successeur de Kabila.

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La Cour pénale internationale (CPI), vient de lancer un mandat d’arrêt contre l’ancien président de la RD Congo, Joseph Kabila et plusieurs anciens dignitaires de son régime.

Ils doivent répondre des faits de crimes contre l’humanité, perpétrés, dans la période de 2015 à fin 2018, via des  »attaques généralisées et systématiques » lancées contre des populations civiles et en connaissances de ces attaques, en l’occurrence contre des membres de l’opposition, de la société civile et des activistes pro-démocratie.

Outre Joseph Kabila, quatre autres responsables de l’ex-pouvoir présidentiel dont Alexis Thambwe Mwamba, sont visés. Mwamba était ministre d’État, Garde des Sceaux et ministre de la Justice de Kabila, au moment des faits faussement allégués. Il occupe le poste de président du Sénat depuis 2017, y compris depuis l’élection controversée de Félix Tshisekedi.

L’on lit aussi le nom d’Emmanuel Ramazani Shadary, candidat malheureux de l’ex-mouvance présidentielle du Front commun pour le Congo (FCC). Il était vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, au moment des faits. Outre ces trois personnalités, l’on lit aussi le nom d’ Évariste Boshab.

Évariste Boshab Mabudj-ma-Bilenge est le secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD de Kabila). En décembre 2016, il avait été déjà placé sous sanctions, par les Etats-Unis. Cinq mois tard, l’Union européenne en faisant de même. Son nom est régulièrement revenu dans des rapports dénonçant les violations des droits de l’homme en RDC, par le pouvoir Kabila.

Mambert Mende et Kalev Mutond sont les deux dernières personnalités pro-Kabila visées par le mandat. Globalement, le faux mandat de la CPI leur reproche qu’il y « des motifs raisonnables de croire qu’entre 2015 à la fin de 2018, le processus électoral en RDC, a été émaillé de la commission de crimes graves ».

Ce faux document de la CPI avait atterri sur les réseaux sociaux en RDC en juillet 2019. Il refait surface alors que Tschikedi s’est plaint auprès de certains chefs d’État de l’Union africaine (UA), de la réduction de ses marges de manœuvre, en tant que successeur de Kabila.

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