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Joe Biden accusé d’agression sexuelle, brise le silence…Trump lui donne des conseils!
02/05/2020 à 10h50 par La redaction

Mauvais temps pour les démocrates. Leur candidat officiel à la Maison Blanche, Joe Biden est accusé d’agression sexuelle par une ancienne collaboratrice. Le candidat a dû démentir catégoriquement les faits et donné des explications.

La course en vaut la chandelle. Parce que la campagne électorale pour la maison blanche ne débute pas sur de bons pieds dans son camp, l’opposant démocrate de Donald Trump a coupé court à des allégations portées à son endroit au sujet d’une agression sexuelle remontant aux années 1990. Ce « ne sont pas vrai », a-t-il déclaré dans un communiqué. Et d’insister, « cela n’est jamais arrivé ».
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Sans « échanges de mots », « il m’a mise contre le mur », embrassée et « il m’a pénétrée avec ses doigts », a dénoncé pour la première fois dans un podcast diffusé le 25 mars, Tara Reade, une femme de 56 ans. Elle accuse l’ancien bras droit de Barack Obama, 77 ans, de l’avoir agressée sexuellement dans un couloir du Congrès américain lorsqu’il était sénateur en 1993.

Pour sa part, Joe Biden assure que plusieurs personnes travaillant au Sénat à la même époque que Tara Reade affirment « sans équivoque qu’elle n’était jamais venue vers eux pour en parler, porter plainte ou soulever cette question ». L’accusation avait été démentie par l’entourage de Joe Biden. Mais depuis plusieurs semaines, elle assombrit sa campagne et le candidat lui-même était sous pression de s’exprimer personnellement.

Le démocrate a aussi indiqué qu’il n’y a pas de « trace écrite » d’une plainte déposée par celle qui se réclame victime à l’époque des faits. « Il n’y a pas d’accord de confidentialité signé. Je n’ai jamais demandé à personne de signer un accord de confidentialité », a-t-il déclaré sur la chaîne MSNBC.

Donald Trump vient au secours de son adversaire démocrate

« Je dirais juste à Joe Biden : “lève-toi et bats-toi” », a déclaré le milliardaire républicain dans une entrevue diffusée par une balado conservatrice vendredi.

« Si ce n’est pas vrai, il faut nier », a-t-il ajouté avant de préciser : « J’ai été une victime de ces fausses accusations absurdes ».

Il s’agissait des premiers commentaires de M. Trump – qui a généralement l’habitude d’insulter et provoquer son adversaire – sur cette affaire, dont l’importance médiatique ne cesse de croitre depuis une semaine.

Joe Biden, basé sur la communication virtuelle en raison du coronavirus se prépare activement pour les échéances électorales prochaines. Il a annoncé qu’il choisirait une femme qui deviendrait, en cas de victoire, la première vice-présidente des États-Unis.

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Mauvais temps pour les démocrates. Leur candidat officiel à la Maison Blanche, Joe Biden est accusé d’agression sexuelle par une ancienne collaboratrice. Le candidat a dû démentir catégoriquement les faits et donné des explications.

La course en vaut la chandelle. Parce que la campagne électorale pour la maison blanche ne débute pas sur de bons pieds dans son camp, l’opposant démocrate de Donald Trump a coupé court à des allégations portées à son endroit au sujet d’une agression sexuelle remontant aux années 1990. Ce « ne sont pas vrai », a-t-il déclaré dans un communiqué. Et d’insister, « cela n’est jamais arrivé ».
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Sans « échanges de mots », « il m’a mise contre le mur », embrassée et « il m’a pénétrée avec ses doigts », a dénoncé pour la première fois dans un podcast diffusé le 25 mars, Tara Reade, une femme de 56 ans. Elle accuse l’ancien bras droit de Barack Obama, 77 ans, de l’avoir agressée sexuellement dans un couloir du Congrès américain lorsqu’il était sénateur en 1993.

Pour sa part, Joe Biden assure que plusieurs personnes travaillant au Sénat à la même époque que Tara Reade affirment « sans équivoque qu’elle n’était jamais venue vers eux pour en parler, porter plainte ou soulever cette question ». L’accusation avait été démentie par l’entourage de Joe Biden. Mais depuis plusieurs semaines, elle assombrit sa campagne et le candidat lui-même était sous pression de s’exprimer personnellement.

Le démocrate a aussi indiqué qu’il n’y a pas de « trace écrite » d’une plainte déposée par celle qui se réclame victime à l’époque des faits. « Il n’y a pas d’accord de confidentialité signé. Je n’ai jamais demandé à personne de signer un accord de confidentialité », a-t-il déclaré sur la chaîne MSNBC.

Donald Trump vient au secours de son adversaire démocrate

« Je dirais juste à Joe Biden : “lève-toi et bats-toi” », a déclaré le milliardaire républicain dans une entrevue diffusée par une balado conservatrice vendredi.

« Si ce n’est pas vrai, il faut nier », a-t-il ajouté avant de préciser : « J’ai été une victime de ces fausses accusations absurdes ».

Il s’agissait des premiers commentaires de M. Trump – qui a généralement l’habitude d’insulter et provoquer son adversaire – sur cette affaire, dont l’importance médiatique ne cesse de croitre depuis une semaine.

Joe Biden, basé sur la communication virtuelle en raison du coronavirus se prépare activement pour les échéances électorales prochaines. Il a annoncé qu’il choisirait une femme qui deviendrait, en cas de victoire, la première vice-présidente des États-Unis.

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