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George Floyd: la colère atteint les vestiaires du football américain
11/06/2020 à 09h08 par La redaction

Face à la pression et les polémiques, les dirigeants de la ligue professionnelle (NFL) opèrent une volte-face. Le joueur Colin Kaepernick, paria depuis 2016 pour avoir protesté en mettant un genou à terre, pourrait être réhabilité.

La Nouvelle-Orléans (États-Unis), correspondance.– D’ordinaire Drew Brees sème la pagaille sur les terrains de football américain. Le bras droit du lanceur de l’équipe des Saints de La Nouvelle-Orléans (Louisiane) est l’un des plus réputés de la NFL, la ligue professionnelle. Sauf que son image de sportif au parcours exemplaire agrémenté de nombreux records vient d’être écornée.

En une phrase, Drew Brees a suscité une vive colère chez certains joueurs adverses et même parmi ses coéquipiers : « Je ne serai jamais d’accord avec quiconque ne respecte pas le drapeau des États-Unis d’Amérique ou notre pays. » Ce point de vue, il l’a évoqué dans une interview la semaine dernière avec un journaliste de Yahoo Finance qui l’interrogeait sur la possibilité de s’agenouiller durant l’hymne national en guise de protestation contre les violences raciales et policières.

Un manifestant portant un masque avec une photo de Colin Kaepernick à Washington le 6 juin 2020. © Roberto Schmidt/AFPUn manifestant portant un masque avec une photo de Colin Kaepernick à Washington le 6 juin 2020. © Roberto Schmidt/AFP

« C’était très maladroit de sa part. Il n’a pas pris en compte le contexte actuel. Je ne pense pas qu’il soit raciste mais qu’il a été aveuglé par son patriotisme », le défend Sullivan, un Français installé en Louisiane, spectateur assidu des rencontres à domicile des Saints depuis trois ans. D’autres supporters locaux ont eu des réactions beaucoup plus vives demandant le retrait de l’équipe de la star locale. L’affaire est allée loin. Drew Brees a même été la cible de menaces de mort selon sa femme. Face au tollé, le lanceur a fait marche arrière dès le lendemain de sa déclaration. Il s’est excusé à plusieurs reprises regrettant des « commentaires insensibles » et estimant « être passé à côté des problèmes auxquels le pays est actuellement confronté ».

Cette volte-face n’est pas anodine. En 2016, Drew Brees avait tenu le même discours contre le fait de s’agenouiller durant l’hymne national sans avoir aucun problème. Sauf que la mort de George Floyd, cet Afro-Américain décédé lors d’une arrestation brutale fin mai à Minneapolis (Minnesota), a changé les choses. Elle a donné naissance à un mouvement de révolte qui s’est propagé à travers le pays. Une colère qui a atteint les vestiaires de la NFL.

Le week-end dernier, plus de 75 membres de l’équipe des Broncos de Denver (Colorado), étaient présents à la manifestation organisée dans cette ville. À La Nouvelle-Orléans, plusieurs joueurs ont été aperçus à divers rassemblements. Surtout, à l'invitation de Michael Thomas, receveur star des Saints, une vidéo rassemblant plusieurs joueurs Afro-américains a été tournée. Son but : demander aux dirigeants de la NFL de prendre position contre le racisme systémique, les inégalités et les violences policières. La vidéo est vite devenue virale sur les réseaux sociaux. On y voit les joueurs répéter une question : « Et si j’étais George Floyd ? »

© cantguardmike

Cette action a porté. Vendredi dernier, Roger Goodell, le patron de la NFL a reconnu les erreurs de son organisation « Nous encourageons tout le monde à s’exprimer et à protester pacifiquement. Nous admettons que nous avons eu tort de ne pas avoir écouté les joueurs de la ligue plus tôt. » Une allocution en guise de mea culpa qui fait écho à la mise au ban de Colin Kaepernick par les responsables de la NFL.

Ce lanceur des 49ers de San Francisco (Californie) avait créé la polémique en septembre 2016. Avant un match, alors que l’hymne national américain retentissait, il avait posé un genou au sol pour protester contre les violences faites aux Noirs. À l’époque, Donald Trump avait traité le joueur de « fils de pute » sur Twitter. Depuis, Colin Kaepernick est sans contrat, boudé par les équipes et fait figure de pestiféré.

Là encore, la mort de George Floyd, pourrait avoir changé la donne. Son geste de protestation est désormais reproduit par les manifestants et des membres des forces de l’ordre. L’ancien paria est devenu un exemple. La NFL se retrouve ainsi sous pression. Un des anciens salariés de la Ligue a d’ailleurs plaidé pour un retour de Kaepernick sur les terrains.

