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Le Gouvernement Ivoirien justifie la requête des avocats de l’État contre Laurent Gbagbo
31/10/2019 à 08h38 par Steven Ablam Kpoglo

le Gouvernement Ivoirien justifie la requête des avocats de l'État contre Laurent Gbagbo

Les avocats de l'État ivoirien ont déposé une requête devant la CPI pour s'opposer à la levée des conditions imposées à Laurent Gbagbo depuis sa remise en liberté surveillée, le 1er février dernier.

Le Gouvernement ivoirien justifie cette requête par le fait que la crise post-électorale qui a abouti à l'arrestation de l'ancien président de la Côte d'Ivoire a occasionné 3000 morts.

Le ministre de la Communication et des médias a fait cette révélation à l'issue d'un conseil des ministres tenu ce jour au palais présidentiel.

"C'est tout de même nous rappeler en notre mémoire qu'il y a eu 3000 morts dans nos commentaires, il faut que nous ayons de la compassion. Par rapport à tout ce qui a été vécu par ces 3000 morts et par les différentes familles," a expliqué le porte-parole du gouvernement ivoirien.

Sidi Tiémoko Touré a insisté que l'Etat de Côte d'Ivoire n'interfère pas dans les procédures judiciaires.

Pour rappelle dans un document déposé le 25 octobre, les conseils de l'Etat de Côte d'Ivoire ont sollicité « l’autorisation de la chambre d’appel de pouvoir présenter des observations écrites sur la requête déposée par la défense de Laurent Gbagbo visant à la remise en liberté sans condition de celui-ci ».

Selon eux, la décision prise par la chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) d’imposer des conditions à la remise en liberté de l’ancien président ivoirien – notamment l’obligation de résider dans un État membre de la CPI – est « en l’état de la procédure, sage et équilibrée ».

Par ailleurs, Laurent Gbagbo a été acquitté le 15 janvier des charges de crimes contre l’humanité et son avocat principal Maître Altit estime que cette décision n'est fondé ni juridiquement ni factuellement » et a « pour conséquence d’interdire à Laurent Gbagbo de jouer un rôle dans la vie publique et dans la réconciliation de son pays », l’empêchant « de jouir de ses droits civiques et politiques ».

A LIRE AUSSI : Laurent Gbagbo comdamné à 20 ans de prison

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Les avocats de l'État ivoirien ont déposé une requête devant la CPI pour s'opposer à la levée des conditions imposées à Laurent Gbagbo depuis sa remise en liberté surveillée, le 1er février dernier.

Le Gouvernement ivoirien justifie cette requête par le fait que la crise post-électorale qui a abouti à l'arrestation de l'ancien président de la Côte d'Ivoire a occasionné 3000 morts.

Le ministre de la Communication et des médias a fait cette révélation à l'issue d'un conseil des ministres tenu ce jour au palais présidentiel.

"C'est tout de même nous rappeler en notre mémoire qu'il y a eu 3000 morts dans nos commentaires, il faut que nous ayons de la compassion. Par rapport à tout ce qui a été vécu par ces 3000 morts et par les différentes familles," a expliqué le porte-parole du gouvernement ivoirien.

Sidi Tiémoko Touré a insisté que l'Etat de Côte d'Ivoire n'interfère pas dans les procédures judiciaires.

Pour rappelle dans un document déposé le 25 octobre, les conseils de l'Etat de Côte d'Ivoire ont sollicité « l’autorisation de la chambre d’appel de pouvoir présenter des observations écrites sur la requête déposée par la défense de Laurent Gbagbo visant à la remise en liberté sans condition de celui-ci ».

Selon eux, la décision prise par la chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) d’imposer des conditions à la remise en liberté de l’ancien président ivoirien – notamment l’obligation de résider dans un État membre de la CPI – est « en l’état de la procédure, sage et équilibrée ».

Par ailleurs, Laurent Gbagbo a été acquitté le 15 janvier des charges de crimes contre l’humanité et son avocat principal Maître Altit estime que cette décision n'est fondé ni juridiquement ni factuellement » et a « pour conséquence d’interdire à Laurent Gbagbo de jouer un rôle dans la vie publique et dans la réconciliation de son pays », l’empêchant « de jouir de ses droits civiques et politiques ».

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