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People 9 octobre 2023 2 min de lecture 22 vues

Le géant Chinois Huawei sollicité pour espionner l’opposition en Ouganda et en Zambie

Huawei de nouveau dans la tourmente, mais cette fois-ci en Afrique. Le Wall Street Journal a publié ce mercredi 14 août une enquête sur des liens entre des…

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Le géant Chinois Huawei sollicité pour espionner l’opposition en Ouganda et en Zambie

Huawei de nouveau dans la tourmente, mais cette fois-ci en Afrique. Le Wall Street Journal a publié ce mercredi 14 août une enquête sur des liens entre des gouvernements africains et des employés locaux de la firme chinoise. Dans le viseur du journal américain, l’Ouganda et la Zambie. Les autorités de ces deux pays ont demandé de l’aide pour obtenir des informations privées d’autres hommes politiques. L’objectif : maintenir les régimes actuels en place, et éliminer l’opposition.
Ces employés de Huawei ont piraté les téléphones de leurs cibles grâce à Pégasus, un logiciel espion israélien. Celui-ci permet d’accéder aux messages, d’activer le microphone ou encore d’enclencher l’appareil photo du mobile infecté.

En Ouganda, l’affaire remonte à 2018. Les autorités de Kampala ont fait appel à des techniciens pour hacker les comptes WhatsApp et Skype de Bobi Wine. Le chanteur, devenu député en juin 2017, est un virulent détracteur du président Yoweri Museveni. L’objectif était alors de contrer cette figure montante de l’opposition.

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Sans donner plus de précisions, le gouvernement a confirmé avoir des liens avec Huawei. Il explique que ses techniciens travaillent avec la police et les services de renseignements à des fins de sécurité nationale.

En Zambie, les employés de la firme chinoise ont aidé à retrouver la trace de blogueurs critiques du président Edgar Lungu. Ils ont piraté téléphones et pages Facebook afin de pouvoir les géolocaliser, et permettre leur arrestation.

Là aussi, les autorités ont répondu au Wall Street Journal. Elles admettent travailler en collaboration avec Huawei, mais pas à des fins d’espionnage, seulement pour repérer les auteurs de « Fake News ».

Dans son enquête, le journal américain précise que tous ces agissements ont eu lieu localement. Aucun élément ne permet d’établir que les cadres de l’entreprise en Chine étaient au courant des faits.

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