Algérie : Fethi Ghares, un opposant ciblé pour deux ans de prison !

Un tribunal de Bab El Oued, à l’ouest d’Alger, vient de condamner Fethi Ghares, coordinateur du mouvement d’opposition Démocratie et Mouvement social, à deux ans de prison.

De quoi lui reproche-t-on ?

Fethi Ghares, coordinateur du mouvement démocratique et social, l’opposant et coordinateur du mouvement démocratique et social, mis en examen pour « atteinte à la personne du président de la République », « outrage à corps constitué » et « diffusion d’informations pouvant porter atteinte à l’unité nationale et à l’ordre public » vient d’être témoin de son sort scellé par le juge algérien.

Le juge a statué dans l’affaire, qui remonte à plus d’un an.

Il a été arrêté début juillet 2020 et lors d’un procès fin décembre 2020, les procureurs ont demandé trois ans de prison et une amende de 600 $.

Rien que ce dimanche 9 janvier, le verdict a finalement été rendu, lorsque le tribunal de Bab El Oued, à l’ouest d’Alger, a emprisonné Fethi Ghares et leur a infligé une amende de 1 300 $.

Rien n’indique si les avocats du coordinateur du parti politique algérien de gauche MDS (Mouvement pour la démocratie et la société) feront appel de la décision judiciaire.

Mais le groupe algérien de défense des droits humains a fermement condamné la décision d’emprisonner les opposants.

Le vice-président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) a évoqué sur sa page Facebook

« un verdict lourd pour des poursuites infondées avec un dossier vide. Ce verdict est une preuve de plus, une dérive de trop dans la criminalisation de l’acte politique.

Fethi est poursuivi pour ses opinions et pour son engagement politique en tant que responsable du MDS, un parti politique agréé et légal. C’est une escalade contre les libertés ».

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