Drame dans un Hôtel: En plein ébat s’xul, il fait un arrêt cardiaque, la fille plie ses jambes


Video player

C’est une fin tragique et inattendue pour un tourtereau dans un grand Hôtel de la place. Les deux individus partis pour s’envoyer en l’air, se sont séparés de façon inattendue. La fille est actuellement recherchés, l’homme dans les tiroirs de la morgue. Les faits se sont produits à Abobo à Abidjan.

L’homme qui a rendu l’âme sur une fille, est un homme opérateur économique fâgé de 36 ans. Il répond et aux initiales de B.F. La chevauchée s’xul s’est vite terminée en queue de poisson

Les faits

Nous sommes le mercredi 18 septembre 2019. Et ce jour-là, rapportent nos sources, l’opérateur économique qui termine son job, ne juge toutefois pas nécessaire de rentrer maintenant à son domicile. Il lui faut plutôt se défouler. Et se défouler sexuellement surtout. Parce qu’aller à présent à la maison et se gaver de téléfilms, n’est pas la meilleure façon d’évacuer le trop grand stress accumulé. Non, pas question.

Embarquer plutôt dans un vol direct pour le 7e ciel, n’est-il pas le meilleur moyen pour lui, de vivre de grandes et belles émotions. Alors, directement, B.F fait appel à sa belle petite nana, une boule de chair qui ne recule devant aucun « combat sexuel ». Sur ce terrain là, B.F sait très bien de quoi elle est capable. Elle a du répondant et à plusieurs reprises, apprend-on, elle lui a déjà fait « baisser les armes ». Alors, ce soir-là, « on sera se voir » comme on le dit, dans le jargon populaire ivoirien.

La jeune fille perçoit cinq sur cinq l’appel de son Jules. Alors, elle se pouponne. A cet effet, elle se passe maladroitement un rouge-à-lèvres qui déborde, mais ce n’est rien. Cela fait, elle enfile un léger tee-shirt sous lequel elle se garde de porter un soutien-gorge ; laissant alors libres de tous leurs mouvements, ses seins quasiment aplatis par des maternités chaque fois volontairement étouffées.

Pour la partie inférieure de son corps, cette fille coquine porte un string rouge provocateur, à l’image de ces matadors affrontant les tourtereaux, bêtes que l’on sait avoir une aversion réelle pour cette couleur. Un string en dentelle qui ne cache en rien la touffe noire de son entrejambes, qu’elle entretient sans relâche pour lui donner volontairement la « gueule » d’une forêt amazonienne.

Enfin, ce string, elle le surmonte de costauds « bayas » qu’elle veut bruyants pendant ses « roukass-kass » sur son opérateur économique de mec qui, sans doute, aime bien ça. Elle recouvre enfin le tout d’une jupe bon marché dont la balle dans les Yougou-yougou » ne coûte pas plus cher que la bourse d’un élève de 6e.

Puis, pour terminer, elle s’empare de son sac à main qui ne contient rien de bon à part un morceau de miroir cassé, un rouge-à-lèvre qui n’est plus à la mode, un vieux petit chiffon rond lui permettant d’ajuster son fard à joue, et un chewing-gum dont elle se contente chaque fois d’un menu morceau, pour espérer repousser une têtue mauvaise haleine.

Prête à présent au « combat », cette jeune dame à qui on va attribuer les initiales V.T, quitte son domicile à Abobo. Et la voilà partie dans un déhanchement de reins, où ses grosses fesses se laissent aller à des mouvements rotatifs. Des fesses qui se relâchent avant de s’écraser l’une contre l’autre, dans un bruit de claquement sonore.

De quoi rendre dingue un bagnard qui s’est tapé 20 ans de taule, sans voir vu la moindre nudité d’une femme, et donc prêt à retourner en prison pour viol assuré.

Puis, notre bonne V.T va rejoindre son chéri dans leur habituel lieu de rendez-vous. C’est toujours dans la commune d’Abobo. C’est avec une joie débordante, que les deux se retrouvent.

Et pour se donner de la contenance, ils se rendent aussitôt dans un petit bar à putes, pour faire monter l’adrénaline en jouant les voyeurs sur un capharnaüm de filles de joie, qui rivalisent d’ardeur dans des démonstrations pornographiques délirantes, en vue d’attirer le plus de regards sur elles. Le tout entretenu par des décibels démentiels lâchés par une sono dépassée.

Et notre couple, lui, ne manque évidemment pas de s’offrir un pot au cours duquel, V.T descend deux « Drogba » sans sourciller, avant de lâcher un rot bruyant et interminable, qui lui donne un coup de chaud dans les narines. Une sale manière qui tout de même, provoque un fou rire chez nos deux tourtereaux.

Après s’être donc suffisamment mis en jambe, F.B embarque sa gonzesse et tous deux filent dans un hôtel qui ne leur est pas du tout inconnu. C’est d’ailleurs l’arène de leurs parades sexuelles de tout temps. C’est au quartier « Avocatier ».

Il est 19h, lorsque les deux amoureux se voient attribuer une chambre au 1er étage du bâtiment. Très vite, les deux amants qui ne peuvent plus se contenir, gravissent les marches de l’escalier et s’enferment dans la pièce.

Ici, ils font face à un vieux climatiseur à la gueule de bois, qui lâche plutôt de la chaleur que du froid. Mais ce n’est pas grave pour eux. Ça ne calme pas leurs ardeurs. Au contraire, leur sueur va garantir des mouvements excitants de glissades et d’enroulements de leurs corps nus, à l’image de la scène de deux anacondas aux prises dans un combat impitoyable. Le reste de la scène est, comme on le dit, classé « Interdit aux moins de 20 ans ».

Hélas, la soirée qu’on croyait pourtant bien partie, va se terminer de la pire des façons. De fait, après un bon paquet de minutes, on voit la jeune fille ressortir de façon fracassante de la chambre et dévaler l’escalier.

La nudité à peine recouverte et l’air complètement hébété, elle se retrouve à la réception. Là, elle explique au gérant, qu’après la passe, son petit ami éprouve un mal fou à respirer.

Le gérant de l’hôtel, qui vient d’entendre là quelque chose de pas du tout agréable, fonce dans la chambre. Dans la pièce, c’est un homme inerte, qu’il découvre étendu sur le lit. Il redescend précipitamment à son poste. Il n’y retrouve plus la jeune fille qui en a profité, pour s’éclipser et se tailler dans la nature.

La police, alertée, débarque sur place. Les sapeurs-pompiers, saisis, arrivent pour ne malheureusement que faire le constat de la mort de l’opérateur économique déjà mort. Un constat est alors effectué par les agents de police. Après quoi, le corps sans vie est enlevé par les services des pompes funèbres et transféré dans une morgue.

Une enquête policière est ouverte, en vue d’élucider le drame. Une enquête qui devra corroborer les dire de la compagne du défunt, qui, entre-temps, est introuvable. Ou bien au contraire, aboutir à quelque chose d’inattendu.

Avec Linfodrome

Quel est ton avis sur le site ?

View Results

loading - Drame dans un Hôtel: En plein ébat s’xul, il fait un arrêt cardiaque, la fille plie ses jambes Loading ...
--
groupe emploi whatsapp doingbuzz Cliquer ici pour les autres groupes👆

Laisser votre commentaire