« Cela ne réglera pas le problème du racisme et de la brutalité policière mais illustrera que des progrès peuvent être réalisés avec courage », à écrit dans un communiqué Joe Lockhart, vice-président aux communications de la NFL entre 2016 et 2018. Cet ancien attaché de presse de Bill Clinton à la Maison Blanche a d’ailleurs écrit aux Vikings du Minnesota, équipe jouant à Minneapolis, ville où est décédée George Floyd, pour qu’ils lui offrent un contrat. De son côté, le célèbre révérend, Al Sharpton, a demandé « la fin des excuses » et que les « dégâts causés soient réparés » en offrant un nouvel emploi à Kaepernick. Un message fort clamé lors des funérailles de George Floyd mardi à Houston.

Même si le retour en grâce de Colin Kaepernick pourrait être un symbole, la NFL sera attendue au tournant sur d’autres sujets pour valider un changement de paradigme. L’un des principaux est sans conteste l’inclusion des personnes issues de minorité. En NFL, si 72 % des joueurs sont Afro-Américains, seulement quatre entraîneurs et deux propriétaires de franchise sont issus de minorité. Les autres sont des Blancs souvent proches de Donald Trump.

 

Le président américain, souvent acclamé dans les stades de football américain, est lui en colère. Il ne goûte guère les transformations qui semblent se profiler. Sur Twitter, il a visé des membres de la NFL. La première cible : Drew Brees, le lanceur des Saints. Donald Trump n’a pas apprécié sa volte face. « Il n’aurait pas dû revenir sur sa position à propos du respect de notre magnifique drapeau américain. Nous devrions nous tenir droits et grands avec un salut ou une main sur le cœur »a-t-il déclaré en insistant sur le fait qu’il ne voulait « pas de genou au sol » lors de l’hymne national.

Sa deuxième attaque a été pour Roger Goodell, le patron de la NFL, en raison de son message de soutien aux joueurs et aux manifestants : « Serait-il possible que Roger Goodell laisse entendre qu’il serait désormais acceptable pour les joueurs de s’agenouiller ou de ne pas défendre l’hymne national, manquant ainsi de respect à notre pays et notre drapeau ? » Pour le moment, la NFL n’a pas réagi. Si elle le faisait, en se positionnant contre Donald Trump, cela pourrait être la preuve d’un réel bouleversement pour le sport numéro un aux États-Unis.

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La Nouvelle-Orléans (États-Unis), correspondance.– D’ordinaire Drew Brees sème la pagaille sur les terrains de football américain. Le bras droit du lanceur de l’équipe des Saints de La Nouvelle-Orléans (Louisiane) est l’un des plus réputés de la NFL, la ligue professionnelle. Sauf que son image de sportif au parcours exemplaire agrémenté de nombreux records vient d’être écornée.

En une phrase, Drew Brees a suscité une vive colère chez certains joueurs adverses et même parmi ses coéquipiers : « Je ne serai jamais d’accord avec quiconque ne respecte pas le drapeau des États-Unis d’Amérique ou notre pays. » Ce point de vue, il l’a évoqué dans une interview la semaine dernière avec un journaliste de Yahoo Finance qui l’interrogeait sur la possibilité de s’agenouiller durant l’hymne national en guise de protestation contre les violences raciales et policières.

Un manifestant portant un masque avec une photo de Colin Kaepernick à Washington le 6 juin 2020. © Roberto Schmidt/AFPUn manifestant portant un masque avec une photo de Colin Kaepernick à Washington le 6 juin 2020. © Roberto Schmidt/AFP

« C’était très maladroit de sa part. Il n’a pas pris en compte le contexte actuel. Je ne pense pas qu’il soit raciste mais qu’il a été aveuglé par son patriotisme », le défend Sullivan, un Français installé en Louisiane, spectateur assidu des rencontres à domicile des Saints depuis trois ans. D’autres supporters locaux ont eu des réactions beaucoup plus vives demandant le retrait de l’équipe de la star locale. L’affaire est allée loin. Drew Brees a même été la cible de menaces de mort selon sa femme. Face au tollé, le lanceur a fait marche arrière dès le lendemain de sa déclaration. Il s’est excusé à plusieurs reprises regrettant des « commentaires insensibles » et estimant « être passé à côté des problèmes auxquels le pays est actuellement confronté ».

