France: apparition d’une nouvelle toilette urbaine high- tech


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Un nouvel objet de haute technologie vient de débarquer en France. On les designe par «Urilift», des toilettes publiques nocturnes. Il font apparition à partir de 19h , et d disparaissent sous terre au petit matin. Le premier modèle installé peut être retrouvé à place des Abbesses (18e).

Au premier coup d’oeil, ces toilettes se ressemblent parfaitement à celles anciennement établies à Paris dans la capitale Française. Ces toilettes publiques sont néanmoins dotées de deux espaces : l’un – fermé – est «censé» être réservé aux femmes, l’autre – seulement protégé par des battants – est une sanisette pour les hommes.

Expérimentées depuis début février place des Abbesses (18e), ces toilettes ont été achetées par la mairie pour être testées dans le 18e, dans un premier temps. Un deuxième emplacement est encore à l’étude, où d’autres toilettes devraient bientôt être installées.

«L’idée, c’est d’avoir un dispositif déployé uniquement la nuit dans un quartier nocturne, qui – le jour – ne gêne pas les piétons, en termes d’encombrement de l’espace, et qui laisse une vue dégagée, en matière patrimoniale», a ainsi expliqué Paul Simondon, l’adjoint à la mairie de Paris chargé de la propreté.

Par ailleurs, ces toilettes publiques ne sont pas laissées à elles même. Un commerçant de la place tous les soirs à 19h, est chargé d’actionner un bouton pour faire monter la cabine du sol, quand au petit matin, celle-ci est nettoyée par une équipe d’entretien, avant d’être «rangée» pour la journée selon un protocole de sécurité bien défini.

A noter qu’il existe déjà 750 toilettes publiques – de la marque JC Decaux – accessibles gratuitement dans les rues et parcs parisiens, et que trois d’entre elles viennent d’être équipées d’un module supplémentaire permettant l’ajout d’un urinoir pour hommes. «D’ici à l’été, cinquante toilettes en seront équipées», assure Paul Simondon.

Pour l’élu, il s’agit avant tout de régler le problème des épanchements d’urine sauvages, qui polluent et souillent l’espace public mais qui crée surtout «un accaparement de celui-ci très dur pour les femmes».

Et si l’amende pour épanchements d’urine est déjà dissuasive (68 euros), la maire sortante et candidate à sa réélection, Anne Hidalgo, a déjà fait savoir qu’elle augmenterait celle-ci jusqu’à 300 euros, si la ville – dans le cadre de la mise en place de la police municipale – obtenait la compétence de fixer elle-même les tarifs des amendes.

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