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Quatre violeurs abattus par la police après les avoir emmenés sur les lieux d’une agression sexuelle
01/01/2020 à 18h04 par La redaction

Quatre violeurs abattus par la police après les avoir emmenés sur les lieux d’une agression sexuelle

L’agression sexuelle est un acte horrible qui entraine des répercussions parfois irréversibles. Le viol est défini comme une atteinte sexuelle faite à l’encontre d’une personne sans son consentement et prise de force sous l’emprise de son agresseur. Ce crime odieux est jugé par le système judiciaire qui établit les sanctions selon la gravité de cette agression. Mais qu’en est-il lorsque la justice se fait de façon primaire ? C’est le cas de ces policiers qui ont abattu, eux même, des présumés violeurs sur la scène de crime. Un fait-divers relayé par nos confrères de Metro.

En Inde, un drame tragique s’est déroulé où quatre violeurs ont agressé sexuellement une jeune femme, qui travaillait comme vétérinaire, puis ont fini par la tuer en brulant son corps meurtri.

Retour sur la scène de crime
Suite au décès de la jeune vétérinaire Priyanka Reddy, âgée de 27 ans, les policiers ont arrêté quatre suspects et les ont détenus sans aucune confirmation d’inculpation du crime.

Pour reconstituer le crime, les agents de police sont revenus accompagnés des quatre hommes à l’endroit où la pauvre femme était violée puis brûlée à vif.

Se faire justice soi-même
Toutefois, les choses ont visiblement mal tourné, et ce qui devait être une reconstitution s’est transformée en un véritable massacre. Les policiers ont abattu les quatre suspects sans attendre que l’enquête ne mette en lumière tous les tenants et les aboutissants de ce crime. Pour justifier leur acte, les représentants de l’ordre ont plaidé la légitime défense en affirmant que l’un des suspects avait essayé de se procurer l’arme à feu d’un officier, ce qui aurait donc déclenché une fusillade et mené à la mort des quatre hommes.

A l’origine de réactions contradictoires, ce drame a jeté un véritable pavé dans la mare. Certains, outrés par cette atteinte directe aux droits de l’homme, se sont rapidement révoltés contre l’attitude oppressive des policiers. D’autres ont quant à eux « salué » la bravoure de ces hommes qui auraient, selon leurs défenseurs, rendus justice à la victime.

D’ailleurs, plusieurs habitants de la ville de Shadnagar ont salué l’initiative, bien qu’illégale et contraire à toute éthique, des policiers. Ces derniers ont même eu le privilège d’être accueillis tels des héros, clamés, encensés et recouverts de pétales de roses en signe de remerciements.

Dénonciation
Plusieurs organisations ont dénoncé l’initiative des policiers qui, en dehors de tout cadre légal, ont décidé d’appliquer une « justice » qui ne respecte aucune institution.

Indignée, Maneka Gandhi, une députée du parti au pouvoir Bharatiya Janata, a exprimé sa révolte : « Si vous les tuez à l’avance avec des armes à feu, alors à quoi bon avoir des tribunaux, des policiers et des lois ? Cela aurait dû être fait par la voie légale en respectant le système judiciaire étatique ».

Un avis partagé par Kavita Krishnan, qui dirige l’association « All India Progressive Women’s Association » qui a demandé qu’une enquête approfondie soit établie afin d’éclaircir les circonstances de ce crime.

Une marque indélébile
Outre la réaction totalement déraisonnable des policiers, il va s’en dire qu’une agression sexuelle est un acte outrageant qui pousse à la révolte et à l’indignation. Les coupables, bien que l’on ne sache jamais avec certitude leur véritable identité, ont violenté une femme et lui ont ensuite ôté la vie.

Il existe des lois et un cadre pour punir ce genre de crimes. Néanmoins, il est clair que pour les victimes et leurs familles, aucune sanction ne peut véritablement effacer les marques d’un tel traumatisme. En effet, cette forme d’abus et de violence entraine de nombreuses séquelles psychologiques. Si celle-ci affecte essentiellement la victime, les proches n’en sont pas moins épargnés. Un encadrement psychologique est dans ces cas-là nécessaire à leur reconstruction et à leur bien-être.

