Port de Douala : La cour suprême statue en faveur du groupe Bolloré


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Port de Douala : La cour suprême statue en faveur du groupe Bolloré

 

La Cour suprême à travers sa décision conforte le Groupement AMP/Bolloré à travers sa filiale Douala international terminal (DIT) dans la gestion de cette infrastructure. Elle déboute de facto le Port autonome de Douala (PAD) qui avait jeté son dévolu sur le Groupe italo-suisse TIL.

La raison !, la Chambre administrative de la Cour suprême dans un arrêt le 4 décembre 2019, a rejeté le pourvoi en cassation du PAD. Une décision « sans appel » qui conforte de facto le Groupement APM/Bolloré dans la rénovation, la modernisation, l’exploitation et la maintenance du TAC, une infrastructure dont elle assure la gestion depuis 2005 à travers DIT, une entité du Groupe Bolloré.

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A en croire des analystes, après ce pourvoi de la Cour suprême qui confirme du reste la décision du Tribunal administratif de Douala du mois d’août dernier, seules deux options s’offrent actuellement au PAD. Il s’agit soit de la mise en régie à travers la nationalisation du Terminal à conteneurs ou de la prorogation du contrat de bail du DIT dont la première concession de quinze ans prend fin le 31 décembre prochain..

Pendant que le jugement est en suspend, coup de théâtre. Le 16 septembre 2019, Cyrus Ngo, le DG du Port Autonome de Douala annonce que c’est la société Suisse TIL en affaires avec le milliardaire camerounais Baba Hamadou DANPULLO ( Allias Ali Baba) qui va désormais gérer le PAD. C’était sans compter sur la puissance des réseaux Bollore.

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Dans cette course, Paul Biya  libère Maurice Kamto et les détenus Politique et obtient un rendez-vous auprès d’Emmanuel Macron. Après  son séjour en France où il a rencontré le président français, Paul Biya instruit à NGOH NGOH en octobre 2019 de demander au gouvernement de suspendre l’attribution du contrat du port à conteneurs de Douala au groupe suisse TIL. C’est la catastrophe au sein d’un groupe de hauts responsables impliqués dans une affaire de plus de 2 milliards de retrocommissions pour l’octroi du PAD à la société suisse.

Le contrat de TIL devait débuter en janvier 2020. La décision de la chambre administrative de la Cour suprême vient remettre les choses à plat. Une lutte à mort se profile à l’horizon.

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