Le Parlement sud-africain aurait été incendié pour des raisons politiques


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Zandile Christmas Mafe, 49 ans, est soupçonné d’avoir incendié le Parlement sud-africain au début du mois , utilisant des cartons, du papier et de l’essence d’une valeur de 10 rands (environ 64 cents américains) pour allumer l’incendie, qui a finalement détruit les bâtiments du Parlement dans la capitale législative du Cap. C’est ce que nous retenons d’une déclaration de l’Autorité nationale des poursuites (NPA) d’Afrique du Sud.

L’accusation a allégué que Zandile Christmas Mafe, le suspect, “a acheté de l’essence dans une bouteille, s’est rendu au Parlement, en utilisant la furtivité, a fait irruption au Parlement et après avoir passé quelque temps au Parlement, a utilisé des boîtes, du papier et de l’essence pour incendier le Parlement causant des dégâts dévastateurs, des dommages à l’installation”, apprend-on d’un communiqué publié dimanche, qui racontait la procédure de la demande de mise en liberté sous caution de Mafe devant le tribunal régional du Cap samedi.

L’homme de 49 ans, qui est accusé d’effraction avec intention de commettre des actes de terrorisme et d’incendie criminel et de vol, pourrait être condamné à la réclusion à perpétuité s’il est reconnu coupable.

Alors que Mafe a plaidé non coupable, il se susurre qu’il a avoué qu’il avait commis le crime parce qu’il voulait que le président sud-africain Cyril Ramaphosa démissionne avec effet immédiat.

L’incendie du Parlement qui a commencé le matin du 2 janvier a duré plus de 70 heures, endommageant gravement le bâtiment de l’Assemblée nationale (AN), la chambre basse, et incendiant complètement la chambre de l’AN. Il a également causé d’importants dommages au bâtiment centenaire de l’ancienne assemblée qui abrite le Conseil national des provinces, la chambre haute.

 

 

 

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