Si les candidats sont partis en province en début de campagne, ils sont tous revenus pour cette dernière semaine à Banjul et ce n’est pas un hasard.
« Vous avez près de 70% de la population gambienne qui vit dans les environs de la capitale », explique un politologue gambien. Banjul et sa banlieue peuvent donc faire basculer un scrutin surtout quand il se joue en un seul tour comme c’est le cas pour cette présidentielle. Les candidats n’ont donc pas vraiment le droit à l’erreur et n’ont pas compté leurs heures pour défendre leur projet.
Il faut dire que cette campagne électorale a été historique. Pour beaucoup d’observateurs, il s’agit de la première totalement libre depuis de nombreuses années, signe que cette élection est d’une importance capitale. « C’est l’élection la plus importante que le pays ait connu jusqu’ici », résume Abdoulaye Saine.
Avec RFI
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