La France a aidé à mener une frappe aérienne meurtrière (HRW) en Egypte preuves dans les documents

Les autorités françaises devraient enquêter immédiatement et cesser de vendre des armes au gouvernement de L’Egypte.

Selon une enquête de presse, des documents classifiés montrent que les opérations secrètes du renseignement militaire français pourraient aider l’armée de l’air égyptienne à attaquer des civils sous couvert de lutte contre le terrorisme.

Ces documents semblent révéler comment le gouvernement français était au courant des opérations à la frontière occidentale entre l’Égypte et la Libye, mais aucune enquête n’a encore été menée.

Le média d’investigation Disclose a révélé que le 21 novembre, l’opération française en Egypte était tenue secrète. Avion de surveillance et de reconnaissance dont la mission est de détecter les activités terroristes originaires de Libye.

Selon certaines informations, la mission a été effectuée après que l’Égypte a fait une demande d’assistance en matière de renseignement aérien à la frontière libyenne en 2015.

Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense de l’époque, a accepté de mettre en place « coopération opérationnelle et immédiate » avec l’Egypte dans le cadre de la lutte mondiale contre le terrorisme.

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Selon l’enquête de Disclose, la mission de renseignement contre les activités terroristes s’est rapidement transformée en une aide efficace au gouvernement égyptien dans l’exécution extrajudiciaire de passeurs présumés dans la région.

Selon certaines informations, l’équipe militaire française a fourni des données de surveillance à l’armée de l’air égyptienne, qui pourraient avoir causé au moins 19 frappes aériennes entre 2016 et 2018, faisant des morts.

Les notes envoyées à l’Elysée semblent détailler les inquiétudes de ne pas pouvoir identifier correctement les véhicules dans la zone :

« Par manque de moyens de surveillance, l’identification des pick-up ne peut être effectués sans autre élément d’appréciation que le survol initial dont ils ont fait l’objet. Aussi l’identification de certains véhicules et les frappes d’interdiction qui en découlent pourraient être soumises à caution ».

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Selon des documents fournis par Disclose, la ministre française des Armées Florence Parly (Florence Parly) a appris d’un communiqué du renseignement militaire que « des cas avérés de destruction d’objectifs détectés par l’aéronef sont établis ».

Le 22 novembre, le ministre des Armées françaises a annoncé une enquête sur les « informations diffusées par Disclose ». Cependant, il n’est pas clair si l’objet de l’enquête est la source de la fuite ou les allégations qui y sont contenues.

La France a contribué au bilan désastreux de l’Égypte en matière de droits humains. Ce dernier est l’un des principaux clients d’armes de la France, et la France continue de signer d’importants contrats d’armement avec le gouvernement du Fattah al- Sissi

Toujours sous prétexte de sécurité et de lutte contre le terrorisme, bien qu’il existe des preuves que certaines armes françaises ont été utilisées pour une répression violente. Manifestations et autres violations des droits humains.

La France devrait immédiatement enquêter et divulguer les allégations de missions de renseignement dans le désert occidental d’Égypte et suspendre toutes les ventes d’armes au gouvernement égyptien.

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