Cette volte-face n’est pas anodine. En 2016, Drew Brees avait tenu le même discours contre le fait de s’agenouiller durant l’hymne national sans avoir aucun problème. Sauf que la mort de George Floyd, cet Afro-Américain décédé lors d’une arrestation brutale fin mai à Minneapolis (Minnesota), a changé les choses. Elle a donné naissance à un mouvement de révolte qui s’est propagé à travers le pays. Une colère qui a atteint les vestiaires de la NFL.

Le week-end dernier, plus de 75 membres de l’équipe des Broncos de Denver (Colorado), étaient présents à la manifestation organisée dans cette ville. À La Nouvelle-Orléans, plusieurs joueurs ont été aperçus à divers rassemblements. Surtout, à l'invitation de Michael Thomas, receveur star des Saints, une vidéo rassemblant plusieurs joueurs Afro-américains a été tournée. Son but : demander aux dirigeants de la NFL de prendre position contre le racisme systémique, les inégalités et les violences policières. La vidéo est vite devenue virale sur les réseaux sociaux. On y voit les joueurs répéter une question : « Et si j’étais George Floyd ? »

© cantguardmike

Cette action a porté. Vendredi dernier, Roger Goodell, le patron de la NFL a reconnu les erreurs de son organisation « Nous encourageons tout le monde à s’exprimer et à protester pacifiquement. Nous admettons que nous avons eu tort de ne pas avoir écouté les joueurs de la ligue plus tôt. » Une allocution en guise de mea culpa qui fait écho à la mise au ban de Colin Kaepernick par les responsables de la NFL.

Ce lanceur des 49ers de San Francisco (Californie) avait créé la polémique en septembre 2016. Avant un match, alors que l’hymne national américain retentissait, il avait posé un genou au sol pour protester contre les violences faites aux Noirs. À l’époque, Donald Trump avait traité le joueur de « fils de pute » sur Twitter. Depuis, Colin Kaepernick est sans contrat, boudé par les équipes et fait figure de pestiféré.

Là encore, la mort de George Floyd, pourrait avoir changé la donne. Son geste de protestation est désormais reproduit par les manifestants et des membres des forces de l’ordre. L’ancien paria est devenu un exemple. La NFL se retrouve ainsi sous pression. Un des anciens salariés de la Ligue a d’ailleurs plaidé pour un retour de Kaepernick sur les terrains.

« Cela ne réglera pas le problème du racisme et de la brutalité policière mais illustrera que des progrès peuvent être réalisés avec courage », à écrit dans un communiqué Joe Lockhart, vice-président aux communications de la NFL entre 2016 et 2018. Cet ancien attaché de presse de Bill Clinton à la Maison Blanche a d’ailleurs écrit aux Vikings du Minnesota, équipe jouant à Minneapolis, ville où est décédée George Floyd, pour qu’ils lui offrent un contrat. De son côté, le célèbre révérend, Al Sharpton, a demandé « la fin des excuses » et que les « dégâts causés soient réparés » en offrant un nouvel emploi à Kaepernick. Un message fort clamé lors des funérailles de George Floyd mardi à Houston.

Même si le retour en grâce de Colin Kaepernick pourrait être un symbole, la NFL sera attendue au tournant sur d’autres sujets pour valider un changement de paradigme. L’un des principaux est sans conteste l’inclusion des personnes issues de minorité. En NFL, si 72 % des joueurs sont Afro-Américains, seulement quatre entraîneurs et deux propriétaires de franchise sont issus de minorité. Les autres sont des Blancs souvent proches de Donald Trump.

 

Le président américain, souvent acclamé dans les stades de football américain, est lui en colère. Il ne goûte guère les transformations qui semblent se profiler. Sur Twitter, il a visé des membres de la NFL. La première cible : Drew Brees, le lanceur des Saints. Donald Trump n’a pas apprécié sa volte face. « Il n’aurait pas dû revenir sur sa position à propos du respect de notre magnifique drapeau américain. Nous devrions nous tenir droits et grands avec un salut ou une main sur le cœur »a-t-il déclaré en insistant sur le fait qu’il ne voulait « pas de genou au sol » lors de l’hymne national.

Sa deuxième attaque a été pour Roger Goodell, le patron de la NFL, en raison de son message de soutien aux joueurs et aux manifestants : « Serait-il possible que Roger Goodell laisse entendre qu’il serait désormais acceptable pour les joueurs de s’agenouiller ou de ne pas défendre l’hymne national, manquant ainsi de respect à notre pays et notre drapeau ? » Pour le moment, la NFL n’a pas réagi. Si elle le faisait, en se positionnant contre Donald Trump, cela pourrait être la preuve d’un réel bouleversement pour le sport numéro un aux États-Unis.

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