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RD Congo : Inauguration d’un laboratoire de santé publique pour faire face aux épidémies
21/02/2020 à 21h05 par La redaction

Le premier ministre de la République démocratique du Congo Sylvestre Ilunkamba a inauguré jeudi, 20 février 2020, un laboratoire de santé publique, don du Japon d’une valeur de près de 21 millions de dollars.

En présence de l’Organisation mondiale de la santé et de l’union africaine, la RDC a ouvert son tout premier centre de laboratoires de haute sécurité à Kinshasa, la capitale congolaise.

« Il comprend trois centres principaux, le centre de diagnostic et de recherche, , le directeur général de l’Institut national de recherche biomédicale (INRB). Il y a trois laboratoires P3 [laboratoire où sont analysés des agents pathogènes qui peuvent provoquer des maladies graves], c’est-à-dire des laboratoires de haute sécurité. Nous sommes à même de manipuler en toute sécurité des échantillons d’Ebola et le fameux coronavirus », a expliqué Jean Jacques Muyembe.

Doté d’une luxueuse salle de conférence, d’amphithéâtres, mais surtout de plusieurs laboratoires flambant neufs, ce lieu est stratégique.

Mais face au risque de bioterrorisme, l’INRB plaide pour la protection des forces de sécurité, et donc de l’État. La maintenance reste le plus grand défi du gestionnaire, car ce complexe, tout comme l’institut lui-même, ne figure pas au budget national, ce qui pose la question de sa pérennité.

« Nous serons toujours bombardés par des maladies émergentes. Donc ce que nous avons vu ici, aujourd’hui, doit être répliqué dans d’autres pays en Afrique. Il faut voir cela comme un investissement pour protéger nos populations et surtout, aussi, pour protéger l’économie de l’Afrique », a rappelé le docteur John Nkengasong, qui pilote l’organe spécialisé de l’Union africaine dans le contrôle et les préventions des maladies.

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Le premier ministre de la République démocratique du Congo Sylvestre Ilunkamba a inauguré jeudi, 20 février 2020, un laboratoire de santé publique, don du Japon d’une valeur de près de 21 millions de dollars.

En présence de l’Organisation mondiale de la santé et de l’union africaine, la RDC a ouvert son tout premier centre de laboratoires de haute sécurité à Kinshasa, la capitale congolaise.

« Il comprend trois centres principaux, le centre de diagnostic et de recherche, , le directeur général de l’Institut national de recherche biomédicale (INRB). Il y a trois laboratoires P3 [laboratoire où sont analysés des agents pathogènes qui peuvent provoquer des maladies graves], c’est-à-dire des laboratoires de haute sécurité. Nous sommes à même de manipuler en toute sécurité des échantillons d’Ebola et le fameux coronavirus », a expliqué Jean Jacques Muyembe.

Doté d’une luxueuse salle de conférence, d’amphithéâtres, mais surtout de plusieurs laboratoires flambant neufs, ce lieu est stratégique.

Mais face au risque de bioterrorisme, l’INRB plaide pour la protection des forces de sécurité, et donc de l’État. La maintenance reste le plus grand défi du gestionnaire, car ce complexe, tout comme l’institut lui-même, ne figure pas au budget national, ce qui pose la question de sa pérennité.

« Nous serons toujours bombardés par des maladies émergentes. Donc ce que nous avons vu ici, aujourd’hui, doit être répliqué dans d’autres pays en Afrique. Il faut voir cela comme un investissement pour protéger nos populations et surtout, aussi, pour protéger l’économie de l’Afrique », a rappelé le docteur John Nkengasong, qui pilote l’organe spécialisé de l’Union africaine dans le contrôle et les préventions des maladies.

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