Le fort coup du chômage sur les pays victimes du coronavirus


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L’épidémie du coronavirus fait la une de tous les journaux ou presque. Au delà des conséquences directes de la maladie que sont l’ennuie, la perte des habitudes et autres, un autre problème que le coronavirus est entrain d’engendrer est le chômage.

 

Il est vrai que plusieurs États ont mis en place des dispositifs de soutien et d’accompagnement vis-à-vis des populations. Certains pays vont jusqu’à interdire des licenciements, qu’ils soient collectifs ou individuels, et ce malgré les nombreuses mesures de prévention et les restrictions adoptées dans les services. Cependant, même si toutes ces dispositions sont prises ou envisagées dans les pays touchés, le secteur informel reste sans réel apport ou insuffisant.

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C’est en effet ce qu’on peut remarquer en Californie, 5ème économie mondiale où les activités sont revues carrément au ralenti depuis 15 jours. L’État enregistre ainsi plus de 1,6 millions de nouveaux chômeurs. Pas seule ! À Los Angeles les personnes les plus précaires craignent de finir par se retrouver incapables de rembourser leurs crédits, de ne pas être indemnisés, ou pire, de se retrouver à la rue.

 

Depuis le début du confinement, plusieurs entreprises ont fermé leurs portes, à commencer par la grande maison cinématographique Hollywood qui a été la toute première, laissant ainsi les plus de 2,6 millions d’employés sans aucune activité. Ainsi tous les services ou presque sont soit au ralenti, soit à l’arrêt total.

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Une situation qui irrite Leah Aldarondo, une cheffe de production, qui travaille avec son mari dans le secteur du cinéma et de la publicité. Elle indique que : « Tous les projets sur lesquels nous travaillions ont été gelés, quasiment du jour au lendemain et nos revenus avec ».  Puis de poursuivre que : « À part pour quelques professionnels qui produisent du contenu digital, le télétravail n’est pas une option à Hollywood ».

 

La situation est d’autant plus délicate que des contractuels se sentent dans une péripétie éternelle, ignorant à quand leur indemnisation. Désespérée, Chloée O’hayon, une costumière a révélé que : « C’est vraiment dur. L’agence californienne pour l’emploi est totalement débordée d’appels. Impossible de les joindre depuis des jours. Même leur site internet est a implosé ».

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C’est pratiquement le même état d’esprit de plusieurs travailleurs du secteur informel dans certains pays d’Afrique où des interdictions ont été apportées à quelques métiers. C’est le cas au Togo des conducteurs de taxi moto (Zemidjan) dont l’exercice de leur métier a été quasiment interdit, et aussi des conducteurs de taxi ou de voiture de transport en commun auxquels le nombre de personnes à remorquer a été considérablement réduit.

 

Ces mesures n’ont pas du tout été du goût de ces travailleurs qui ont trouvé mieux d’opter pour la révolte plutôt que de se plier à cette restriction sous prétexte de crise sanitaire. Le point d’incompréhension est le fait qu’il n’y ait aucune réelle mesure d’accompagnement à l’endroit de ce secteur d’activité, même des promesses avaient été faites dans ce sens. Il est donc possible avec cette allure que des citoyens des pays touchés craignent de mourir de pauvreté et de famine au moment où ils sont dits protégés et confinés contre le coronavirus.

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