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Haïti : « Je suis en vie grâce à Dieu », la première dame réagit publiquement

Haïti : « Je Suis En Vie Grâce À Dieu », La Première Dame Réagit Publiquement

L’épouse du président haïtien assassiné Jovenel Moise s’est exprimée pour la première fois depuis que des hommes armés ont pris d’assaut leur maison à Port-au-Prince. Dans un message audio publié sur son compte Twitter officiel samedi, la première dame affirme que l’attaque qui a tué son mari s’est produite “en un clin d’œil”.

La première dame haïtienne Martine Moise a appelé Haïti à ne pas “perdre son chemin” après l’attaque qui l’a laissée grièvement blessée. Dans son audio relayé sur Twitter, l’épouse du défunt président Jovenel Moise rassure qu’elle est vivante après que son état s’est montré critique à cause des blessures reçues lors de l’agression.

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“Je suis vivante, grâce à Dieu”, a déclaré Martine Moise en créole dans le message audio, dont le ministre haïtien de la Culture et des Communications, Pradel Henriquez, a confirmé l’authenticité à l’agence de presse AFP. “Je suis vivante mais j’ai perdu mon mari Jovenel”, a-t-elle ajouté. Ce dernier a été tué par des hommes armés aux premières heures de mercredi.

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Suite à cet assaut que les autorités haïtiennes ont déclaré être “une attaque hautement coordonnée par un groupe hautement entraîné et lourdement armé”, le pays a déclaré un “état de siège” de 15 jours, s’engageant à traduire les auteurs en justice.

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Martine Moise a été transportée dans un hôpital haïtien après l’attaque et a ensuite été évacuée à Miami, en Floride, pour y recevoir des soins supplémentaires. “En un clin d’œil, les mercenaires sont entrés dans ma maison et ont criblé mon mari de balles… sans même lui laisser la chance de dire un mot”, a déclaré la première dame dans le message audio.

Elle a également déclaré que les mercenaires avaient été envoyés pour tuer son mari “à cause des routes, de l’eau, de l’électricité et du référendum ainsi que des élections à la fin de l’année pour qu’il n’y ait pas de transition dans le pays”. Elle poursuit : “je pleure, c’est vrai, mais nous ne pouvons pas laisser le pays se perdre”.

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