Doingbuzz – Le pouvoir de l'information à votre portée
Mutilations génitales féminines en Côte d’Ivoire : voici ce qui risque maintenant les auteurs
14/02/2020 à 23h04 par La redaction

Un nouveau code pénal a été lancé par le gouvernement ivoirien contre les auteurs de mutilations génitales féminines en Côte d’Ivoire.

La peine de cinq ans de prison et d’amende de deux millions de FCFA pour qui commet une mutilation génitale féminine, est portée au double lorsque l’auteur appartient au corps médical ou paramédical. Elle est assortie, si possible, d’une interdiction d’exercer la profession pendant cinq ans.

Et la sanction de l’emprisonnement peut s’étendre à 20 ans lorsque la victime est décédée, indique le rapport. Dans ce cadre, la loi n°2019-574 du 26 juin 2019 du nouveau code pénal ivoirien réprime les mutilations génitales féminines (MGF) en ses articles 394 à 398.

Par ailleurs, les pères et mères, alliés et parents de la victime, qui ont commandité la mutilation génitale et toute personne ayant la capacité pour l’empêcher, mais ne l’ayant pas fait, sont passifs de sanctions, lorsqu’ils ont été dénoncés aux autorités administratives ou judiciaires.

En outre, une innovation a été apportée au nouveau code pénal pour la protection des mineurs. Désormais, les mineurs peuvent porter plainte contre toute pratique de MGF sur leur corps dans un espace de deux ans.

Les mutilations génitales féminines (MGF) continuent de sévir en Côte d’Ivoire avec 36,7% en taux de prévalence, dont 24, 6% à Abidjan, 30, 8% dans le milieu urbain et 43, 8 % en milieu rural.

Selon l’article 2 de la loi n°98- 757 du 23 décembre 1998 du code pénal ivoirien, quiconque commet une mutilation génitale féminine est puni d’un emprisonnement, allant d’un à cinq ans et d’une amende allant de 360.000 à 2.000.000 FCFA.

Selon l’OMS, les MGF désignent « toutes les interventions aboutissant à une ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme et/ou toute autre lésion des organes génitaux féminins pratiquée à des fins non thérapeutiques ». Chaque année, plus de trois millions de jeunes filles sont excisées dans le monde selon l’OMS.

RECEVEZ NOTRE NEWSLETTER ET ALERTE MAIL

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à Doingbuzz et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Rejoignez les 83 543 autres abonnés

Ne partez pas sans partager :

Contenu sponsorisé

DOINGBUZZ TV

Partagez l'opportunité que représente la plateforme Togopapel.com autour de vous.
Le site de petites annonces 100% gratuit et togolais est un outil inclusif pour vendre et acheter partout au Togo.

togopapel
WHATSAPP:

Vous êtes sur whatsapp, intégrez et récevez nos articles depuis nos groupes disponible sur whatsapp

🚨 DOINGBUZZ ACTUALITE
(PLEIN) DOINGBUZZ ACTUALITE(PLEIN) DOINGBUZZ ACTUALITE (PLEIN) DOINGBUZZ ACTUALITE (PLEIN) DOINGBUZZ ACTUALITE .
groupe emploi whatsapp doingbuzz-🇧🇯 Bénin- 🇧🇯 Bénin - 🇧🇯 Bénin -🇧🇯 Bénin-🇳🇪 Niger - 🇸🇳 Sénégal - 🇸🇳 Sénégal - 🇸🇳 Sénégal - 🇹🇬 Togo - 🇹🇬 Togo - 🇹🇬 Togo - 🇹🇬 Togo - 🇹🇬 Togo - 🇹🇬 Togo - 🇹🇬 Togo - 🇹🇬 Togo 🇨🇮- Côte d'Ivoire 🇨🇮- Côte d'Ivoire 🇨🇮- Côte d'Ivoire -🇨🇲 Cameroun -🇨🇲 Cameroun -🇨🇲 Cameroun -🇨🇲 Cameroun - 🇫🇷 France - 🇫🇷 France - 🇲🇱 Mali - 🇧🇫 Burkina Faso - 🇧🇫 Burkina Faso -🇬🇦 Gabon -🇬🇳 Guinéé - 🇲🇱 Mali - 🇲🇱 Mali - 🇨🇩 Congo -Pour les autres pays

NB: NE PAYEZ AUCUN FRAIS DE DOSSIERS POUR UNE OFFRE D’EMPLOI

Un nouveau code pénal a été lancé par le gouvernement ivoirien contre les auteurs de mutilations génitales féminines en Côte d’Ivoire.

La peine de cinq ans de prison et d’amende de deux millions de FCFA pour qui commet une mutilation génitale féminine, est portée au double lorsque l’auteur appartient au corps médical ou paramédical. Elle est assortie, si possible, d’une interdiction d’exercer la profession pendant cinq ans.

Et la sanction de l’emprisonnement peut s’étendre à 20 ans lorsque la victime est décédée, indique le rapport. Dans ce cadre, la loi n°2019-574 du 26 juin 2019 du nouveau code pénal ivoirien réprime les mutilations génitales féminines (MGF) en ses articles 394 à 398.

Par ailleurs, les pères et mères, alliés et parents de la victime, qui ont commandité la mutilation génitale et toute personne ayant la capacité pour l’empêcher, mais ne l’ayant pas fait, sont passifs de sanctions, lorsqu’ils ont été dénoncés aux autorités administratives ou judiciaires.

En outre, une innovation a été apportée au nouveau code pénal pour la protection des mineurs. Désormais, les mineurs peuvent porter plainte contre toute pratique de MGF sur leur corps dans un espace de deux ans.

Les mutilations génitales féminines (MGF) continuent de sévir en Côte d’Ivoire avec 36,7% en taux de prévalence, dont 24, 6% à Abidjan, 30, 8% dans le milieu urbain et 43, 8 % en milieu rural.

Selon l’article 2 de la loi n°98- 757 du 23 décembre 1998 du code pénal ivoirien, quiconque commet une mutilation génitale féminine est puni d’un emprisonnement, allant d’un à cinq ans et d’une amende allant de 360.000 à 2.000.000 FCFA.

Selon l’OMS, les MGF désignent « toutes les interventions aboutissant à une ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme et/ou toute autre lésion des organes génitaux féminins pratiquée à des fins non thérapeutiques ». Chaque année, plus de trois millions de jeunes filles sont excisées dans le monde selon l’OMS.

RECEVEZ NOTRE NEWSLETTER ET ALERTE MAIL

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à Doingbuzz et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Rejoignez les 83 543 autres abonnés

Ne partez pas sans partager :

Laisser votre commentaire