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SA CANDIDATURE A LA PRESIDENTIELLE DU 28 DECEMBRE REJETEE PAR LA CENI : Jean-Pierre Bemba a déposé recours hier
29/08/2018 à 17h48 par Steven Ablam Kpoglo

Jean-Pierre Bemba n’est pas resté les bras croisés, après le rejet de sa candidature à la présidentielle du 23 décembre 2018, en République démocratique du Congo (Rdc), par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Par l’intermédiaire de ses avocats et de la secrétaire de son mouvement, le sénateur a déposé son recours en ce sens, hier, devant la Cour constitutionnelle.

Pour permettre à leur client de prendre part à la prochaine présidentielle du 23 décembre 2018 en République démocratique du Congo (Rdc), les avocats de Jean-Pierre Bemba ont déposé, hier, un recours devant la Cour constitutionnelle. Cela contre la décision de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) qui a invalidé sa candidature. La Ceni avait auparavant déclaré «irrecevable» ladite candidature, la semaine dernière. L’argument défendu par la commission repose sur la condamnation du sénateur, en première instance, à un an de prison et à un paiement de 30 000 euros d’amende, par la Cour pénale internationale (Cpi), pour «subornation des témoins». Une condamnation en rapport avec les exactions commises et pour lesquelles Bemba a été acquitté par la Cpi.

En compagnie de la secrétaire générale du Mouvement de libération du Congo (mlc), Eve Bazaiba, les avocats de l’ancien vice-président de la Rdc ont soutenu que la Ceni a dépassé ses limites. Et qu’elle s’est immiscée dans le rôle de la Cour constitutionnelle en voulant se doter du pouvoir de celle-ci qui est chargée d’examiner le fond de ce dossier pendant à la Cpi, selon eux. «Conformément à la volonté du peuple, nous sommes venus utiliser toutes les voies de droit pour la réhabilitation de la candidature du sénateur Jean-Pierre Bemba à la présidentielle. Nous sommes convaincus que la Ceni n’avait pas compétence à aller dans le fond. Elle ne s’est pas basée sur la loi électorale qui est claire, parce que l’article 10 parle de l’inéligibilité des candidats», a déploré Eve Bazaiba hier, face à la presse. Selon elle, la Ceni a préféré se baser sur une simple lettre écrite par le ministre de la Justice. «(…) Maintenant, la Cour constitutionnelle va statuer sur le fond parce que la subornation de témoins n’a rien à voir avec l’infraction de corruption. Donc ce sont des inepties de droit de faire des analogies», précise-t-elle.

En dehors de Bemba, cinq autres candidatures à la présidentielle de décembre prochain ont été déclarées irrecevables par la Commission électorale nationale autonome. Ce qui fait que sur les 25 candidats, seuls 19 sont sur la ligne de départ, mais de façon provisoire. Pour les législatives, sur 15 505 candidatures reçues, 282 ont été rejetées par la Ceni. Par ailleurs, on apprend par le biais de la presse congolaise que les dépôts et les traitements des recours, par la Cour Constitutionnelle, iront jusqu’au 4 septembre prochain. Et la publication des listes définitives des candidatures à la présidentielle et à la députation interviendra ce 19 septembre.

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Jean-Pierre Bemba n’est pas resté les bras croisés, après le rejet de sa candidature à la présidentielle du 23 décembre 2018, en République démocratique du Congo (Rdc), par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Par l’intermédiaire de ses avocats et de la secrétaire de son mouvement, le sénateur a déposé son recours en ce sens, hier, devant la Cour constitutionnelle.

Pour permettre à leur client de prendre part à la prochaine présidentielle du 23 décembre 2018 en République démocratique du Congo (Rdc), les avocats de Jean-Pierre Bemba ont déposé, hier, un recours devant la Cour constitutionnelle. Cela contre la décision de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) qui a invalidé sa candidature. La Ceni avait auparavant déclaré «irrecevable» ladite candidature, la semaine dernière. L’argument défendu par la commission repose sur la condamnation du sénateur, en première instance, à un an de prison et à un paiement de 30 000 euros d’amende, par la Cour pénale internationale (Cpi), pour «subornation des témoins». Une condamnation en rapport avec les exactions commises et pour lesquelles Bemba a été acquitté par la Cpi.

En compagnie de la secrétaire générale du Mouvement de libération du Congo (mlc), Eve Bazaiba, les avocats de l’ancien vice-président de la Rdc ont soutenu que la Ceni a dépassé ses limites. Et qu’elle s’est immiscée dans le rôle de la Cour constitutionnelle en voulant se doter du pouvoir de celle-ci qui est chargée d’examiner le fond de ce dossier pendant à la Cpi, selon eux. «Conformément à la volonté du peuple, nous sommes venus utiliser toutes les voies de droit pour la réhabilitation de la candidature du sénateur Jean-Pierre Bemba à la présidentielle. Nous sommes convaincus que la Ceni n’avait pas compétence à aller dans le fond. Elle ne s’est pas basée sur la loi électorale qui est claire, parce que l’article 10 parle de l’inéligibilité des candidats», a déploré Eve Bazaiba hier, face à la presse. Selon elle, la Ceni a préféré se baser sur une simple lettre écrite par le ministre de la Justice. «(…) Maintenant, la Cour constitutionnelle va statuer sur le fond parce que la subornation de témoins n’a rien à voir avec l’infraction de corruption. Donc ce sont des inepties de droit de faire des analogies», précise-t-elle.

En dehors de Bemba, cinq autres candidatures à la présidentielle de décembre prochain ont été déclarées irrecevables par la Commission électorale nationale autonome. Ce qui fait que sur les 25 candidats, seuls 19 sont sur la ligne de départ, mais de façon provisoire. Pour les législatives, sur 15 505 candidatures reçues, 282 ont été rejetées par la Ceni. Par ailleurs, on apprend par le biais de la presse congolaise que les dépôts et les traitements des recours, par la Cour Constitutionnelle, iront jusqu’au 4 septembre prochain. Et la publication des listes définitives des candidatures à la présidentielle et à la députation interviendra ce 19 septembre.

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