Le rappeur béninois Blaaz partage une histoire triste et inspirante sur son passé


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Ayant réussi à révolutionner le rap béninois et même africain au milieu des années 2010, Blaaz se voit attribuer aujourd’hui le titre de légende.
À l’aise quand il s’agit de rapper ou de chanter, la musique du bonhomme touche plusieurs thèmes. Réputé pour ses rimes sales quand il s’agit d’egotrip, Nabil Franck Lawal ASSANI de son vrai nom a aussi raconté sa tumultueuse vie à travers ses sons.
Celui qui a toujours revendiqué un passé de vie de rue a gravi les échelons pour devenir aujourd’hui un homme d’affaires à succès mais se rappelle de son passé trouble.

Lui qui est très actif sur les réseaux sociaux a publié ce matin un résumé de sa vie de rue. Une histoire qui triste qui montre désormais d’où l’artiste tire sa motivation.

Lire aussi : Biographie officielle de Blaaz

Voici son récit:
« Je m’en rappelle encore comme si c’était hier.
Début d’année 2005, je fais un gros accident qui me plonge dans le coma. Apparemment ma volonté de vivre a vaincu la faucheuse et j’en suis sorti VIVANT. Plus de peur que de mal Dieu merci. Les cicatrices dans mon visage, sur mes bras et mon corps en sont le résultat. Alors que j’étais en pleine rééducation, un soir de Mai, suite à ce que je qualifierais de malentendu, je me fais virer de la maison pour avoir dit une vérité. Pourtant on était à 1 mois du BAC. On ne m’a jamais laissé m’habiller ce soir-là. Je partais de chez moi, juste avec un short: Pas de t-shirts, ni de chaussures. Une aventure à laquelle psychologiquement je n’étais absolument pas préparé. Contre toute attente, malgré le fait de n’avoir pas suivi les cours j’obtiens mon bac.
À ce moment, contents de ma performance, ils me demandent de revenir à la maison. Malheureusement, j’avais déjà pris goût à ma nouvelle vie dans la rue et je pris donc la décision ferme de ne plus jamais y retourner.
2 ans et demi après, papa décède mais à aucun moment de leur vie, mes tantes & oncles n’ont cherché à savoir où j’étais passé, avec qui je marchais et ce que j’étais devenu.
Je les ai vu ré apparaître quand le nom BLAAZ est devenu International parce qu’aucun d’eux ne vivait au Bénin. Revendiquer des liens de familiarité avec moi parce que j’étais devenu BLAAZ.
Je répète :
Devenez quelqu’un pour vous venger des frustrations qu’on vous a fait vivre »

À travers cette narration, Blaaz entend donner du courage à tous ceux qui traversent des situations pareilles ou pires.

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