La Juventus accusée d’avoir apporté le coronavirus en France


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Le 26 février, alors que le nord de l’Italie commençait à souffrir du coronavirus, la Juventus s’est rendue à Lyon pour disputer les huitièmes de finale aller de la Ligue des champions, un match qui n’aurait peut-être pas dû avoir lieu et qui, selon certains, constitue le point d’entrée du COVID-19 en France.

 

Un ancien médecin de Lyon pense que la pandémie est entrée en France par ce match.  Ce serait le « ground-zero », le moment où la maladie est arrivée en France, une théorie que quelques autres partagent.

 

Marcel Garrigou-Grandchamp, un ancien médecin de l’Olympique, partage cette opinion sur le « sport ».  « Ce match n’aurait pas dû être joué, car il a amené les supporters de la Juventus à Lyon, qui n’était pas une zone à risque », a-t-il déclaré.

C’est en tout cas l’hypothèse émise par le docteur Marcel Garrigou-Grandchamp.

Le 26 février, il n’y a eu que 445 cas confirmés en Italie et seulement 20 décès.  En France, par contre, il n’y a eu que 18 cas, avec un seul décès.  La situation a rapidement dégénéré en Italie, et en France aussi.

 

Interrogé par LCI, le docteur développe : «  J’ai constaté en observant le nombre de cas déclarés sur le Rhône, l’Isère et la Haute-Savoie, un net accroissement du nombre de cas, deux semaines environ après le match OL-Juventus, qui s’est tenu à Lyon, au Groupama Stadium, et qui avait fait venir un certain nombre de supporters d’Italie (3000, ndlr). On m’avait répondu à l’époque que Turin n’était pas en zone sensible. Or, lorsque l’on connait le football italien, on sait que la Juventus draine des supporters à travers toute l’Italie, et donc certainement des Lombards, en pleine zone contaminée, sont venus à Lyon ».

 

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