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EN RAISON DE LA GRÈVE, ANNE HIDALGO RENONCE AU DÉBAT SUR BFM-TV MERCREDI ET DEMANDE SON REPORT
24/06/2020 à 15h52 par La redaction

Une menace d’annulation plane sur le débat qui doit opposer, mercredi 24 juin sur BFM-TV, Agnès Buzyn, Rachida Dati et Anne Hidalgo, les trois candidates à la Mairie de Paris. La candidate (Parti socialiste) à sa réélection à l’Hôtel de ville a en effet annoncé renoncer au débat télévisé : « Je ne peux pas fermer les yeux sur la situation [des salariés], et dans ces conditions, parce que le débat démocratique doit se dérouler dans des conditions sereines, je ne participerai pas au débat (…) et je demande à la chaîne de le reporter à demain [jeudi] », écrit dans un communiqué la candidate de Paris en commun.

Depuis mercredi à minuit, les antennes du groupe NextRadioTV, auxquel appartiennent BFM-TV et RMC, sont fortement perturbées par un mouvement social inédit. Opposés au plan social prévoyant de licencier un tiers des effectifs du groupe, les journalistes des antennes de BFM et de RMC sont en grève.

A l’appel d’une intersyndicale, environ deux cents personnes ont manifesté devant le siège parisien d’Altice, la maison mère du groupe, avec des pancartes « premier sur l’info, premier sur le plan social » et « Drahison », en référence au nom du patron du groupe, Patrick Drahi, a constaté un journaliste de l’Agence France-Presse (AFP). L’intersyndicale a demandé, dans un tract, aux trois candidates d’annuler leur venue sur le plateau, tout en soulignant « qu’il s’agit d’un moment démocratique important »« On leur demande de ne pas venir, on leur demande de nous respecter », a lancé au mégaphone Alban Azaïs, délégué CGT.

 

« Nous ne pouvons pas rester insensibles aux interpellations »

Anne Hidalgo a reçu les grévistes mercredi à 15 heures. « Nous avons pris connaissance des déclarations de l’intersyndicale, et nous ne pouvons pas rester insensibles aux interpellations », avait annoncé son directeur de campagne, Emmanuel Grégoire.

Fait rare pour une grève dans les médias, la chaîne d’information en continu a diffusé à la mi-journée des images de la manifestation. « L’actualité sociale, quand elle nous concerne, on vous en parle aussi », a expliqué la journaliste Alice Darfeuille.

Le groupe NextRadioTV, filiale d’Altice, a dévoilé le 17 juin un vaste plan d’économies et « de reconquête » pour faire face à l’impact de la crise du Covid-19. Le groupe, qui est largement bénéficiaire, anticipe un écroulement de ses recettes publicitaires. NextRadioTV entend aussi économiser sur le sport, où il a perdu des droits prestigieux et sera confronté à une concurrence accrue. NextRadioTV prévoit dans ce cadre de supprimer entre « 330 et 380 postes en CDI et jusqu’à 200 pigistes et intermittents », soit environ un tiers des effectifs, sur un total de 1 600 salariés, selon l’intersyndicale.

=Contactée par l’AFP, la direction du groupe n’avait pas souhaité faire de commentaires à la mi-journée. Une nouvelle assemblée générale est prévue à 17 heures.

Le Monde avec AFP

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Une menace d’annulation plane sur le débat qui doit opposer, mercredi 24 juin sur BFM-TV, Agnès Buzyn, Rachida Dati et Anne Hidalgo, les trois candidates à la Mairie de Paris. La candidate (Parti socialiste) à sa réélection à l’Hôtel de ville a en effet annoncé renoncer au débat télévisé : « Je ne peux pas fermer les yeux sur la situation [des salariés], et dans ces conditions, parce que le débat démocratique doit se dérouler dans des conditions sereines, je ne participerai pas au débat (…) et je demande à la chaîne de le reporter à demain [jeudi] », écrit dans un communiqué la candidate de Paris en commun.

Depuis mercredi à minuit, les antennes du groupe NextRadioTV, auxquel appartiennent BFM-TV et RMC, sont fortement perturbées par un mouvement social inédit. Opposés au plan social prévoyant de licencier un tiers des effectifs du groupe, les journalistes des antennes de BFM et de RMC sont en grève.

A l’appel d’une intersyndicale, environ deux cents personnes ont manifesté devant le siège parisien d’Altice, la maison mère du groupe, avec des pancartes « premier sur l’info, premier sur le plan social » et « Drahison », en référence au nom du patron du groupe, Patrick Drahi, a constaté un journaliste de l’Agence France-Presse (AFP). L’intersyndicale a demandé, dans un tract, aux trois candidates d’annuler leur venue sur le plateau, tout en soulignant « qu’il s’agit d’un moment démocratique important »« On leur demande de ne pas venir, on leur demande de nous respecter », a lancé au mégaphone Alban Azaïs, délégué CGT.

 

« Nous ne pouvons pas rester insensibles aux interpellations »

Anne Hidalgo a reçu les grévistes mercredi à 15 heures. « Nous avons pris connaissance des déclarations de l’intersyndicale, et nous ne pouvons pas rester insensibles aux interpellations », avait annoncé son directeur de campagne, Emmanuel Grégoire.

Fait rare pour une grève dans les médias, la chaîne d’information en continu a diffusé à la mi-journée des images de la manifestation. « L’actualité sociale, quand elle nous concerne, on vous en parle aussi », a expliqué la journaliste Alice Darfeuille.

Le groupe NextRadioTV, filiale d’Altice, a dévoilé le 17 juin un vaste plan d’économies et « de reconquête » pour faire face à l’impact de la crise du Covid-19. Le groupe, qui est largement bénéficiaire, anticipe un écroulement de ses recettes publicitaires. NextRadioTV entend aussi économiser sur le sport, où il a perdu des droits prestigieux et sera confronté à une concurrence accrue. NextRadioTV prévoit dans ce cadre de supprimer entre « 330 et 380 postes en CDI et jusqu’à 200 pigistes et intermittents », soit environ un tiers des effectifs, sur un total de 1 600 salariés, selon l’intersyndicale.

=Contactée par l’AFP, la direction du groupe n’avait pas souhaité faire de commentaires à la mi-journée. Une nouvelle assemblée générale est prévue à 17 heures.

Le Monde avec AFP

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