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Quatre violeurs abattus par la police après les avoir emmenés sur les lieux d’une agression sexuelle

L’agression sexuelle est un acte horrible qui entraine des répercussions parfois irréversibles. Le viol est défini comme une atteinte sexuelle faite à l’encontre d’une personne sans son consentement et prise de force sous l’emprise de son agresseur. Ce crime odieux est jugé par le système judiciaire qui établit les sanctions selon la gravité de cette agression. Mais qu’en est-il lorsque la justice se fait de façon primaire ? C’est le cas de ces policiers qui ont abattu, eux même, des présumés violeurs sur la scène de crime. Un fait-divers relayé par nos confrères de Metro.

En Inde, un drame tragique s’est déroulé où quatre violeurs ont agressé sexuellement une jeune femme, qui travaillait comme vétérinaire, puis ont fini par la tuer en brulant son corps meurtri.

Retour sur la scène de crime
Suite au décès de la jeune vétérinaire Priyanka Reddy, âgée de 27 ans, les policiers ont arrêté quatre suspects et les ont détenus sans aucune confirmation d’inculpation du crime.

Pour reconstituer le crime, les agents de police sont revenus accompagnés des quatre hommes à l’endroit où la pauvre femme était violée puis brûlée à vif.

Se faire justice soi-même
Toutefois, les choses ont visiblement mal tourné, et ce qui devait être une reconstitution s’est transformée en un véritable massacre. Les policiers ont abattu les quatre suspects sans attendre que l’enquête ne mette en lumière tous les tenants et les aboutissants de ce crime. Pour justifier leur acte, les représentants de l’ordre ont plaidé la légitime défense en affirmant que l’un des suspects avait essayé de se procurer l’arme à feu d’un officier, ce qui aurait donc déclenché une fusillade et mené à la mort des quatre hommes.

A l’origine de réactions contradictoires, ce drame a jeté un véritable pavé dans la mare. Certains, outrés par cette atteinte directe aux droits de l’homme, se sont rapidement révoltés contre l’attitude oppressive des policiers. D’autres ont quant à eux « salué » la bravoure de ces hommes qui auraient, selon leurs défenseurs, rendus justice à la victime.

D’ailleurs, plusieurs habitants de la ville de Shadnagar ont salué l’initiative, bien qu’illégale et contraire à toute éthique, des policiers. Ces derniers ont même eu le privilège d’être accueillis tels des héros, clamés, encensés et recouverts de pétales de roses en signe de remerciements.

Dénonciation
Plusieurs organisations ont dénoncé l’initiative des policiers qui, en dehors de tout cadre légal, ont décidé d’appliquer une « justice » qui ne respecte aucune institution.

Indignée, Maneka Gandhi, une députée du parti au pouvoir Bharatiya Janata, a exprimé sa révolte : « Si vous les tuez à l’avance avec des armes à feu, alors à quoi bon avoir des tribunaux, des policiers et des lois ? Cela aurait dû être fait par la voie légale en respectant le système judiciaire étatique ».

Un avis partagé par Kavita Krishnan, qui dirige l’association « All India Progressive Women’s Association » qui a demandé qu’une enquête approfondie soit établie afin d’éclaircir les circonstances de ce crime.

Une marque indélébile
Outre la réaction totalement déraisonnable des policiers, il va s’en dire qu’une agression sexuelle est un acte outrageant qui pousse à la révolte et à l’indignation. Les coupables, bien que l’on ne sache jamais avec certitude leur véritable identité, ont violenté une femme et lui ont ensuite ôté la vie.

Il existe des lois et un cadre pour punir ce genre de crimes. Néanmoins, il est clair que pour les victimes et leurs familles, aucune sanction ne peut véritablement effacer les marques d’un tel traumatisme. En effet, cette forme d’abus et de violence entraine de nombreuses séquelles psychologiques. Si celle-ci affecte essentiellement la victime, les proches n’en sont pas moins épargnés. Un encadrement psychologique est dans ces cas-là nécessaire à leur reconstruction et à leur bien-être.

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