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Kenya : des scientifiques découvrent un microbe qui pourrait stopper la transmission du paludisme
10/05/2020 à 17h06 par La redaction

Des scientifiques ont découvert un nouveau microbe qui pourrait stopper la transmission du paludisme. Une découverte qui pourrait constituer une avancée significative dans la lutte contre la propagation du paludisme, qui se transmet à l’homme par les piqûres de moustiques.

Les scientifiques, dont la plupart sont originaires du Kenya, du Royaume-Uni et un d’Afrique du Sud, sont des biologistes du Centre international de physiologie et d’écologie des insectes (ICIPE) à Nairobi.

Une étude publiée lundi par le journal Nature Communications a révélé qu’aucun des moustiques examinés autour du lac Victoria au Kenya, qui se sont avérés être porteurs d’un microbe appelé Microsporidia MB, n’avait le parasite du paludisme.

La découverte de ce microbe, qui vit dans les intestins et les parties génitales des moustiques, pourrait être une avancée majeure car empêcher les moustiques d’être infectés signifie aussi protéger les humains.

Les scientifiques essaient toujours de comprendre comment les microsporidies bloquent réellement le parasite qui cause le paludisme.

L’étude suggère que le microbe pourrait renforcer le système immunitaire des moustiques pour combattre le parasite. Une autre possibilité serait que le microbe a un impact sur le métabolisme des insectes au point de le rendre inhospitalier pour le parasite.

Si la distribution à grande échelle de moustiquaires impregnés aux populations d’Afrique subsaharienne au cours des 15 dernières années a contribué à une réduction de 40 % du nombre de cas de paludisme, l’étude indique que les mesures de contrôle actuelles sont insuffisantes et que de nouvelles stratégies sont nécessaires pour endiguer davantage la maladie.

Le paludisme tue plus de 400 000 personnes par an, dont la plupart sont des enfants de moins de cinq ans, selon l’Organisation mondiale de la santé.

Crédit photo : cgtnafrica

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Des scientifiques ont découvert un nouveau microbe qui pourrait stopper la transmission du paludisme. Une découverte qui pourrait constituer une avancée significative dans la lutte contre la propagation du paludisme, qui se transmet à l’homme par les piqûres de moustiques.

Les scientifiques, dont la plupart sont originaires du Kenya, du Royaume-Uni et un d’Afrique du Sud, sont des biologistes du Centre international de physiologie et d’écologie des insectes (ICIPE) à Nairobi.

Une étude publiée lundi par le journal Nature Communications a révélé qu’aucun des moustiques examinés autour du lac Victoria au Kenya, qui se sont avérés être porteurs d’un microbe appelé Microsporidia MB, n’avait le parasite du paludisme.

La découverte de ce microbe, qui vit dans les intestins et les parties génitales des moustiques, pourrait être une avancée majeure car empêcher les moustiques d’être infectés signifie aussi protéger les humains.

Les scientifiques essaient toujours de comprendre comment les microsporidies bloquent réellement le parasite qui cause le paludisme.

L’étude suggère que le microbe pourrait renforcer le système immunitaire des moustiques pour combattre le parasite. Une autre possibilité serait que le microbe a un impact sur le métabolisme des insectes au point de le rendre inhospitalier pour le parasite.

Si la distribution à grande échelle de moustiquaires impregnés aux populations d’Afrique subsaharienne au cours des 15 dernières années a contribué à une réduction de 40 % du nombre de cas de paludisme, l’étude indique que les mesures de contrôle actuelles sont insuffisantes et que de nouvelles stratégies sont nécessaires pour endiguer davantage la maladie.

Le paludisme tue plus de 400 000 personnes par an, dont la plupart sont des enfants de moins de cinq ans, selon l’Organisation mondiale de la santé.

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