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HAINE, INTERFÉRENCE DANS LES ÉLECTIONS… UN AUDIT JUGE SÉVÈREMENT FACEBOOK
09/07/2020 à 12h10 par La redaction

D’une crise à l’autre… En 2018, après avoir été notamment accusé d’avoir joué un rôle dans l’élection de Donald Trump, Facebook a accepté de se soumettre à un « audit » sur le respect des « droits civiques » au sein de sa plate-forme. Publié mercredi 8 juillet et fondé sur des entretiens avec une centaine d’associations et de personnalités, sa conclusion est sévère : « Alors que le rapport final est rendu public, la frustration envers Facebook est au plus haut niveau depuis que l’entreprise a été fondée et certainement depuis que l’audit a commencé », écrivent les auteurs. Le réseau social fait, en effet, l’objet, depuis plusieurs semaines, d’un boycott d’annonceurs lui reprochant de ne pas suffisamment combattre la haine en ligne, en plein mouvement Black Lives Matter de défense des droits des Noirs.

 

Le rapport demande « vigoureusement » à Facebook de faire davantage pour lutter contre les discours de haine, la désinformation – notamment autour des élections – et les discriminations liées à la race, au genre, à l’orientation sexuelle ou à la religion.

« Si l’audit a été un processus intéressant qui a mené à certains progrès significatifs pour la plate-forme, nous avons aussi vu l’entreprise prendre des décisions dommageables au cours des neuf derniers mois, entraînant des conséquences réelles et de vrais reculs pour les droits civiques », regrettent Laura W. Murphy, une ancienne dirigeante de l’association américaine de défense des libertés ACLU, et Megan Cacace, une avocate du cabinet Relman Colfax, qui ont mené l’audit.

Défendre la liberté d’expression

Les auditrices pointent surtout du doigt le choix de Facebook de ne pas modérer certains messages de Donald Trump jugés problématiques : fin mai, l’un d’eux avait été étiqueté par Twitter comme « trompeur » parce qu’il insinuait que le vote par correspondance facilitait la fraude électorale, un autre comme « appelant à la violence » parce qu’il menaçait de « tirer » sur les « pillards » dans les manifestations contre le racisme. Facebook a choisi de les laisser intacts, car le réseau estime, depuis septembre 2019, que les publications de personnalités politiques ont un caractère informatif. Souvent accusé par M. Trump et les Républicains de censurer les voix conservatrices, Facebook refuse d’être un « arbitre de la vérité » et fait vœu de défendre la liberté d’expression, a d’ailleurs argumenté M. Zuckerberg, fin 2019, dans un discours à l’université Georgetown, à Washington.

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D’une crise à l’autre… En 2018, après avoir été notamment accusé d’avoir joué un rôle dans l’élection de Donald Trump, Facebook a accepté de se soumettre à un « audit » sur le respect des « droits civiques » au sein de sa plate-forme. Publié mercredi 8 juillet et fondé sur des entretiens avec une centaine d’associations et de personnalités, sa conclusion est sévère : « Alors que le rapport final est rendu public, la frustration envers Facebook est au plus haut niveau depuis que l’entreprise a été fondée et certainement depuis que l’audit a commencé », écrivent les auteurs. Le réseau social fait, en effet, l’objet, depuis plusieurs semaines, d’un boycott d’annonceurs lui reprochant de ne pas suffisamment combattre la haine en ligne, en plein mouvement Black Lives Matter de défense des droits des Noirs.

 

Le rapport demande « vigoureusement » à Facebook de faire davantage pour lutter contre les discours de haine, la désinformation – notamment autour des élections – et les discriminations liées à la race, au genre, à l’orientation sexuelle ou à la religion.

« Si l’audit a été un processus intéressant qui a mené à certains progrès significatifs pour la plate-forme, nous avons aussi vu l’entreprise prendre des décisions dommageables au cours des neuf derniers mois, entraînant des conséquences réelles et de vrais reculs pour les droits civiques », regrettent Laura W. Murphy, une ancienne dirigeante de l’association américaine de défense des libertés ACLU, et Megan Cacace, une avocate du cabinet Relman Colfax, qui ont mené l’audit.

Défendre la liberté d’expression

Les auditrices pointent surtout du doigt le choix de Facebook de ne pas modérer certains messages de Donald Trump jugés problématiques : fin mai, l’un d’eux avait été étiqueté par Twitter comme « trompeur » parce qu’il insinuait que le vote par correspondance facilitait la fraude électorale, un autre comme « appelant à la violence » parce qu’il menaçait de « tirer » sur les « pillards » dans les manifestations contre le racisme. Facebook a choisi de les laisser intacts, car le réseau estime, depuis septembre 2019, que les publications de personnalités politiques ont un caractère informatif. Souvent accusé par M. Trump et les Républicains de censurer les voix conservatrices, Facebook refuse d’être un « arbitre de la vérité » et fait vœu de défendre la liberté d’expression, a d’ailleurs argumenté M. Zuckerberg, fin 2019, dans un discours à l’université Georgetown, à Washington.

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