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Psychologie/ La paraskevidékatriaphobie, ça vous dit ? Découvrez ce que cache ce mot kilométrique
13/11/2020 à 19h05 par La redaction

Qu’est-ce qui se cache derrière la paraskevidékatriaphobie, un mot aussi kilométrique qu’ambigu ? Vous en avez certainement entendu parler sans savoir que ce phénomène comportemental est désigné sous un nom qui renforce encore la complexité d’une affaire aussi abracadabrante.

Les paraskevidékatriaphobes sont des personnes atteintes de paraskevidékatriaphobie. Ils ont un problème psychologique et nous avec eux. Ce dont il souffre est tellement compliqué à prononcer qu’on s’y prendrait tranquillement de terribles céphalées. Mais, nous allons vous faciliter la tâche pour ceux qui veulent en savoir sur ce mot de 23 lettres.

 

En fait, sous ce vocable complètement rugueux, se cache le nom donnée à une phobie, une peur très commune, et dont les origines supposées remonteraient au début de notre ère. La paraskevidékatriaphobie est tout simplement la peur des vendredis 13.

La dénomination de cette phobie bizarre provient de la juxtaposition de trois mots grecs. Le premier signifie “vendredi” ( paraskeva pour vendredi,) (dékatria pour “treize” et le troisième, plus connu (phobia), “peur” ou “angoisse”.

Elle trouverait son origine dans un moment de la vie du Christ. Il s’agit de la Cène, ce dernier repas qui réunit Jésus et ses 12 apôtres. Le lendemain, trahi par Judas, il est crucifié. Or, cet épisode tragique a lieu un vendredi.

Chez les Grecs et les Romains le 13 a une connotation négative car comme il y a 12 dieux olympiens, 12 constellations, 12 signes du zodiaque, 12 heures du jour et de la nuit, le nombre 13 détruit l’harmonie des 12 et est donc synonyme de malheur. Le vendredi est associé aux événements malheureux : c’était le jour des exécutions des condamnés à mort.

La peur du vendredi 13 chez les paraskevidékatriaphobes peut aussi déboucher sur la peur du nombre 13. Les paraskevidékatriaphobes deviennent alors des triskaidekaphobes. Un mot tout aussi compliqué que leur phobie originelle.

Dans certains pays, les personnes atteintes de cette phobie luttent pour la suppression des 13e étages, des 13e rues ou des sièges numérotés 13 dans les avions.

Parmi les paraskevidékatriaphobes célèbres au monde on peut citer L’empereur français Napoléon, le président américain Franklin Roosevelt et le premier ministre britannique Winston Churchill qui n’ont jamais fait de voyages un vendredi 13… Henry Ford…

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Qu’est-ce qui se cache derrière la paraskevidékatriaphobie, un mot aussi kilométrique qu’ambigu ? Vous en avez certainement entendu parler sans savoir que ce phénomène comportemental est désigné sous un nom qui renforce encore la complexité d’une affaire aussi abracadabrante.

Les paraskevidékatriaphobes sont des personnes atteintes de paraskevidékatriaphobie. Ils ont un problème psychologique et nous avec eux. Ce dont il souffre est tellement compliqué à prononcer qu’on s’y prendrait tranquillement de terribles céphalées. Mais, nous allons vous faciliter la tâche pour ceux qui veulent en savoir sur ce mot de 23 lettres.

 

En fait, sous ce vocable complètement rugueux, se cache le nom donnée à une phobie, une peur très commune, et dont les origines supposées remonteraient au début de notre ère. La paraskevidékatriaphobie est tout simplement la peur des vendredis 13.

La dénomination de cette phobie bizarre provient de la juxtaposition de trois mots grecs. Le premier signifie “vendredi” ( paraskeva pour vendredi,) (dékatria pour “treize” et le troisième, plus connu (phobia), “peur” ou “angoisse”.

Elle trouverait son origine dans un moment de la vie du Christ. Il s’agit de la Cène, ce dernier repas qui réunit Jésus et ses 12 apôtres. Le lendemain, trahi par Judas, il est crucifié. Or, cet épisode tragique a lieu un vendredi.

Chez les Grecs et les Romains le 13 a une connotation négative car comme il y a 12 dieux olympiens, 12 constellations, 12 signes du zodiaque, 12 heures du jour et de la nuit, le nombre 13 détruit l’harmonie des 12 et est donc synonyme de malheur. Le vendredi est associé aux événements malheureux : c’était le jour des exécutions des condamnés à mort.

La peur du vendredi 13 chez les paraskevidékatriaphobes peut aussi déboucher sur la peur du nombre 13. Les paraskevidékatriaphobes deviennent alors des triskaidekaphobes. Un mot tout aussi compliqué que leur phobie originelle.

Dans certains pays, les personnes atteintes de cette phobie luttent pour la suppression des 13e étages, des 13e rues ou des sièges numérotés 13 dans les avions.

Parmi les paraskevidékatriaphobes célèbres au monde on peut citer L’empereur français Napoléon, le président américain Franklin Roosevelt et le premier ministre britannique Winston Churchill qui n’ont jamais fait de voyages un vendredi 13… Henry Ford…

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